Édition octobre 2026
L’Info-Prix
Événements à venir
Actualités
- Des discussions à Ottawa autour d’un repas de bœuf
- Dernier arrêt pour BOvins pour le climat!
- Pâturage connecté : quand la gestion des pâturages devient un jeu d’enfant
- Report de l’impôt : mise à jour de la liste des régions
- Aide financière pour vacciner vos troupeaux contre la rage du raton laveur
- Démystifier les Codes de pratiques
- Myiase à Cochliomyia hominivorax : Restrictions à l’importation d’animaux vivants au Canada
- Retour des bourses en production bovine!
- Appel à candidatures pour les Prix TESA et INNOVEAU
Nouvelles de nos partenaires
COUP D’ŒIL SUR LES MARCHÉS DU BŒUF ET DU VEAU |

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BOUVILLON
BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER
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ÉVÉNEMENTS À VENIR |
CIBQ 2026 : rendez-vous le 17 novembre à Lévis

Tous les acteurs des filières bœuf et veau sont conviés à participer au prochain Colloque de l’industrie bovine québécoise (CIBQ). Ce rendez-vous incontournable de l’industrie est de retour à Lévis le 17 novembre 2026.
Sur le thème « Passer à l’action », la programmation de la journée met l’accent sur la recherche de solutions aux défis communs de l’industrie.
Programmation :
- Défis de compétitivité de l’industrie bovine québécoise et avenues de solutions pour sa prospérité (Gilbert Lavoie, Forest Lavoie Conseil)
- Un plan qui unit, une filière qui gagne : l’histoire de transformation de la filière bœuf (Mario Hébert, agent de concertation de la filière bœuf)
- Comment valoriser l’achat local dans un contexte de prix élevés : témoignages (Céline Bélec, Nordest, Jean-Sébastien Bouffard, Abattoir BL, Arnaud Marchand, Chez Boulay) – Discussion animée par Laurie Noiseux
- Maladies émergentes chez les bovins (Dr Murray Gillies, Santé Animale Canada)
- Valorisation de produits alimentaires et de boissons invendus sous forme d’ensilage pour les bovins de boucherie (Kim Stanford, Ph.D., Université de Lethbridge)
- Accélérer le progrès génétique grâce aux données (Cindy Jaton, Ph.D., Lactanet)
Disponible en webdiffusion et traduction simultanée toute la journée
Nouveauté cette année : les présentations du CIBQ seront disponibles en webdiffusion. Il sera donc possible d’écouter les conférenciers depuis le confort de votre foyer ou la cabine de votre tracteur! La traduction simultanée est offerte toute la journée en présentiel et en webdiffusion.
Formation reconnue pour les agronomes
Le CIBQ est une activité admissible à la formation continue de l’Ordre des agronomes du Québec. Les agronomes qui participent à cet événement pourront recevoir une attestation d’un total de 4,5 heures.

Tarif préférentiel pour l’hôtel
Vous avez prévu arriver la veille de l’événement? Ça tombe bien, car l’hôtel Four Points by Sheraton de Lévis offre un important rabais à la réservation d’une chambre pour la nuitée du 16 novembre. Faites vite : les places sont limitées et l’offre prend fin le 15 novembre.
Cliquez ici pour réserver votre chambre.
Achetez vos billets dès maintenant – Billets en présentiel et en webdiffusion disponibles :

Source : PBQ
Webinaire : Gestion des pâturages – bonnes pratiques et subventions 2027

Apprenez-en plus sur les bonnes pratiques de gestion avant-gardiste des pâturages et préparez votre demande au Fonds d’action à la ferme pour le climat à déposer dès le 1er février 2027 pour concrétiser votre projet de pâturage!
Source : CQPF
ACTUALITÉS |
Des discussions à Ottawa autour d’un repas de bœuf

Des représentants des Producteurs de bovins du Québec (PBQ) étaient présents le 23 septembre dernier sur la Colline du Parlement à Ottawa pour le barbecue annuel de l’Association canadienne des bovins (ACB). Ce rendez-vous est l’occasion d’échanger avec les députés fédéraux et de leur proposer des idées sur le développement de la production bovine.
Sur la photo, on reconnaît M. Sylvain Bourque, membre du comité exécutif des PBQ, Mme Andréanne Larouche, députée de Shefford, Mme Marianne Dandurand, députée de Compton-Stanstead, M. Sébastien Lemire, député d’Abitibi-Témiscamingue, M. Kirk Jackson, membre du comité exécutif des PBQ et Mme Crystel Dufour.

