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La Minute bovine : janvier 2021

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ACTUALITÉS

 

Nouveau cahier Bovins du Québec

Publié dans la Terre de chez nous, le Cahier Bovins du Québec du 6 janvier 2021 traite notamment de l’élevage des bovins et de la valorisation des veaux laitiers. Bonne lecture!

Source : PBQ

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LA MINUTE STATISTIQUE
COUP D’ŒIL SUR LE BŒUF ET LE VEAU

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Rencontre avec le ministre Lamontagne

Le 17 décembre dernier, les PBQ ont rencontré le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), M. André Lamontagne, dans le cadre d’une rencontre de suivi portant sur la Politique bioalimentaire du gouvernement. Divers représentants des filières bovines et ovines, dont notamment des représentants des producteurs, des abattoirs et de La Financière agricole du Québec (FADQ), étaient présents. Le ministre a mentionné ses orientations pour les prochains mois et années aux participants. Il s’est également informé de l’avancement des projets des filières bœuf et veau. Le président ainsi le directeur général des PBQ, MM. Jean-Thomas Maltais et André Roy, étaient les représentants à cette rencontre virtuelle. Ce fut une belle occasion pour les PBQ de réitérer les priorités du secteur ainsi que les chantiers en cours.

Source : PBQ

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Loblaw devient le premier détaillant canadien à se procurer du bœuf provenant de fermes et de ranchs certifiés durables par la TRCBD

BRAMPTON, ON, le 18 déc. 2020 /CNW/ – Aujourd’hui, Les Compagnies Loblaw Limitée (TSX : L) (« Loblaw ») a annoncé l’achat de 453 593 kilogrammes de bœuf provenant de fermes et de ranchs certifiés durables par la TRCBD. En tant que premier détaillant canadien à orienter ses achats de la sorte, Loblaw réaffirme son engagement envers l’approvisionnement durable et l’industrie canadienne du bœuf.

Loblaw est l’un des membres fondateurs de la Table ronde canadienne sur le bœuf durable (TRCBD) et à ce titre, elle a joué un rôle important dans l’élaboration de normes pour l’évaluation, l’établissement d’objectifs stratégiques et la reconnaissance des pratiques durables qui permettent de récompenser les producteurs de bœuf canadiens pour leurs efforts continus en matière de durabilité. Cette catégorie de bœuf a été élevée sur des fermes et des ranchs certifiés durables qui respectent les normes de durabilité établies par la TRCBD et achetée selon un système de bilan de masse faisant en sorte que le bœuf certifié par la TRCBD soit inclus aux achats de bœuf globaux de Loblaw.

« Il s’agit de l’un des nombreux investissements que nous réalisons et continuerons de réaliser dans le cadre de nos engagements en vue de nous assurer d’un futur alimentaire local et durable », explique Tonya Lagrasta, directrice principale, Responsabilité sociale de l’entreprise de Loblaw. « Au Canada, les initiatives de soutien qui contribuent à la protection et à la préservation de la nature et de notre biodiversité sont fondamentales. Nous nous engageons à tous les niveaux de la chaîne d’approvisionnement à favoriser davantage de transparence, de traçabilité et de durabilité. »

Déjà un chef de file mondial dans la production durable de bœuf, les terres utilisées pour la production de bœuf canadien couvrent une superficie de 178 062 mètres carrés de prairies représentant environ 1,5 milliard de tonnes d’émissions de carbone au Canada. L’industrie du bœuf occupe la plus importante proportion d’habitats fauniques des terres agricoles, soit 68 % de seulement le tiers des terres agricoles au pays.1

« La TRCBD est heureuse des efforts déployés par un grand détaillant d’alimentation comme Loblaw, qui s’est engagé à collaborer avec l’industrie du bœuf à soutenir des pratiques durables en matière de production de bœuf et à en faire la promotion auprès des consommateurs », déclare Mme Anne Wasko, présidente de la TRCBD et propriétaire d’un ranch d’Eastend (Saskatchewan).  « Maintenant plus que jamais, les gens veulent savoir comment est élevée la viande qu’ils mangent. En tant que propriétaire de ranch, j’apprécie l’engagement de nos partenaires à partager l’impact positif du bœuf canadien dans le cadre d’un système alimentaire durable. »

Apprenez-en plus sur la certification en durabilité de la TRCBD et rencontrez certains propriétaires de ranchs durables au crsbcertified.ca. Pour en savoir plus sur les efforts de Loblaw en matière de durabilité, visitez le site https://www.loblaw.ca/fr/responsibility/.

