Édition août 2026
L’Info-Prix
Événements à venir
Actualités
- Un succès bœuf pour la Journée champêtre bovine de Lanaudière
- Participation des PBQ à la Canadian Beef Industry Conference
- Nouvelle représentante du Québec au Conseil des jeunes éleveurs de l’ACB
- Une Québécoise diplômée du programme Canadian Cattle Young Leaders
- Consultation en cours sur l’utilisation des matières à risque spécifiées
- Abattage et commerce interprovinciaux : vers un assouplissement des règles
- Publication du Règlement sur les pratiques agroenvironnementales
- Retour sur BOvins pour le climat au Bas-Saint-Laurent et en Chaudière-Appalaches
- Okérico, une application pour votre santé mentale
Nouvelles de nos partenaires
- Fin des autocollants « Boucherie/Beef » sur les sacs d’identifiants de bovins de boucherie
- Le sous-volet 1.2 de Prime-Vert est ouvert!
- GLP-1 , nutrition et nouveaux marchés : le bœuf canadien en évolution
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BOUVILLON
BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER
VEAU DE GRAIN
VEAU DE LAIT
VEAU D’EMBOUCHE
ÉVÉNEMENTS À VENIR |
Pâturage connecté : quand la gestion des pâturages devient un jeu d’enfant
Une journée axée sur des stratégies innovantes pour le pâturage, testées sur place, qui vous permettra d’en savoir plus sur leur fonctionnement et de mesurer leur applicabilité chez vous. Vous pourrez aussi y découvrir les résultats des tests de sursemis et d’application d’engrais soufré au pâturage.
C’est ce qu’on vous propose à la journée Pâturage connecté du 17 septembre 2026 à la Ferme Lafontaine-Noël et Écobœuf à Dupuy, en Abitibi : des technologies à voir de visu au champ, et des résultats de tests fraîchement sortis!
AU PROGRAMME :
- Collier eShepherd pour la clôture virtuelle et la gestion des pâturages
- Balance FlexiMobile 4000C pour connaître le poids des animaux au champ
- Détecteur de méthane entérique GreenFeed
- Capteurs LTE : pour capter la tension électrique des clôtures électriques et le niveau d’eau au pâturage
- Résultats des tests d’engrais soufré et de sursemis au pâturage
- BONUS : 5 à 7 suivi d’un souper et d’une soirée de danse country pour ceux qui le souhaitent
QUAND : 17 septembre 2026, de 9 h 30 à 16 h, en bonus 5 à 7 et souper
LIEU : 323, 10e-et-1er Rang Ouest, Dupuy, QC, J0Z 1X0
COÛT : Gratuit pour la journée + 12,50 $ pour le souper (taxes et frais en sus)
INSCRIPTION : Pâturage connecté : quand la gestion des pâturages devient un jeu d’enfant – 17 septembre 2026 – Éco…
Source : PBQ
BOvins pour le climat termine sa tournée en Estrie le 29 septembre!
Vous voulez savoir comment certaines pratiques agricoles peuvent réellement réduire les émissions de gaz à effet de serre à la ferme?
Rejoingnez-nous à Danville, chez Fermes BLB, dès 9 h 30.
Au programme :
- Bilan carbone
- Efficacité du troupeau
- Gestion des pâturages
- Sursemis au champ avec démonstration de drone
- Visite de l’enclos d’hivernage
Une journée pour apprendre, échanger et découvrir des pratiques concrètes pour améliorer son empreinte carbone.
Coût :
- Étudiants et producteurs : GRATUIT
- Intervenants : 30 $ (taxes et frais en sus)
Inscrivez-vous dès maintenant!
Source : PBQ
Journée bovine Montérégie-Ouest