Un grand merci à l’Association canadienne des bovins pour l’invitation!
Source : PBQ
Dernier arrêt pour BOvins pour le climat!
Le troisième arrêt de la tournée BOvins pour le climat a eu lieu le 29 septembre dernier. Près de 80 participants ont pris part aux divers ateliers offerts chez Fermes BLB, à Danville.
Dans la matinée, le bilan carbone de Fermes BLB a été présenté. Les participants ont appris que, grâce à ses pratiques de gestion des animaux et des pâturages, cette ferme affichait un bilan carbone inférieur à celui de la ferme de référence.
La conférence qui a suivi a permis de mieux comprendre les indicateurs de performance dans une ferme vache-veau. M. Rodolpho Martin do Prado a présenté l’indicateur de poids au sevrage ainsi que la manière de comparer des animaux sevrés à des âges et à des poids différents. Il a ensuite expliqué l’indicateur d’efficacité au sevrage, qui correspond au poids au sevrage exprimé en pourcentage du poids vif des vaches adultes. Plusieurs données provenant du Beef Cattle Research Council, de l’analyse des entreprises vache-veau canadiennes de Canfax, du Programme d’analyse des troupeaux de boucherie du Québec et des fermes participant au projet BOvins pour le climat ont servi à illustrer ces indicateurs.

Dîner de groupe sous la tente
Pour agrémenter la période du dîner, les participants ont été conviés à visiter les nouvelles installations d’enclos d’hivernage de Fermes BLB.

Marie-Pier Landry, agronome, explique les différentes techniques de sursemis
En après-midi, des ateliers au champ ont permis aux participants d’en apprendre davantage sur la gestion améliorée des pâturages, les techniques de sursemis et l’identification des plantes.

William Overbeek et son drone
Le dernier atelier de la journée portait sur une démonstration de sursemis de trèfle blanc à l’aide d’un drone. M. William Overbeek a expliqué le fonctionnement de son drone ainsi que ses multiples applications possibles : le semis de cultures intercalaires, le sursemis de pâturages et l’épandage de pesticides conformément aux règles de Santé Canada.
Ce projet est rendu possible grâce à une aide financière du gouvernement du Québec dans le cadre du Plan de mise en œuvre 2023-2028 découlant du Plan pour une économie verte.
Source : PBQ
Pâturage connecté : quand la gestion des pâturages devient un jeu d’enfant

La journée Pâturage connecté du 17 septembre dernier a permis à quelque 50 personnes d’en apprendre davantage sur le fonctionnement de quatre technologies mises à l’essai chez les Lafontaine-Noël, en Abitibi-Témiscamingue.
Avec les colliers installés au cou des vaches, il est possible, par l’entremise d’une application, de dessiner des clôtures virtuelles dans le pâturage, de programmer les heures d’ouverture et de fermeture des clôtures et ainsi de déplacer les animaux sans être présent sur place.
![]() Vue rapprochée des colliers eShepherd |
![]() Animaux portant leurs colliers |
La balance placée devant le point d’eau permet de mesurer le poids des animaux. À chaque passage, une mesure est enregistrée, ce qui permet d’obtenir des données sur le poids des animaux et leur fréquence d’abreuvement.

Balance mobile près de l’abreuvoir dans le pâturage
Cette technologie permet de mesurer les émissions de méthane de chaque animal au pâturage. Ces données seront utilisées dans le cadre d’un projet de recherche qui vise à obtenir un portrait réel des émissions des veaux d’embouche.
![]() Détecteur de méthane au champ |
![]() L’animal est attiré vers le capteur par une mangeoire où sont distribués des aliments appétents, dans ce cas-ci de la luzerne en cubes |
Le capteur de clôture électrique Farmo testé à la ferme fournit des relevés de tension en temps réel directement sur le téléphone, pour n’importe quelle ligne de clôture. Des alertes instantanées avertissent dès que la tension descend sous le seuil défini par le producteur. Celui-ci peut ainsi réparer les pannes plus rapidement. L’atout de cette technologie repose sur le fait que le détecteur peut être installé pour un pâturage en particulier, ce qui évite de faire le tour du périmètre pour trouver la faille.