______________________________

1  Table ronde canadienne sur le bœuf durable (TRCBD. (2016). National Beef Sustainability Assessment and Strategy summary report. Calgary, AB : CRSB.

 

À PROPOS DE LA TRCBD

Fondée en 2014, la Table ronde canadienne sur le bœuf durable (TRCBD est une initiative de collaboration entre divers intervenants axée sur l’avancement de la durabilité environnementale, sociale et économique dans l’industrie canadienne du bœuf. La TRCBD favorise la reconnaissance et le progrès continu de la durabilité dans l’industrie du bœuf par l’étalonnage, la mise en place d’objectifs stratégiques et la communication sur le terrain de l’amélioration continue. Lancé en 2017, le Certified Sustainable Beef Framework a été conçu comme un outil pour reconnaître les pratiques durables au moyen d’une certification de tiers, pour soutenir des engagements durables dans l’industrie de la vente au détail et des services alimentaires et pour bâtir la confiance des consommateurs grâce à des allégations crédibles basées sur la science concernant la production durable de bœuf au Canada. Plus de détails sur le site crsb.ca.

À PROPOS DE LES COMPAGNIES LOBLAW LIMITÉE

Les Compagnies Loblaw Limitée est le plus grand détaillant du pays et offre aux Canadiens des produits alimentaires, de pharmacie, de soins de santé et de beauté, des vêtements, des articles de marchandise générale, ainsi que des produits et services bancaires et de téléphonie mobile. La raison d’être de Loblaw, soit aider les Canadiens à vivre bien, vivre pleinementMD, met à l’avant-plan les besoins et le bien-être des consommateurs, qui effectuent un milliard de transactions par année dans ses magasins. Loblaw, ses franchisés et ses pharmaciens propriétaires figurent parmi les plus importants employeurs du secteur privé au Canada, comptant près de 200 000 collègues à temps plein et à temps partiel travaillant dans plus de 2400 magasins détenus par la société, magasins franchisés et établissements détenus par des pharmaciens propriétaires.

Source : Les Compagnies Loblaw limitée

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La préparation au transport – 2 février 2021 à 19 h

Les Producteurs de bovins du Québec (PBQ), en collaboration avec le réseau Agriconseils, le programme VBP+, le programme Veau de grain du Québec certifié et le programme Veau vérifié invitent les producteurs de bovins à une conférence intitulée :

  • La préparation au transport : Quelles sont les étapes à suivre ?
    – Avant l’embarquement?
    – Lors de l’embarquement?
    – Que dois-je savoir au niveau de la réglementation?

Depuis la mise en vigueur des nouvelles règles concernant le transport des animaux, le 20 février 2020, et le souci d’assurer le bien-être animal avant et pendant le transport, Mme Sirine El Hamdaoui, agronome aux PBQ, présentera les bonnes pratiques à mettre en place et les principales exigences à retenir.

Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant ici. C’est gratuit! Après votre inscription, vous recevrez un courriel de confirmation contenant les instructions pour rejoindre le Webinaire.

Au plaisir de vous rencontrer virtuellement! Vous pouvez inviter vos amis en leur transférant ce message.

Activité rendue possible grâce à :

Source : PBQ

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Règlementation et permis nécessaires à la commercialisation de la viande bovine à la ferme

Vous avez raté le Webinaire du 16 décembre dernier à ce sujet? Vous pouvez le visionner en téléchargeant le contenu de la présentation dès maintenant. Rappelons qu’avec la vague d’achat local, plusieurs producteurs se demandent comment tenir une boutique à la ferme. L’aspect règlementaire peut parfois sembler complexe et ardu. Ce Webinaire, présenté par M. Walter Rubio-Alvarez du MAPAQ, avait pour objectif d’outiller les producteurs qui désirent vendre leurs produits à la ferme.