Le Syndicat des producteurs de bovins de la Montérégie-Ouest invite tous les producteurs bovins et les intervenants à la prochaine Journée Bovine. Venez échanger et vous informer dans une ambiance décontractée.
Au programme : visite de la ferme (3 ateliers), conférence de M. Vincent Cloutier, Banque Nationale, présentation de la ferme par Mme Joanie Fortier, ainsi qu’un cocktail et souper steak et frites. C’est un événement à ne pas manquer!
INSCRIPTION ET PAIEMENT EN LIGNE OBLIGATOIRE AVANT LE 23 SEPTEMBRE 2026
Pour toute question, contactez Mme Claudine Nichilo à cnichilo@upa.qc.ca ou au 450 454-5115,poste 6282
Source : Les Producteurs de bovins de la Montérégie-Ouest
CIBQ 2026 : rendez-vous le 17 novembre à Lévis
Tous les acteurs des filières bœuf et veau sont conviés à participer au prochain Colloque de l’industrie bovine québécoise (CIBQ). Ce rendez-vous incontournable de l’industrie est de retour à Lévis le 17 novembre 2026.
Sur le thème « Passer à l’action », la programmation de la journée met l’accent sur la recherche de solutions aux défis communs de l’industrie.
Réservez votre place avant le 30 septembre pour profiter des tarifs de la prévente.
Programmation :
- Défis de compétitivité de l’industrie bovine québécoise et avenues de solutions pour sa prospérité (Gilbert Lavoie, Forest Lavoie Conseil)
- Un plan qui unit, une filière qui gagne : l’histoire de transformation de la filière bœuf (Mario Hébert, agent de concertation de la filière bœuf)
- Comment valoriser l’achat local dans un contexte de prix élevés : témoignages (Céline Bélec, Boucherie Nordest, Jean-Sébastien Bouffard, Abattoir BL, Arnaud Marchand, Chez Boulay) – Discussion animée par Laurie Noiseux
- Maladies émergentes chez les bovins (Dr Murray Gillies, Santé Animale Canada)
- Valorisation de produits alimentaires et de boissons invendus sous forme d’ensilage pour les bovins de boucherie (Dre Kim Stanford, Université de Lethbridge)
- Accélérer le progrès génétique grâce aux données (Cindy Jaton, Lactanet)
Disponible en webdiffusion et traduction simultanée toute la journée
Nouveauté cette année : les présentations du CIBQ seront disponibles en webdiffusion. Il sera donc possible d’écouter les conférenciers depuis le confort de votre foyer ou la cabine de votre tracteur! La traduction simultanée est offerte toute la journée en présentiel et en webdiffusion.
Un mot sur l’événement
Le CIBQ est une initiative des PBQ pour favoriser le développement des affaires et le transfert de connaissances au sein des filières bœuf et veau. Son comité organisateur est composé de représentants d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, de Préval AG, du Conseil de la transformation alimentaire du Québec, de Zoetis, de l’Université Laval et des PBQ.
Achetez vos billets dès maintenant – Billets en présentiel et en webdiffusion disponibles :
Source : PBQ
ACTUALITÉS |
Un succès bœuf pour la Journée champêtre bovine de Lanaudière
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Plus de 500 participants ont pris part à la Journée champêtre bovine qui s’est déroulée le 31 juillet dernier à la Ferme Martin Drainville SENC, à Saint-Damien, concluant ainsi de manière remarquable la tournée régionale des PBQ dans Lanaudière.
Petits et grands ont pu visiter les pâturages et les installations de la ferme à bord de wagons à foin tirés par un tracteur. Tout au long du trajet, les participants ont découvert les pratiques de l’entreprise, qui produit des veaux d’embouche et des bouvillons. Une trentaine d’exposants étaient également présents sur le site pour échanger avec les visiteurs sur la machinerie et la production bovine.
Plusieurs représentants de partis politiques ont participé à l’événement pour rencontrer les producteurs, dont le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, M. Donald Martel.
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Les membres du conseil d’administration des PBQ ainsi que le président général de l’UPA, M. Martin Caron, étaient également présents à cette journée pour échanger avec les producteurs.
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Après le cocktail de bienvenue et le souper-barbecue, les visiteurs ont pu participer à une enchère animée par l’encanteur professionnel, M. Éric Clouâtre. Parmi les lots figuraient cinq taures et une cage de contention. Une partie des profits a été remise aux Travailleurs de rang de Lanaudière, pour un total d’environ 8 000 $.
Une tournée bien remplie
La Journée champêtre bovine dans Lanaudière a marqué le point culminant de la traditionnelle tournée régionale des PBQ. Les administrateurs, accompagnés de leurs proches, ont visité des entreprises bovines de la région : la Ferme Ricard & Associés, la Ferme Lachtrep SENC ainsi que la Ferme Vallée Verte 1912. Ces visites ont donné lieu à de nombreux échanges sur les pratiques et les réalités des producteurs.

Visite à la Ferme André Ricard & Associés

Visite à la Ferme Lachtrep S.E.N.C
Merci à toutes les fermes hôtes pour leur chaleureux accueil, aux Producteurs de bovins de Lanaudière pour l’organisation de cette tournée, ainsi qu’aux commanditaires et à toutes les personnes qui ont contribué au succès de l’événement.
Les organisateurs de la Journée champêtre ont bénéficié du budget optionnel des PBQ pour réaliser l’activité.
Source : PBQ
Participation des PBQ à la Canadian Beef Industry Conference
Une importante délégation du Québec a pris part à la Canadian Beef Industry Conference (CBIC), qui se déroulait à Winnipeg du 17 au 20 août dernier. Ce rendez-vous incontournable attire des acteurs de l’industrie de partout au Canada et même de l’étranger. La présence des PBQ à cet événement permet de participer aux discussions entourant le développement de l’industrie et de rester informés sur les enjeux et les dernières tendances.
Les PBQ y étaient représentés par M. Sébastien Vachon, président, MM. Sylvain Bourque et Kirk Jackson, membres du comité exécutif, ainsi que M. Steve Harrison, directeur général. M. Stanley Christensen, administrateur, et Mme Nathalie Côté, directrice des affaires agronomiques, représentaient pour leur part les PBQ à l’assemblée générale de la Table ronde canadienne sur le bœuf durable, qui se tenait au même moment.
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Lors de la première journée, une tournée organisée par Manitoba Beef Producers a permis aux participants de visiter deux fermes vache-veau ainsi que le siège social de Canards Illimités Canada, situé au marais Oak Hammock.
La CBIC a également été l’occasion pour les participants du Québec de fraterniser et d’échanger autour d’un repas, donnant lieu à des discussions animées sur la production bovine.