Ce capteur de niveau d’eau est muni d’un GPS et flotte dans l’abreuvoir. Lorsque le niveau d’eau baisse trop, il penche sur le côté, ce qui déclenche une alerte sur le téléphone. Comme il n’est pas attaché, il n’empêche pas les animaux de boire. Il suffit de le déposer dans l’abreuvoir et le tour est joué!

Le capteur Water Rat flotte dans un abreuvoir au pâturage. Lorsque le niveau d’eau baisse trop, celui-ci bascule, ce qui déclenche une alerte.
Source : PBQ
Report de l’impôt : mise à jour de la liste des régions

Agriculture et Agroalimentaire Canada a récemment mis à jour la liste initiale des régions où il est possible de demander le report de l’impôt pour les éleveurs de bétail en raison de conditions météorologiques extrêmes. Au Québec, ces régions comprennent entre autres les secteurs d’Amos, de Rouyn-Noranda et de Val-d’Or.
Conformément à la Loi de l’impôt sur le revenu, la disposition de report de l’impôt pour les éleveurs permet aux producteurs qui exploitent une entreprise agricole dans une région prescrite et qui vendent l’ensemble ou une partie de leur cheptel reproducteur en raison d’une sécheresse, d’une humidité excessive ou d’une inondation de reporter une partie du produit des ventes à l’année suivante au moment de produire leur déclaration de revenus.
La carte peut être consultée sur le site d’Agriculture et Agroalimentaire Canada.
Source : AAC
Aide financière pour vacciner vos troupeaux contre la rage du raton laveur

Les exploitations agricoles enregistrées au MAPAQ et situées en Montérégie, en Estrie ou dans une municipalité visée du Centre-du-Québec (voir plus bas) peuvent obtenir une aide financière pour vacciner leurs animaux contre la rage du raton laveur lorsqu’elles font l’élevage de bovins, de caprins, d’ovins et de porcs élevés en plein air.
Cette aide peut couvrir jusqu’à 100 % des frais liés à l’accompagnement et à la vaccination des animaux par un médecin vétérinaire. En cas de suspicion d’un animal rabique, veuillez vous référer à la page Web concernant la rage chez les animaux.
La rage est reconnue comme une problématique de santé animale prioritaire dans le cadre du PISAQ.
Source : MAPAQ
Démystifier les Codes de pratiques
Qui décide des pratiques d’élevage au Canada?
La réponse pourrait vous surprendre : les codes de pratiques du Conseil national pour les soins aux animaux d’élevage ne sont pas élaborés par une seule organisation ou un seul groupe d’intérêt. Producteurs, vétérinaires, chercheurs, organismes de bien-être animal, transformateurs, détaillants, gouvernements… tous se retrouvent autour de la même table pour contribuer à la discussion.
Pourquoi? Parce que les meilleures solutions sont celles qui tiennent compte de la réalité du terrain, de la science et des attentes de la société.
C’est en travaillant ensemble que l’on fait progresser le bien-être animal et l’élevage au Canada.
Source : PBQ
Myiase à Cochliomyia hominivorax : Restrictions à l’importation d’animaux vivants au Canada

Restrictions à l’importation au Canada
Depuis les cas confirmés de Myiase à Cochliomyia hominivorax (Lucilie bouchère du Nouveau Monde, New World Screwworm) au Texas et au Nouveau-Mexique, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) impose des restrictions sur l’entrée de plusieurs espèces d’animaux vivants provenant des États touchés. Cela vise notamment les bovins, ovins, caprins, porcins, équidés, cervidés et camélidés.
Transit par des États américains touchés
L’importation d’animaux provenant d’un État touché est interdite, peu importe la raison de l’importation.
Animaux d’origine américaine entrant au Canada depuis des États non touchés et animaux canadiens revenant au Canada
Les animaux provenant d’un État américain non touché ne doivent pas avoir séjourné ou traversé un État touché au cours des 21 jours précédant leur entrée au Canada. Les animaux canadiens revenant des États-Unis sont également soumis à ces exigences.
Les restrictions concernent uniquement les animaux vivants.
La myiase due à la lucilie bouchère est une maladie à déclaration immédiate au Canada.