Source : PBQ

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Programme fédéral – Programme de paiements anticipés

Les producteurs de bovins qui veulent demander une avance dans le cadre du Programme de paiements anticipés (PPA) doivent, depuis l’année de programme 2020, s’adresser à Agricultural Credit Corporation (ACC) aux coordonnées suivantes :

  • Service en français : 1 877 350-3684 (si la ligne est occupée, vous serez redirigé vers une boîte vocale. N’hésitez pas à laisser un message et une personne parlant français vous rappellera.)
  • Service en anglais : 1 888 278-8807
  • Courriel : advance@agcreditcorp.ca
  • Site Web : agcreditcorp.ca

Les taux d’avance par produit sont disponibles sur le site Web d’ACC.  Pour l’instant, le site est uniquement en anglais, mais nous avons été informés qu’ACC prévoit le modifier pour le rendre disponible en français au courant de l’année 2022.

Source : PBQ

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NOUVELLES DE LA FINANCIÈRE AGRICOLE DU QUÉBEC

Connaître et comprendre les règles d’affaires pour une meilleure gestion de vos comptes

La Financière agricole du Québec (FADQ) tient à informer les producteurs agricoles du fonctionnement des règles d’affaires portant sur la gestion des comptes. Le but est de faciliter vos décisions et vos actions en lien avec la gestion de vos comptes.

Voici un résumé des sept règles d’affaires que vous devez connaître :

  1. Un solde est dû à la FADQ lorsqu’il est inscrit à l’état de compte en ligne du client
    Un état de compte est disponible dans le dossier en ligne sous l’onglet « Information financière ». Les montants apparaissent dans la section « Sommaire des montants dus ». Aucun état de compte n’est émis sur papier.
  2. Tout montant dû inscrit à l’état de compte du client peut être retenu à même les sommes auxquelles il a droit, à défaut de quoi un avis de cotisation est émis
    Les montants inscrits à l’état de compte sont exigibles si un document de réclamation (ex. : avis de cotisation, avis de participation, lettre de rappel, etc.) a été émis. Dans le cas contraire, ils ne sont pas payables immédiatement et pourraient être retenus lors d’un paiement de programme ou d’un retrait des comptes Agri‑investissement ou Agri‑Québec.
  3. Un solde impayé après la date limite de paiement porte intérêt au taux légal, sauf pour la contribution et les frais du programme Agri-stabilité
    À l’échéance de l’avis de cotisation, les intérêts sont calculés selon le taux prévu dans la Loi sur les intérêts qui est actuellement de 5 % annuellement. Le calcul est fait quotidiennement. Aucun intérêt n’est exigé pour la contribution du participant pour le programme Agri-stabilité puisque la contribution supplémentaire de 20 % est exigée lors du dépassement de la date limite de paiement.
  4. Aucun remboursement n’est effectué avant 10 jours suivant la réception d’un paiement en trop
    Le montant encaissé en trop est remboursé après 10 jours. Le montant du remboursement peut faire l’objet d’une retenue si un montant est dû à la FADQ ou être remis à un créancier selon l’inscription de l’hypothèque mobilière au dossier.
  5. Aucun chèque n’est émis ni aucun dépôt direct n’est effectué pour un montant inférieur à 10 $ et le solde à payer demeure inscrit au compte client
    Un montant inférieur à 10 $ n’est pas versé. Ce montant demeure en crédit au compte et apparaît à l’état de compte. Il sera versé lors du prochain traitement.
  6. Les fiches explicatives des paiements et avis de cotisation sont émis par programme et par produit pour le programme ASRA
    Chaque versement en vertu d’un programme spécifique fait l’objet d’une fiche explicative distincte ou d’un avis de cotisation. Toutefois, pour le Programme d’assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA), les fiches explicatives et avis de cotisation sont émis par produit.
  7. Les intérêts sont déposés le 1erdécembre dans les comptes Agri‑investissement ou Agri‑Québec
    Les intérêts calculés mensuellement sont déposés dans les comptes Agri‑investissement ou Agri‑Québec le 1er décembre de chaque année ou lors du retrait de fermeture.

Source : FADQ

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NOUVELLES DE LA CANADIAN CATTLEMEN’S ASSOCIATION

La réunion semi-annuelle de la TRCBD se tiendra de manière virtuelle les 13 et 14 avril 2021

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Réservez ces dates pour la réunion semi-annuelle de la Table ronde canadienne sur le bœuf durable. En temps normal, cet événement est une occasion de tenir des rencontres des comités et du Conseil, pour discuter et échanger afin de faire avancer notre travail sur la durabilité au Canada.