De gauche à droite : Mme Ellen Rice-Hogan, participante québécoise du programme Canadian Cattle Young Leaders (CYL), Mme Kim Maloney, de la Ferme Brylee, qui agit comme mentore de la participante ontarienne du CYL, M. Victor Drury, lauréat 2026 du Prix de l’intendance environnementale – section Québec, M. Simon Lafontaine, producteur et chercheur à l’UQAT, M. Kirk Jackson, membre de l’exécutif des PBQ, Mme Émilie Blondeau, de la Ferme Norfeld, l’agronome Mme Mallorie Trottier-Lavoie, M. Sylvain Bourque, membre de l’exécutif des PBQ, M. Sébastien Vachon, président des PBQ, M. Steve Harrison, directeur général des PBQ ainsi que M. Stanley Christensen, administrateur des PBQ.
Lors de la remise du Prix de l’intendance environnementale (TESA), tenue en marge du CBIC, la délégation québécoise était présente pour encourager M. Victor Drury, finaliste représentant le Québec. Le producteur de veaux d’embouche de La Pêche, en Outaouais, se démarque par les nombreuses pratiques agroenvironnementales qu’il a mises en place à sa ferme en compagnie de son père Gib.

Source : PBQ
Nouvelle représentante du Québec au Conseil des jeunes éleveurs de l’ACB
C’est avec plaisir que les PBQ annoncent que Mme Laurie Côté-Sarrazin est la nouvelle représentante du Québec au sein du Conseil des jeunes éleveurs de l’Association canadienne des bovins (Canadian Cattle Youth Council). Elle succédera à M. Patrick Sullivan.
Ce programme de l’Association canadienne des bovins a pour vision de cultiver le leadership des jeunes en les exposant à l’élaboration des politiques de l’industrie, tout en leur offrant la possibilité d’acquérir de l’expérience et d’apporter un regard neuf. Il s’efforce également de faciliter la communication entre les organisations de l’industrie et les jeunes producteurs de bovins.
Rappelons que Mme Côté-Sarrazin avait participé en 2023 au programme de développement du Canadian Cattle Young Leaders, qui a pour objectif de bâtir la prochaine génération de leaders de l’industrie.
La Fédération de la relève agricole du Québec a également désigné Mme Côté-Sarrazin comme représentante de la relève au sein du comité de mise en marché des bouvillons d’abattage. La productrice de Clerval, en Abitibi-Témiscamingue, y siégera à titre d’observatrice.
Nous lui souhaitons beaucoup de succès dans ses nouvelles fonctions.
Source : PBQ
Une Québécoise diplômée du programme Canadian Cattle Young Leaders

Mme Ellen Rice-Hogan, de Venosta en Outaouais, a terminé avec succès le programme de développement du Canadian Cattle Young Leaders. Ce programme a pour objectif de bâtir la prochaine génération de leaders de l’industrie et accueille des jeunes de 18 à 35 ans souhaitant s’investir dans la filière bœuf au pays. Son talent, ainsi que celui des autres finalistes, a été salué au cours d’une remise des diplômes, organisée pendant la CBIC, à Winnipeg.
Source : PBQ
Consultation en cours sur l’utilisation des matières à risque spécifiées

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) mène, jusqu’au 9 septembre, une consultation sur des modifications réglementaires concernant l’utilisation des matières à risque spécifiées (MRS).
Le 11 juillet dernier, l’ACIA a publié dans la Gazette du Canada, Partie I, un projet de modifications réglementaires visant à harmoniser davantage l’interdiction renforcée applicable aux aliments du bétail au Canada avec les exigences en vigueur aux États-Unis. Ainsi, une partie des MRS présentant un risque moindre pourrait être autorisée pour l’alimentation des non-ruminants, la fabrication d’engrais et les aliments pour animaux de compagnie. L’ensemble des MRS demeureront interdites dans les aliments destinés à la consommation humaine et aux ruminants.
Ces modifications tiennent compte des connaissances scientifiques actuelles et du risque très faible que présente aujourd’hui l’encéphalopathie spongiforme bovine au Canada, souligne l’agence fédérale.
Selon l’Association canadienne des bovins (ACB), ce projet de règlement intègre des modifications réclamées de longue date et profitera à l’industrie canadienne du bœuf en générant des économies annuelles de plusieurs millions de dollars, tout en améliorant sa compétitivité par rapport aux États-Unis.
Les exigences canadiennes relatives aux MRS entraînent des coûts importants pour le secteur de la transformation du bœuf. Les coûts supplémentaires liés au retrait et à l’élimination des MRS sont estimés entre 62 $ et 320 $ CA par tonne métrique, avec un coût moyen d’environ 167 $ CA par tonne métrique. Au total, ces exigences coûtent à l’industrie canadienne de la viande environ 31,7 M$ CA par année, selon l’ACB.
Vous pouvez participer à la consultation directement sur le site Web du gouvernement canadien. La période de consultation prend fin le 9 septembre.
Source : ACIA/ACB
Abattage et commerce interprovinciaux : vers un assouplissement des règles