La lucilie bouchère du Nouveau Monde
La lucilie bouchère est une mouche parasite dont les larves se nourrissent exclusivement de tissus vivants des mammifères. La femelle pond ses œufs dans les plaies ou sur les muqueuses. Après l’éclosion, les larves pénètrent dans les tissus et provoquent une myiase profonde et douloureuse.
Chez l’animal vivant, l’infestation peut rapidement causer des lésions importantes, des infections secondaires et une perte de poids marquée. Sans traitement, elle peut entraîner la mort des animaux infectés.
Sources : Les articles « Myiase à Cochliomyia hominivorax – Restrictions à l’importation d’animaux vivants entrant au Canada depuis les États-Unis » et « Myiase à Cochliomyia hominivorax et à Chrysomya bezziana » publiés par le Gouvernement du Canada
Retour des bourses en production bovine!

C’est le retour des Bourses PBQ et des Bourses Agria en production bovine! Jusqu’à 3 000 $ pour t’aider à réaliser ton projet!
Au total, cinq bourses seront offertes à des diplômés et à des étudiants qui démontrent un intérêt pour la production bovine.
Cette initiative des PBQ vise à encourager la nouvelle génération de producteurs et de professionnels à persévérer dans l’industrie.
Tous les détails, y compris les critères de sélection et les formulaires de candidature, sont disponibles ici.
Source : PBQ
Appel à candidatures pour les Prix TESA et INNOVEAU

L’excellence au sein de la production bovine québécoise est de nouveau à l’honneur avec le retour du Prix de l’intendance environnementale (TESA) – section Québec et du Prix INNOVEAU. Les fermes bovines peuvent soumettre leur candidature dès maintenant.
Le Prix TESA récompense une entreprise de bovins de boucherie (veaux d’embouche et bouvillons) qui se démarque par ses pratiques durables. Pour sa part, le Prix INNOVEAU souligne l’efficacité et l’innovation d’une entreprise de veaux lourds (veaux de grain et veaux de lait).
Les deux entreprises lauréates recevront une bourse de 1 000 $ sous forme d’aide financière pour des services-conseils en durabilité et seront honorées pendant l’assemblée générale annuelle des PBQ.
Parmi les nouveautés cette année :
- des critères de sélection alignés avec la stratégie de durabilité des PBQ;
- un formulaire de mise en candidature bonifié;
- une grille de sélection repensée.
L’appel de candidatures prend fin le 4 janvier 2027.
Pour en savoir plus et découvrir comment participer, cliquez ici.
Source : PBQ
BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER |
Portes ouvertes de l’UPA : une occasion de faire connaître le rôle des fermes laitières dans la production bovine

Le dimanche 13 septembre 2026, les PBQ étaient présents dans différentes fermes bovines afin d’échanger avec les producteurs et le grand public.
À la ferme Éric Lessard, à East Broughton en Chaudière-Appalaches, les visiteurs ont pu en apprendre davantage sur le secteur bovin de réforme et veau laitier en découvrant la quantité de viande de veau de lait, de veau de grain et de bœuf produite grâce à l’entreprise.
Ce fut également l’occasion de promouvoir les différentes certifications des PBQ : Veau de lait du Québec, Veau de grain du Québec certifié et Bœuf : Origine Québec.

Source : PBQ

Même ambition, nouvelles façons de rayonner

Du nouveau dans l’équipe des Producteurs de bovins du Québec! Marie-Hélène Marchand se joint à l’équipe à titre de conseillère en marketing et promotion. Cumulant plusieurs années d’expérience en marketing agroalimentaire, elle mettra son expertise et sa créativité au service des producteurs.
Son mandat : travailler avec les producteurs et pour eux afin de faire rayonner la viande bovine d’ici, tout en mettant en lumière les gens, la passion et le savoir-faire qui se cachent derrière les produits. Elle contribuera notamment à mieux faire connaître auprès du grand public la qualité de la viande ainsi que les efforts concrets déployés par les producteurs en matière de bien-être animal et d’environnement.
Au-delà de la visibilité, son ambition sera de développer des initiatives porteuses, capables de générer des retombées positives et tangibles pour les producteurs locaux.
Source : PBQ
Bien entreposer les médicaments des veaux : rappel des bonnes pratiques