En raison de l’incertitude continue due à la pandémie de la COVID-19 et aux restrictions de voyage, nous avons pris la décision difficile d’organiser cet événement de façon virtuelle. Nous espérons voir tout le monde en personne très bientôt !

Les détails seront bientôt disponibles. Restez à l’affût en visitant notre site Web et nos réseaux sociaux. Cliquez sur ce lien (en anglais seulement) pour vous inscrire à notre bulletin d’information afin de ne manquer aucune mise à jour.

Source : CCA

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Le bœuf canadien est désormais disponible chez Costco à Madrid, en Espagne

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Pour celles et ceux qui suivent étroitement le commerce du bœuf entre le Canada et l’Europe dans le cadre de l’Accord commercial global et économique (AECG), vous avez pu constater que nos exportations de bœuf canadien ont connu une croissance constante, mais bien en deçà des attentes quant au potentiel. Nous sommes heureux d’apprendre que les efforts entrepris par la Canadian Cattlemen’s Association (CCA) et Bœuf canadien ont récemment abouti à l’introduction du bœuf canadien chez Costco à Madrid, en Espagne.

Le premier contact pour ce projet de développement a eu lieu lors d’une visite de la CCA en Espagne à la fin de l’année 2018 (rapporté dans le bulletin de la CCA du 26 novembre 2018). Pour consulter l’article, cliquez sur ce lien (en anglais seulement).

Nous entreprenons principalement des missions de commercialisation en Europe pour mettre en évidence le potentiel du commerce bilatéral du bœuf et pour trouver des promoteurs européens pour soutenir les politiques, les réglementations et les exigences visant à faciliter le commerce. Plus précisément, nous indiquons aux groupes et aux responsables européens qui auraient tendance à adopter des politiques protectionnistes que le commerce bilatéral du bœuf est également bénéfique pour eux et qu’ils devraient soutenir activement le commerce afin que leurs positions ne se révèlent pas injustes pour les producteurs canadiens.

Nous dépendons fortement des délégués commerciaux dans les ambassades canadiennes en Europe pour organiser des réunions avec des fonctionnaires influents et des représentants de l’industrie. Bien que notre travail consiste essentiellement à défendre les intérêts de nos clients, ces délégués commerciaux sont souvent en mesure de nous mettre en contact avec des entreprises locales susceptibles d’être intéressées par l’importation de bœuf canadien. Ce fut le cas en Espagne, où nous avons été présentés à une entreprise qui a exprimé un vif intérêt à venir au Canada pour rencontrer des producteurs et des transformateurs de bœuf canadien en vue d’établir des relations avec des fournisseurs.

Après plusieurs mois de planification, une délégation d’acheteurs espagnols a été accueillie par la CCA et Bœuf canadien en septembre 2019. Ils ont visité plusieurs fermes et transformateurs et ont assisté à des présentations au bureau de la CCA, au Centre d’excellence de Bœuf canadien et à la station de recherche vétérinaire de l’université de Calgary. Ils sont repartis très impressionnés et ont exprimé leur intention de poursuivre les relations commerciales.

Malgré les défis posés par la pandémie mondiale de la COVID-19, les échanges entre acheteurs et fournisseurs se sont poursuivis jusqu’en 2020, pour aboutir à la première expédition de bœuf canadien en Espagne en novembre. Les délégués commerciaux canadiens Karen et Max ont été témoin de son introduction dans les étalages de viande de Costco Madrid et nous ont envoyé des photos montrant leurs achats.

Nous savons notamment qu’il existe encore de nombreuses exigences qui entraînent une augmentation des coûts de production de la viande bovine pouvant être exportée vers l’Europe. Toutefois, lorsque nous constatons le prix de vente au détail de la viande bovine en Europe, nous nous rendons compte que ces coûts de production sont rentables. Sur les photos, on peut voir les biftecks de faux-filet Canada AAA vendus au détail à 40 EUR/kg (environ 62 CAD/kg) et les filets à 50 EUR/kg (environ 78 CAD/kg). Si ces prix de vente au détail semblent élevés au Canada, ils sont tout à fait raisonnables en Europe. Les délégués commerciaux ont indiqué que le prix du bœuf canadien AAA est un peu plus élevé que celui du bœuf irlandais Angus, un peu moins élevé que celui des États-Unis et de l’Argentine et beaucoup moins élevé que le bœuf japonais Wagyu.