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) mène jusqu’au 26 août une consultation en vue de modifier le Règlement sur la salubrité des aliments au Canada (RSAC). Ce règlement régit non seulement les produits alimentaires importés et exportés, mais aussi ceux qui font l’objet d’un commerce entre les provinces.
Le projet de modification vise à éliminer trois irritants. Deux sont d’ordre administratif, et le troisième concerne l’obstacle au commerce intérieur découlant d’une capacité d’abattage insuffisante dans certaines régions.
En effet, la difficulté d’accéder à un abattoir sous inspection fédérale ou provinciale — et, par conséquent, l’impossibilité de commercialiser la viande — peut devenir un casse-tête. Dans certaines régions, les restrictions du RSAC empêchent les producteurs de recourir à un abattoir géographiquement plus proche, mais situé dans une province voisine.
La modification proposée prendrait la forme d’une exemption ciblée et limitée dans le temps. Avec une exemption, un abattoir provincial pourrait abattre des animaux provenant d’une ferme d’une autre province et retourner la viande dans la province d’origine ou la commercialiser dans une autre province, selon les termes de l’entente. De plus, il est important de noter que l’exemption toucherait seulement les viandes rouges.
Une demande d’exemption ne pourrait être présentée qu’une seule fois, pour une durée maximale de quatre ans. Derrière cette restriction, le gouvernement fédéral souhaite qu’à moyen terme, il y ait une augmentation du nombre d’abattoirs provinciaux qui demanderont une licence fédérale.
Un projet pilote entre l’Ontario et le Québec est en préparation. Les PBQ suivront ce dossier de près afin de faire valoir les besoins des producteurs de bovins.
Source : PBQ
Publication du Règlement sur les pratiques agroenvironnementales

Le 15 juillet 2026, le Règlement sur les pratiques agroenvironnementales (RPAE), qui remplacera le Règlement sur les exploitations agricoles (REA), a été publié dans la Gazette officielle du Québec. Le règlement adopté est une version bonifiée du projet de règlement déposé le 25 février 2026 aux fins de consultation publique. Ce nouveau règlement remplacera progressivement le REA à compter du 1er janvier 2027.
Les principaux faits saillants du RPAE sont les suivants :
- La possibilité d’accroissement des superficies en cultures;
- La préséance du règlement sur la réglementation municipale;
- La bande végétalisée d’une largeur d’au moins 1 m par rapport aux fossés et d’au moins 3 m par rapport aux cours d’eau, lacs ou étangs;
- Le retrait de la date du 1er octobre pour l’épandage et de la limite de 35 % du volume;
- Le retrait du bilan P;
- La date pour retirer le fumier des enclos d’hivernage est fixée au 21 septembre;
- Le stockage des fumiers en amas au champ est toujours permis, mais trois nouvelles exigences s’appliquent :
- maintenir une siccité de 15 %;
- l’amas doit être à plus de 15 m d’un milieu humide ou hydrique ou d’un fossé;
- le sol sous l’amas et dans un pourtour de 15 m de l’amas doit être couvert d’une végétation enracinée;
- L’assujettissement au PAEF (Plan agroenvironnemental de fertilisation) demeure, mais une catégorie qui touche les producteurs de bovins est ajoutée, soit ceux qui cultivent plus de 50 ha de cultures fourragères;
- L’introduction d’une évaluation des déjections animales au lieu d’une caractérisation;
- L’introduction d’une inspection des ouvrages de stockage étanche des fumiers tous les 25 ans;
- Des pratiques de conservation des sols doivent être adoptées pour les terres possédant une pente de plus de 10 % sur plus de 100 m.
Le retrait du bilan P fait place au bilan des éléments fertilisants NPK réellement appliqués à la ferme l’année précédente. Il ne s’agira donc plus d’un bilan prévisionnel qu’il fallait modifier si les choses avaient changé à la ferme.
Aussi, il est permis de faucher la bande végétalisée sans restriction pour les fossés et, pour les lacs, cours d’eau et étangs, seulement après le 15 août et à condition de conserver 30 cm de végétation au 1er novembre, ce qui constitue un gain, car la fauche était jusqu’à présent interdite dans la bande riveraine des lacs, cours d’eau et étangs.
Bien qu’aucune définition de « végétation enracinée » ne figure dans le règlement, l’inclusion de ce nouveau libellé apporte une flexibilité, car elle peut être remplacée par toute pratique apportant au sol des bénéfices équivalents, comme l’absence du travail du sol combiné au maintien d’un couvert de résidus de culture en surface.
De même, le libellé concernant l’évaluation des déjections animales donne plus de flexibilité. Enfin, le retrait de l’exigence sur l’échantillonnage de l’eau présente dans le regard d’échantillonnage soulage un peu les producteurs.
Pour lire la version complète du règlement, cliquez ici.
Source : PBQ
Retour sur BOvins pour le climat au Bas-Saint-Laurent et en Chaudière-Appalaches
BOvins pour le climat au Bas-Saint-Laurent