Commençons cette courte série sur l’entreposage des médicaments avec ceux qui doivent être conservés au réfrigérateur. Consultez toujours votre prescription vétérinaire afin de vérifier si un médicament doit être gardé au froid. Par exemple, certains médicaments peuvent être légèrement irritants lors de l’administration et ne doivent pas être conservés au froid. Lorsqu’ils sont entreposés au réfrigérateur, de petits cristaux peuvent se former, ce qui peut augmenter l’inconfort de l’animal et favoriser l’apparition de bosses au site d’injection.
Évitez de conserver les médicaments dans la porte du réfrigérateur. L’ouverture et la fermeture fréquentes de la porte entraînent des variations de température.
N’hésitez pas à discuter avec votre vétérinaire si vous avez des questions concernant la conservation ou l’utilisation de vos médicaments.
Source : PBQ
Nova Bœuf et BOvins pour le climat : un arrêt incontournable au Colloque de l’industrie bovine québécoise!

Le 17 novembre prochain, à l’occasion du Colloque de l’industrie bovine québécoise organisé par Les Producteurs de bovins du Québec, les équipes de Nova Bœuf et du projet BOvins pour le climat uniront leurs forces pour vous accueillir à un kiosque commun entièrement dédié à l’avenir de l’industrie bovine québécoise.
Que vous soyez producteur, conseiller, intervenant ou partenaire du secteur, nous vous invitons à venir échanger avec nous sur les projets qui façonnent actuellement le développement de la filière. Ce sera l’occasion d’en apprendre davantage sur la vision de Nova Boeuf ainsi que sur les initiatives du projet BOvins pour le climat visant à réduire les émissions de GES en élevage.
Nos deux équipes seront sur place tout au long de la journée pour répondre à vos questions, recueillir vos idées et discuter des défis et opportunités qui se présentent pour l’avenir du secteur.
Passez nous voir, partagez votre vision et contribuez à bâtir avec nous les outils et les connaissances qui soutiendront la production bovine de demain!
Nous avons hâte de vous rencontrer!
Le projet BOvins pour le climat est financé par le Gouvernement du Québec dans le cadre du Plan de mise en œuvre 2023-2028 découlant du Plan pour une économie verte 2030.
Source : Nova bœuf
Avis aux producteurs

Les PBQ souhaitent vous rappeler que la préinscription des veaux d’embouche est obligatoire pour tous les encans spécialisés.
Les veaux non préinscrits seront vendus à la fin de l’encan et des frais supplémentaires pourraient s’appliquer.
Merci de vous assurer que vos veaux sont préinscrits avant l’encan.
Source : PBQ
Enchère électronique
La prochaine vente aux enchères électroniques aura lieu le 17 novembre 2026. Les producteurs qui souhaitent inscrire leurs veaux doivent le faire au plus tard à 10 h le vendredi 13 novembre.
Toutes les informations nécessaires, y compris les conditions de vente et d’achat, le formulaire d’inscription et l’accès à la plateforme d’enchères électroniques, sont disponibles ICI.

Outil d’établissement de prix de réserve
Offert en format Excel, cet outil permet de comparer différentes options en s’appuyant sur les prix de vente les plus récents. Il est accessible sur le site Web des PBQ, dans la section Enchères électroniques.
Pour toute question concernant les enchères électroniques, pour obtenir plus d’information à ce sujet ou pour recevoir la version la plus récente de l’outil, communiquez avec Emmie Ouellet, agente à la mise en marché des veaux d’embouche, au 450 679-0540, poste 8367.
Source : PBQ
Préparation du troupeau pour l’hiver : la clé du succès!