Tout se présente de manière prometteuse en ce qui concerne l’acceptation du bœuf canadien par les consommateurs espagnols, tant du point de vue du prix que de la qualité, et nous pensons que Costco et d’autres détaillants voudront le proposer comme article régulier. Nous comprenons que cet acheteur particulier prévoit avoir besoin de 1000 tonnes dans la prochaine année, ce qui représenterait environ 40 pour cent du total des exportations de bœuf de cette année vers l’UE et le Royaume-Uni.

Toutefois, il y a une impasse. Les prix sont suffisamment élevés pour justifier le coût de production pour l’UE, mais les coûts continuent à décourager les producteurs canadiens de prendre le risque. Même si la CCA continue de faire pression sur le gouvernement du Canada pour rendre la certification européenne plus accessible aux producteurs et obtenir l’approbation de l’UE pour les pratiques de sécurité de la viande, telles que l’utilisation d’acide peroxyacétique pendant la transformation, la réglementation demeure incertaine.

Si le gouvernement canadien ne peut pas accorder à l’UE l’accès au marché de la viande bovine prévu par l’AECG, nous devrons alors exiger une compensation pour l’accès aux importations qui a été accordé avec peu de contrepartie.

Selon les données sur le commerce du bœuf d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, le déficit commercial du bœuf entre le Canada et l’UE était de 0,5 million de dollars en 2018, de 17,3 millions de dollars en 2019 et d’un montant stupéfiant de 83,3 millions de dollars pour les dix premiers mois de 2020. Le déficit courant total jusqu’en octobre 2020 s’élève à 101,1 millions de dollars et ne cesse d’augmenter.

Nous sommes conscients que d’autres secteurs ont demandé une compensation pour le traitement inéquitable dans le cadre de l’AECG et le gouvernement leur a déjà versé des milliards de dollars. Il est regrettable que nous devions maintenant suivre la même voie. Notre objectif a toujours été de faire en sorte que l’AECG profite aux producteurs de bœuf canadiens. Jusqu’à ce que les producteurs de bœuf canadiens reçoivent un traitement équitable de la part de l’UE, le gouvernement doit reconnaître le déficit total de 101,1 millions de dollars et indemniser le secteur canadien du bœuf en conséquence.

Source : CCA

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Découvrez AgriGuichet, un outil de recherche sur le Web conçu pour les producteurs agricoles

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AgriGuichet aide les agriculteurs et les agroentreprises à trouver des ressources pertinentes en réunissant l’information sur l’agriculture à un seul endroit. Les outils de recherche et de navigation vous permettent de trouver rapidement et facilement ce que vous cherchez. Trouvez des programmes, des services, des renseignements sur les marchés et plus encore!

Pour en savoir plus sur les ressources et les services offerts par AgriGuichet, visitez le site Web en cliquant sur lien.

 

Source : CCA

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L’assemblée d’informations de fin d’année de l’industrie bovine canadienne est des maintenant disponible

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Avez-vous manqué l’assemblée d’informations de fin d’année de l’industrie bovine canadienne du 10 décembre 2020? Il est encore possible de prendre connaissance des informations suivantes :

  • Bilan des activités récentes et des développements de l’industrie de la CCA par M. Dennis Laycraft.
  • Perspectives de l’économie agricole avec M. Craig Klemmer. M. Klemmer de Financement agricole Canada a présenté un portrait global des impacts de la COVID-19 sur l’agriculture canadienne et a aussi abordé les défis, les tendances à venir et les opportunités.
  • Bilan du marché du bétail avec M. Brian Perillat de Canfax. Brian a fait le point sur le marché canadien du bétail et a discuté des facteurs clés du marché à surveiller en 2021.