C’est sous la pluie que 52 participants déterminés ont pris part au premier arrêt de la tournée BOvins pour le climat, à la Ferme Élevage du Petit Veau, le 23 juillet dernier.
La journée a débuté par une conférence d’Éric Lepage intitulée « La génomique : une opportunité en production bovine commerciale ». Après avoir présenté ce qu’il nommait le troupeau commercial du point de vue économique et du bilan carbone, M. Lepage a présenté deux stratégies : construire un programme de sélection génétique rentable adapté à l’entreprise, et maximiser la vigueur hybride dans le cheptel reproducteur et les veaux vendus. C’est par la suite qu’il a fait le lien avec la génomique et ses possibilités — un sujet à suivre dans les prochaines années.

La journée a été bousculée par la météo, mais grâce à l’adaptabilité et aux abris présents à la ferme, il a été possible de tenir des ateliers sur les sujets suivants :
- Gestion des fumiers : caractérisation, entreposage avec ou sans toile et période d’épandage. Quelles sont les pratiques qui influencent le bilan carbone et particulièrement les pertes d’azote?
- Gestion des pâturages : on a discuté de comment établir un plan de paissance pour instaurer une gestion plus intensive, et de quels indicateurs peuvent nous aiguiller pour savoir si notre pâturage est en santé… il faut observer les bouses!
- Bilan carbone : les participants ont appris ce qu’est un bilan carbone et ont visualisé celui de la Ferme Élevage du Petit Veau.
- Sursemis : on a observé des plantes sur papier, faute de pouvoir se rendre au champ, mais une bonne discussion a eu lieu sur les méthodes de sursemis et sur des résultats de recherche.
Le soleil s’est joint au groupe pour la finale de la journée : apéro et discussions.
Merci à Daniel, Isabelle, Guillaume et Alexandre pour leur accueil et leur aide dans l’organisation de la journée.
BOvins pour le climat en Chaudière-Appalaches : ateliers pratiques à la Ferme BCA

Atelier pratique avec la chercheuse d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, Julie Lajeunesse
Le 12 août, c’est sous un beau soleil que près de 70 personnes ont participé à la journée BOvins pour le climat qui s’est tenue à la Ferme BCA de Saint-Zacharie.
Une conférence sur le bilan carbone de la ferme a permis de constater que ses émissions étaient inférieures à celles de la ferme de référence, particulièrement en ce qui concerne les animaux. Cette situation s’explique par un bon poids de vente, une bonne productivité et un bon gain moyen quotidien. Par ailleurs, avec sa gestion en cultures pérennes depuis plusieurs années, la ferme observe une augmentation de la matière organique dans ses champs. Comme quoi l’efficacité à la ferme, c’est aussi bon pour l’environnement.
Rodolpho Martin Do Prado, chercheur à l’Université Laval, a approfondi le sujet de l’efficacité du troupeau en présentant des données sur le poids des vaches et des veaux ainsi que sur la saison des vêlages.
L’après-midi, le groupe a visité le pâturage pour en apprendre plus sur sa gestion avant-gardiste, ainsi que sur les techniques de sursemis et l’identification des plantes. Du contenu pratique couplé à des données scientifiques et économiques.
La journée s’est terminée par une discussion sur le nouveau Règlement sur les pratiques agroenvironnementales lors d’une séance « vérité ou mensonge » avec le président, Sébastien Vachon. Comme une campagne électorale approche, les échanges se sont ensuite poursuivis autour de la campagne de lobbying des PBQ.
Rendez-vous le 29 septembre à Danville pour la dernière journée de la tournée BOvins pour le climat de 2026.
Source : PBQ
Okérico, une application pour votre santé mentale

Crédit photo : Radio-Canada
Aimeriez-vous avoir un petit oiseau qui vous suit pour s’assurer que vous allez bien? C’est maintenant (presque) possible! Non, ce n’est pas un oiseau, mais bien une nouvelle application mobile pour vous aider à savoir quand et comment demander de l’aide lorsque ça fait un bout que vous vous sentez sous l’eau.
Okérico a été développée par des bénévoles qui œuvrent dans le milieu agricole. Nous l’avons testée pour vous et l’adhésion est gratuite et rapide! Les bovins de boucherie, veaux de grain et veaux de lait s’y retrouvent dans le type de production à sélectionner. Pensez déjà à un contact à ajouter dans l’application pour qu’un ami puisse vous contacter lorsque vous en aurez besoin. Avec le Ok-o-mètre, vous pourrez même suivre votre bien-être au quotidien. Vous avez aussi plusieurs témoignages de producteurs et des ressources selon votre région.
Vous prenez soin de vos terres et de vos animaux, mais votre santé passe parfois en deuxième. Okérico pourrait vous aider à prendre un peu de recul et penser à vous.
Pour plus de détails, voici un article de Radio-Canada : Une application mobile pour aider les agriculteurs à suivre leur état de santé mentale | Radio-Canada
Source : PBQ
BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER |
Diminution récente du prix des veaux laitiers