Crédit photo : Mathieu Pelletier
Au moment de retirer le troupeau des pâturages, plusieurs tâches doivent être effectuées avant l’arrivée de l’hiver. L’examen du troupeau à l’automne permet d’évaluer ses besoins, de mettre à jour les registres et de recueillir des données utiles pour préparer les mois d’hiver. Un seul passage dans le corral ou dans l’étable suffit pour obtenir bon nombre de renseignements.
Le Beef Cattle Research Council (BCRC) propose une liste de vérification pour bien se préparer à l’hiver :
- Entretenir une relation de confiance avec son vétérinaire praticien
Une relation stable et de confiance avec son vétérinaire praticien permet la planification et la préparation des tâches liées à la santé du troupeau, puis la prise de décision de régie et la commande des fournitures nécessaires.
- Vérification de la gestation des vaches
La détection de la gestation chez les vaches du troupeau permet d’orienter les décisions de régie du troupeau, dépendamment du coût des aliments, des conditions du marché et des objectifs de chaque producteur.
- Évaluation de l’état de chair
L’évaluation de l’état de chair à l’automne est une excellente opportunité pour identifier les animaux nécessitant un ajustement de leur alimentation avant l’hiver, où les besoins nutritionnels sont plus grands. Une évaluation par palpation est plus efficace pour estimer les réserves de gras d’un animal, comparativement à une évaluation visuelle.
- Évaluation du plan de vaccination et de contrôle parasitaire
L’automne est une période de choix pour mettre en place ou réévaluer son programme personnalisé de santé du troupeau et valider les prochains échéanciers de vaccination ou de traitement.
- Vérification de l’inventaire des produits de santé animale
Avant l’examen du troupeau, il est important de vérifier son inventaire de vaccins, de seringues, d’aiguilles, de traitements, de produits antiparasitaires et autres produits nécessaires à votre régie de troupeau. C’est aussi un bon moment pour procéder à la vérification des dates d’expirations des différents produits de son inventaire.
- Analyser les aliments et l’eau
L’analyse des aliments et de l’eau destinés au troupeau est un excellent moyen de détecter les ajustements à apporter à la ration du troupeau avant la saison froide. Les résultats d’analyses permettent d’ajuster la quantité d’énergie, de protéine, de minéraux et d’autres nutriments pour l’ensemble du troupeau ou pour différents sous-groupes.
- Évaluation de la performance des taureaux
L’analyse de la performance des taureaux consiste en l’évaluation de l’état de chair, des pieds et membres, ainsi que la présence de blessures. Ces éléments peuvent orienter les décisions de réforme, de remplacement ou de régie des taureaux du troupeau pour l’année suivante. C’est aussi un bon moment pour réévaluer si le profil génétique des taureaux répond encore aux objectifs de la ferme.
- Évaluation des taures de remplacement
Les taures de remplacement représentent le futur de la ferme, donc il est gagnant de les examiner et d’évaluer leur potentiel, selon les objectifs de sélection. La conformation, le tempérament, l’état de santé, le potentiel génétique, la performance de la mère et les registres sont tous des éléments à considérer lors de la sélection des sujets de remplacement. À noter qu’il est aussi pertinent de vérifier l’état de gestation des taures afin de prendre une décision éclairée.
- Prise de décisions sur la réforme
Toute l’information amassée à l’automne peut servir à consolider la liste des animaux qui ne correspondent plus aux objectifs de la ferme. Pouvant affecter la décision de réforme, on retrouve :
- Le statut de gestation
- L’état de chair
- L’historique de santé d’un animal
- Les performances reproductives
- L’âge
- L’inventaire ou la disponibilité des aliments
- Registre de production
La prise de décision à l’automne permet d’éviter de nourrir et de donner des soins à un animal durant l’hiver qui risque de ne pas rester dans le troupeau.
- Conserver des registres
Rien de mieux que de noter au fur et à mesure pour prendre des décisions de régie de troupeau éclairées. Des registres à jour et complets permettent d’identifier plus facilement les tendances, d’évaluer les performances des animaux et de la ferme, puis de supporter des décisions ou des projets.
Une planification faite au bon moment permet la combinaison des tâches et des opérations. C’est la clé pour réduire le stress des animaux et gagner du temps!
Source : Adapté et traduit de l’article « Fall Processing Check-Up: 10 Considerations for Your Herd » publié par le Beef Cattle Research Council (BCRC)

Les vrais cauchemars à la ferme

- LE MONSTRE DE LA PAPERASSE
L’Halloween est la saison des monstres. À la ferme, le plus redoutable n’a pas de crocs ni de griffes : un traitement à noter plus tard, une mortalité à enregistrer demain, un document à classer quand vous aurez une minute.
Chacune de ces tâches semble minuscule. Ensemble, elles peuvent rapidement devenir un véritable monstre administratif.
La bonne nouvelle? Il est beaucoup moins stressant de gérer quelques minutes de paperasse au fur et à mesure qu’une soirée complète à essayer de reconstruire des informations de mémoire.
Défi Halloween : prenez 10 minutes aujourd’hui pour compléter ou classer les documents qui traînent sur votre bureau.
Pour savoir comment VBP+ peut vous aider, écrivez-nous au pbqcertification@upa.qc.ca

- VÉRIFIEZ BONBONS ET REGISTRES
Avant de manger leurs bonbons, les enfants les inspectent soigneusement pour éviter les mauvaises surprises. Il faut faire la même chose avant qu’un animal ne quitte la ferme.
Quelques minutes de vérification peuvent confirmer que les traitements ont été consignés, que les délais de retrait sont respectés, qu’il n’y a pas d’aiguilles brisées dans les animaux et que toute information importante est bien documentée.
Une simple vérification aujourd’hui peut éviter une grosse peur demain.
Défi Halloween : avant la prochaine expédition d’animaux, faites une vérification rapide des dossiers de santé, dont les traitements, en plus de vous assurer de leur aptitude à être transportés.
Ajout VBP+ : noter la vérification dans votre registre de sorties.
Télécharger le registre de sorties ici.
Source : PBQ
BOUVILLONS D’ABATTAGE |
Approches pratiques pour la gestion de l’eau destinée au bétail – Résumé du webinaire du Beef Cattle Research Council (BCRC)
Dr Cheryl Waldner, du Western College of Veterinary Medicine, souligne que l’évaluation visuelle de la qualité de l’eau n’est pas une méthode fiable, car une eau qui semble propre peut présenter des problèmes qui ne sont pas visibles à l’œil nu. L’envoi d’échantillons d’eau à un laboratoire pour analyse constitue la meilleure façon de déterminer sa qualité.
Prélèvement des échantillons d’eau
- Utiliser un contenant propre d’un litre pour chaque site d’échantillonnage.
- Éviter la présence de débris lors du prélèvement de l’échantillon.
- Purger les conduites et rincer le contenant avant le prélèvement.
- Conserver l’échantillon au frais.
- Si des analyses spécifiques sont requises, communiquer avec un laboratoire d’analyse afin de s’assurer que les procédures appropriées sont respectées.
Un premier dépistage de la qualité de l’eau à l’aide d’un conductimètre électrique peut aider les producteurs à déterminer si des analyses supplémentaires en laboratoire sont nécessaires.
Utilisation d’un conductimètre électrique
- Plus la conductivité électrique (CE) est élevée, plus la concentration de solides dissous totaux (SDT) dans l’eau est élevée.
- SDT = concentration de sels inorganiques présents dans l’eau.
- Les valeurs de CE supérieures à 2 000 doivent être transmises à un laboratoire afin de confirmer les niveaux mesurés.
Comment une eau de mauvaise qualité peut-elle affecter votre troupeau