Dans les dernières semaines, une diminution du prix des veaux laitiers a été observée sur le marché. Plusieurs éléments peuvent expliquer ce phénomène. Après l’atteinte d’un pic du prix moyen autour de 23,50 $/lb entre le 4 et le 22 mai 2026, le prix moyen a diminué graduellement pour passer sous la barre des 19 $/lb à la mi-juillet, avant de chuter à 15,47 $/lb et 15,04 $/lb en moyenne pour les semaines du 27 juillet et du 3 août 2026.
Voici quelques-uns des facteurs contribuant à la baisse de prix :
- L’augmentation du nombre de veaux laitiers vendus à l’encan
Entre le 13 avril 2026 et le 22 mai 2026, en moyenne 3 429 veaux laitiers ont été vendus à l’encan par semaine, grimpant à 3 800 veaux et plus pour plusieurs semaines de juin et de juillet.
- La filière veau de grain est en pleine restructuration
En raison des coûts d’engraissement élevés et de la forte concurrence avec la filière bœuf pour l’achat de veaux laitiers, certains producteurs de veaux ont réduit leur production et donc leurs approvisionnements.
En résumé, l’augmentation de l’offre en veaux laitiers et la diminution de la demande contribuent à faire diminuer le prix à la livre.
- L’influence de la filière bœuf nord-américaine
Le prix des bouvillons d’abattage a lui aussi diminué dans les dernières semaines, réduisant ainsi la capacité des engraisseurs à payer un prix élevé pour les veaux comme c’était le cas dans les derniers mois. Après une diminution jamais vue du cheptel bovin canadien et américain causé par d’importantes sécheresses qui ont fait exploser les coûts d’alimentation du bétail, des efforts de reconstruction sont en cours pour faire remonter le nombre de bovins en Amérique du Nord. C’est cette diminution de cheptel qui avait entraîné une explosion du prix du bœuf et l’augmentation de la demande de veaux laitiers pour l’engraissement. Le processus d’accroissement du cheptel sera long et influencé par les conditions météorologiques, le prix des grains, la bourse ainsi que les marchés à terme dans les prochaines années. Ce sont tous des éléments qui influenceront l’évolution du prix du bœuf.
La consommation mondiale de viande de bœuf devrait rester stable d’ici 2034 selon les perspectives agricoles de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) et de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).
Source : PBQ
Des actions ciblées qui performent
Les Producteurs de bovins du Québec (PBQ) ont obtenu d’excellents résultats avec leur récente campagne de publicités audio diffusée sur Spotify pendant l’écoute de balados sportifs. Les performances enregistrées ont été trois fois supérieures à la moyenne observée pour ce type de campagne, démontrant l’intérêt du public pour les messages mettant en valeur le Veau de grain du Québec.
Cette initiative a également permis de rejoindre une clientèle plus jeune, un objectif important des activités de promotion. En effet, plus de 57 % de l’audience atteinte était âgée de 18 à 44 ans, contribuant ainsi à positionner le veau comme une protéine moderne, nutritive et adaptée aux habitudes de consommation des nouvelles générations. Ces résultats confirment la pertinence des stratégies mises en place pour rendre le Veau de grain du Québec encore plus présent et attrayant auprès des consommateurs d’aujourd’hui.
Par ailleurs, les PBQ tiennent à remercier chaleureusement les producteurs qui ont manifesté leur intérêt pour participer au projet de portrait à la ferme. Leur collaboration est essentielle pour faire découvrir au public le savoir-faire, la passion et l’engagement qui se trouvent derrière la production de veaux de grain au Québec. Grâce à leur participation, il sera possible de mettre en lumière les réalités du terrain et de renforcer le lien de confiance entre les consommateurs et les producteurs d’ici.
Source : PBQ
Vous le feriez même si vous n’étiez pas certifié!

Il y a quelque temps, nous avons vu que conserver ses bons de livraison d’aliments, suivre son ordonnance vétérinaire et nettoyer/désinfecter ses bâtiments entre les lots en pouponnière sont des exigences des programmes Veau de grain du Québec certifié et Veau vérifié que vous feriez même sans être certifié.
Au-delà de devoir cocher « oui » sur votre audit interne, vous êtes tenu de suivre les lois et règlements en vigueur, dont la gestion des carcasses d’animaux morts. La certification vient simplement attester et démontrer vos bonnes pratiques.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Source : PBQ
Ouverture de l’encan de Saint-Simon

La saison 2026-2027 des encans spécialisés de veaux d’embouche débute aujourd’hui, le 27 août, dans les nouvelles installations de Réseau Encans Québec, à Saint-Simon.
Les producteurs sont invités à faire leur préinscription dès maintenant pour les prochains encans spécialisés en communiquant directement avec l’encan.
Coordonnées des nouvelles installations :
Réseau Encans Québec
2141, rang Charlotte, Saint-Simon (Québec) J0H 1Y0
Téléphone : 450 796-2612
Sans frais : 1 877 796-2612
Télécopieur : 450 796-2298
Courriel : reseauencanquebec@r-encan.quebec
Source : PBQ
Enchère électronique

Vente
La prochaine vente aux enchères électroniques aura lieu le 15 septembre 2026. Les producteurs qui souhaitent inscrire leurs veaux doivent le faire avant 10 h, le vendredi 11 septembre.
Toutes les informations nécessaires, y compris les conditions de vente et d’achat, le formulaire d’inscription et l’accès à la plateforme d’enchères électroniques, sont disponibles ICI.
Outil d’établissement de prix de réserve
Offert en format Excel, cet outil permet de comparer différentes options en s’appuyant sur les prix de vente les plus récents. Il est accessible sur le site Web des PBQ, dans la section Enchères électroniques.
Pour toute question, pour obtenir plus d’information sur l’enchère électronique ou pour recevoir la version la plus récente de l’outil, communiquez avec Jérôme Genest, agent à la mise en marché, au 450 679-0540, poste 8362.
Source : PBQ
Fin de l’exemption de la vaccination obligatoire du troupeau reproducteur
Pour la saison 2
026-2027 des encans
spécialisés et des ventes supervisées, l’exemption de la vaccination obligatoire du troupeau reproducteur pour la protection fœtale est terminée. Un tableau de référence pratique des vaccins pour les veaux d’embouche et le troupeau reproducteur qui respectent le protocole de vaccination est disponible sur le site Web des PBQ.
Deux scénarios de vaccination du troupeau reproducteur pour la protection fœtale (FP) utilisant un vaccin vivant modifié (VVM) sont acceptés :
Les nouvelles femelles entrant dans le troupeau sans statut vaccinal connu doivent recevoir deux doses d’un vaccin vivant modifié pour la protection fœtale en présaillie avant leur intégration au protocole de vaccination de la ferme.
Conformément au Règlement sur la production et la mise en marché des veaux d’embouche, le formulaire de déclaration de vaccination 2026-2027 ainsi que les preuves d’achats des vaccins pour la protection fœtale administrés pour les veaux ET pour le troupeau reproducteur doivent être remis à l’agent au moment de la livraison des veaux dans un encan spécialisé.
La vaccination du troupeau reproducteur permet de prévenir les avortements causés par les virus de la rhinotrachéite infectieuse bovine (IBR) et de la diarrhée virale bovine (BVD). De plus, selon le vaccin utilisé, la vaccination permet la prévention de l’immunotolérance du BVD et la naissance de veaux infectés avant la naissance.
Contactez votre vétérinaire pour établir un protocole de vaccination adapté à votre entreprise!
Pour plus d’information sur la saison 2026-2027 des encans spécialisés, veuillez consulter l’Info-circuit des encans spécialisés 2026-2027 et le carnet-calendrier 2026-2027.
Source : PBQ

Cet été, pensez biosécurité!
L’été est une période occupée avec des expositions agricoles, des tournées de pâturages, des journées champêtres et des visites à la ferme. Bien que ces événements soient d’excellentes occasions d’apprendre et d’échanger avec d’autres producteurs, ils peuvent aussi augmenter le risque de ramener des maladies chez vous.
L’une des mesures de biosécurité les plus simples et efficaces consiste à nettoyer et désinfecter vos bottes avant de quitter un événement, puis, à nouveau, avant de retourner à votre ferme. Les bottes peuvent transporter du fumier, de la boue et d’autres matières organiques susceptibles de contenir des agents pathogènes, même lorsqu’elles semblent propres.
✅ Rincez et séchez vos bottes
✅ Appliquez une solution désinfectante conformément aux directives figurant sur l’étiquette, en respectant le temps de contact recommandé
✅ Laissez sécher les bottes avant d’entrer dans des zones propres
✅ Rappelez aux visiteurs d’éviter de toucher aux animaux, aux aliments ou aux abreuvoirs, et de limiter tout contact direct avec le fumier ou la litière
✅ Assurez-vous que des employés ou des bénévoles soient présents pour encourager le respect des mesures et répondre aux questions lors des événements chez vous; cela contribue également au bon déroulement des visites et à une expérience plus agréable pour tous
Pour plus de détails sur la santé animale et la biosécurité, visitez notre site Web!
Traduction de la publication Facebook VBP+ du 21 juillet 2026 avec Copilot, vérifiée et adaptée par Catherine Larivée Bazinet.
Source : PBQ
BOUVILLONS D’ABATTAGE |
Producteurs et productrices de bouvillons d’abattage : la parole est à vous!