Crédit photo : BCRC
Intoxication aux algues bleu-vert
- Les toxines affectent le foie et le système nerveux.
- Elles peuvent entraîner une mort subite.
- Le ruissellement augmente le risque de prolifération d’algues bleu-vert.
- Pour réduire le risque de favoriser la croissance bactérienne, pomper l’eau vers un abreuvoir, l’aérer et la traiter avec du sulfate de cuivre.
Intoxication aux nitrates et aux nitrites
- Peut provoquer des difficultés respiratoires, des avortements et une mort subite.
- Généralement causée par le ruissellement d’engrais vers les puits peu profonds et les eaux de surface.
- Le risque provient de l’apport combiné provenant de l’alimentation et de l’eau, et non d’une seule source.
- Peut également entraîner des préoccupations pour la santé humaine.
Teneurs élevées en sulfates dans l’eau
- Les étangs-réservoirs peuvent contenir des concentrations élevées de sulfates.
- Des concentrations élevées peuvent entraîner une polioencéphalomalacie (polio).
- Le risque de maladie est plus élevé chez les bovins par temps chaud, car l’évaporation peut entraîner une concentration accrue des sulfates dans les sources d’eau de surface.
Source : Traduit de l’anglais avec ChatGPT à partir de l’article « Practical Approaches for Managing Stock Water – BCRC Webinar Recap » publié par le Beef Cattle Research Council (BCRC).
NOUVELLES DE NOS PARTENAIRES |
Évaluation périodique des interventions des Producteurs de bovins du Québec
Avis de séance publique – MODIFIÉ
Dossier : 270-20-03
LES PRODUCTEURS DE BOVINS DU QUÉBEC
555, boulevard Roland-Therrien, bureau 305
Longueuil (Québec) J4H 4G2
Mise en cause
OBJET : Évaluation périodique des interventions des Producteurs de bovins du Québec dans la mise en marché du produit visé par le Plan conjoint des producteurs de bovins du Québec pour la période 2020-2024
Veuillez prendre note que la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (la Régie) recevra les observations des personnes intéressées par cette demande lors d’une évaluation périodique qu’elle tiendra le 3 novembre 2026 à 10 h, par moyen technologique Zoom.
Les personnes intéressées à participer à la séance et à transmettre leurs observations1 doivent s’y inscrire en copiant le lien suivant sur leur fureteur :
https://rmaaq.zoom.us/meeting/register/oafl6mOvR9qc2Q6TNuS7JQ
Après votre inscription, vous recevrez un courriel de confirmation contenant les instructions pour rejoindre la séance publique. Veuillez les conserver en prévision de celle-ci.
Les personnes qui souhaitent observer la séance pourront le faire sur notre chaîne YouTube diffusée en temps réel :
https://www.youtube.com/channel/UC1zPTJEdMoCroFcl1P1qZAA
Montréal, le 24 septembre 2026
Le secrétaire,
Thomas Kenmegne, avocat
TK/ag
1 En vertu de l’article 13 des Règles de procédure de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (c. M-35.1, r. 4), toute personne intéressée par une affaire de la Régie peut demander d’intervenir en faisant parvenir au Secrétariat de la Régie un écrit indiquant ses nom et adresse, la nature de son intérêt, les faits, motifs ou documents pertinents ainsi que la décision recherchée.
Source : RMAAQ
Avis de consultation publique
Avis de consultation publique
Dossier : 861-11-01
L’ASSOCIATION DES ENCANS INDÉPENDANTS D’ANIMAUX VIVANTS DU QUÉBEC
1451, route 116, C. P. 178
Danville (Québec) J0A 1A0
Et
L’ASSOCIATION DES MARCHÉS PUBLICS D’ANIMAUX VIVANTS DU QUÉBEC INC.
512, rue Principale Ouest, C. P. 5
Coaticook (Québec) J1A 1P9
Demanderesses
LES PRODUCTEURS DE BOVINS DU QUÉBEC
555, boulevard Roland-Therrien, bureau 305
Longueuil (Québec) J4H 4G2
Mise en cause
OBJET : Demande de modification de la portée de l’accréditation de l’Association des encans indépendants d’animaux vivants du Québec
Demande de mettre fin à l’accréditation de l’Association des marchés publics d’animaux vivants du Québec inc. en vertu de l’article 111.2 de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaires et de la pêche
Le 24 novembre 1998, par sa Décision 6899, la Régie des marchés agricoles et alimentaire du Québec (la Régie) accréditait l’Association des encans indépendants d’animaux vivants du Québec (AEIAVQ) en vertu de l’article 110 de la Loi sur la mise en marché des produits agricoles, alimentaire et de la pêche1 (la Loi) pour représenter les intérêts de ses membres intéressés à la mise en marché du produit visé par le Plan conjoint des producteurs de bovins du Québec2 (le Plan conjoint) en date de ladite décision.
En même temps, elle maintenait et ajustait l’accréditation d’une autre association qui représentait des intérêts semblables, soit l’Association des marchés publics d’animaux vivants du Québec inc. (AMPAVQ) accréditée par la décision 4242 du 7 février 1986.
Le 2 juillet 2026, l’AEIAVQ a soumis une demande à la Régie afin de modifier la portée de son accréditation afin d’être l’unique représentant des marchés d’animaux vivants visés par le Plan conjoint.
Le 15 octobre 2026, l’AMPAVQ a soumis une demande à la Régie afin de mettre fin à son accréditation, en vertu de l’article 111.2 de la Loi, car elle a cessé ses activités.
Avant de statuer sur ces demandes, la Régie souhaite recueillir les observations des personnes intéressées. À cette fin, elles peuvent communiquer avec la Régie à l’adresse rmaaqc@rmaaq.gouv.qc.ca en précisant le numéro de dossier 861-11-01 afin de recevoir un lien d’accès électronique au dossier.
La Régie recevra les observations des personnes intéressées par écrit au plus tard le 13 novembre 2026 à 11 h 30.
Montréal, le 21 octobre 2026
Le secrétaire,
Thomas Kenmegne, avocat
TK/ag
Source : RMAAQ
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Source : Attestra
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