Le sondage d’évaluation des besoins en matière de logiciels de régie dans le secteur bouvillon d’abattage est officiellement lancé.
Ce sondage s’inscrit dans le cadre du projet Inventaire des besoins et des outils de régie pour le secteur bouvillon d’abattage.
Ce projet vise à informer et à orienter les producteurs de bouvillons d’abattage du Québec sur les outils de régie disponibles ainsi que sur leur adaptabilité à leur réalité et à leurs besoins. En tant que producteur ou productrice, votre participation à ce sondage est indispensable pour nous aider à bien cerner vos besoins et votre réalité. Le sondage prend environ 5 à 10 minutes à remplir.
Sondage (version française) : Sondage : Inventaire des besoins et des outils de régie pour le secteur bouvillon d’abattage — Remplir le formulaire
Survey (English version) : Survey: Needs and tools evaluation in terms of fed cattle management software – Fill out the form
Source : Nova bœuf
Rappel – Numéro d’autorisation
Tout producteur qui met des bouvillons en marché doit obtenir un numéro d’autorisation auprès des PBQ avant de livrer les animaux, les faire livrer ou permettre à un acheteur d’en prendre possession.
Les producteurs peuvent demander ce numéro d’autorisation avant la prise en charge des animaux de l’une des trois façons suivantes :
- Par courriel : ba@upa.qc.ca
- Par texto : 438 800-0265
- Par téléphone : 450 679-0540, poste 8515
Le producteur doit transmettre à l’agence de vente les renseignements suivants :
- Le nom de l’acheteur
- Le nombre d’animaux
- Le poids vif moyen estimé
- Le sexe et le type
- Le moment de la prise en charge
- La tarification (base de prix, formule de prix, etc.)
- Pour 9 bouvillons ou moins, la date d’exigibilité du paiement
- Tout autre renseignement ou document requis
À défaut de fournir l’ensemble des informations requises, l’agence de vente peut refuser d’attribuer un numéro d’autorisation.
Source : PBQ
NOUVELLES DE NOS PARTENAIRES |
Fin des autocollants « Boucherie/Beef » sur les sacs d’identifiants de bovins de boucherie
Attestra souhaite vous informer que le fournisseur Allflex n’apposera désormais plus d’autocollants « Boucherie/Beef » sur les sacs contenant des identifiants destinés aux bovins de boucherie.
Allflex écoule actuellement les stocks de sacs déjà munis d’autocollants « Boucherie/Beef », et ce, jusqu’à épuisement. Par la suite, tout sac sans autocollant devra être considéré comme contenant des identifiants de type bovin de boucherie.
Remarque : Seuls les sacs d’identifiants à destination des bovins laitiers continueront de porter un autocollant « Laitier/Dairy » pour les distinguer.
Source : Attestra
Le sous-volet 1.2 de Prime-Vert est ouvert!

Vous avez un projet lié à la gestion des eaux de lavage de fruits et légumes, des eaux usées de transformation ou des déjections animales?
Avant d’investir, prenez le temps de bien planifier votre projet.
Les services-conseils en gestion technico-économique et financière peuvent vous accompagner afin de :
- Évaluer la faisabilité de votre projet
- Mesurer les impacts sur les coûts de production et la rentabilité
- Comparer différents scénarios d’investissement
- Planifier le financement et les investissements
- Prendre des décisions éclairées, adaptées à la réalité de votre entreprise
Les services-conseils constituent un excellent complément au programme Prime-Vert en vous aidant à bâtir un projet solide avant sa réalisation.
Pour en savoir plus sur le programme Prime-Vert :
Des questions? Trouvez le service-conseil adapté à votre projet :
Je m’informe au Réseau Agriconseils
Source : Réseau Agriconseils
GLP-1, nutrition et nouveaux marchés : le bœuf canadien en évolution

Lors de la première conférence biennale de l’industrie canadienne du bœuf qui s’est tenue récemment à Winnipeg, Bœuf Canada a organisé une séance d’information sur un sujet d’actualité : « L’effet GLP-1 : perte de poids, consommateurs et avenir du bœuf canadien ».
Cette séance a permis d’examiner comment l’essor des médicaments à base de GLP-1 redéfinit les débats autour de l’alimentation, de la nutrition et des habitudes alimentaires des consommateurs ; et pourquoi les aliments riches en nutriments, tels que le bœuf, restent essentiels pour favoriser la santé et la nutrition en général. Les implications stratégiques de l’adoption des médicaments à base de GLP-1 pour l’industrie du bœuf ont été abordées, ainsi que des ressources telles que la nouvelle brochure d’information destinée aux consommateurs publiée par Bœuf Canada, intitulée Healthy Eating on Weight-Loss Medication (Une alimentation saine sous traitement amaigrissant), qui aide les utilisateurs à privilégier les protéines.
Une deuxième séance a présenté des initiatives visant à faire connaître aux consommateurs l’Avantage du bœuf canadien d’une manière conviviale.
Le mois de juin a marqué une première étape importante dans l’établissement de la réputation et de la présence commerciale du bœuf canadien en Jordanie. Le bureau de Bœuf Canada au Moyen-Orient a appuyé une mission de développement du marché à Amman, dont l’un des principaux événements était la réception de la fête du Canada organisée par l’ambassade du Canada. Les mini-burgers au bœuf canadien, qui constituaient le plat vedette de la soirée, ont marqué la toute première introduction commerciale du bœuf canadien sur le marché jordanien.
La mission comprenait des rencontres avec des distributeurs des secteurs de la vente au détail et de la restauration en Jordanie afin de renforcer la présence du bœuf canadien sur le marché et de positionner celui-ci comme une nouvelle catégorie au sein de l’industrie de la restauration du pays.
Source : Bœuf Canada
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