Source : CCA

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Cliquez sur les liens suivants pour consulter les nouvelles de l’Action News – 21 décembre 20204 janvier 2021 (en anglais seulement)

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BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER

État de la situation

Au début du mois de décembre 2020, une éclosion de COVID-19 a ébranlé les opérations de transformation d’un important acheteur de bovins de réforme du Québec, forçant ce dernier à cesser temporairement ses activités à la mi-décembre. Les Producteurs de bovins du Québec ont fait circuler rapidement un avis adressé aux producteurs de lait et de veaux d’embouche afin d’étaler les sorties de bovins de réforme sur plusieurs semaines et de réduire le nombre de têtes livrées dans les encans. Cette mesure avait pour objectif d’éviter la saturation du marché pour ce produit. Malgré les efforts des producteurs, le prix moyen des bovins de réforme a diminué en deçà de 0,45 $/lb vif pendant certaines ventes suivant la fermeture.

L’application de la mesure d’étalement a permis de réduire le nombre de bovins de réforme dans les encans à travers la province par rapport à la même période l’année précédente, ce qui a fait remonter le prix moyen de cette catégorie à 0,52 $/lb vif. Les opérations de l’abattoir ont pu reprendre graduellement au début du mois de janvier 2021.

Cependant, la situation reste fragile dans la filière de transformation. Dans la deuxième semaine du mois de janvier, le prix moyen a diminué de quelques cents, entre autres parce que le nombre de bovins de réforme commercialisés au Québec a augmenté. L’agence de vente des bovins réforme et veaux laitiers recommande aux producteurs de lait et de veaux d’embouche de poursuivre leurs efforts pour limiter le nombre de bovins de réforme dans les encans, et ce, jusqu’à avis contraire.

Source : PBQ

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VEAU DE GRAIN ET VEAU DE LAIT

NouVeau en promo!

Campagne de promotion hiver

  • Des activités de promotion s’échelonnant sur une période de huit semaines sont prévues entre janvier et mars (dates à confirmer)
  • Objectif : inviter le consommateur à utiliser du veau dans ses recettes au quotidien pour son côté santé, versatile et local
  • Médias : une vidéo motion design sera diffusée sur le site Web de Ricardo et sur YouTube (ciblé recettes)
  • Campagne d’influenceurs : cinq influenceurs vont créer une recette à base de veau

Médias sociaux

Nous vous invitons à continuer de nous suivre sur notre nouveau site Web ainsi que sur nos pages Facebook et Instagram pour être au courant des promotions en cours et recevoir nos idées de recettes et nos concours.

Source : PBQ

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VEAU D’EMBOUCHE

Reprise du Circuit des encans spécialisés

La reprise du Circuit des encans spécialisés de veaux d’embouche du Québec a eu lieu la semaine dernière. La saison hiver-printemps 2021 a débuté avec une vente à Sawyerville ainsi qu’une à Saint-Isidore. Au total, ce sont 2 458 veaux d’embouche qui ont été commercialisés soit 661 veaux de moins que l’année dernière.

Lors de la semaine du 11 janvier 2021, le prix des veaux mâles de trois strates de poids ainsi que ceux des femelles de 500 à 600 lb et 600 à 700 lb ont augmenté par rapport à la semaine du 7 décembre 2020 tandis que les prix des femelles de 700 à 800 lb ont diminué. Pour les veaux d’embouche de 600 à 700 lb, le prix moyen des mâles castrés est de 1,94 $/lb alors que ceux des femelles est de 1,61 $/lb.

Le contexte actuel crée de l’incertitude sur les marchés et la situation peut changer rapidement. Une des meilleures façons de maximiser les revenus de votre entreprise provenant de la vente de veaux d’embouche est de répartir les risques en livrant les veaux dans les encans spécialisés tout au long de la saison. De plus, nous vous rappelons que la préinscription de tous les veaux est obligatoire. Elle permet une meilleure planification pour les différents intervenants, dont les producteurs de bouvillons.

Source : PBQ

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BOUVILLON

Propreté des animaux

À la fin de l’année 2020, l’agence de vente des bouvillons d’abattage des PBQ a reçu des plaintes provenant d’abattoirs qui ont été formulées au sujet de la propreté des animaux reçus. Selon l’évaluation de ces derniers, les bovins se retrouvaient dans la catégorie « sales à très sales ». Après avoir constaté la situation, les PBQ ont transmis une lettre à tous les producteurs de bouvillons contenant les informations suivantes :

  • La propreté des animaux doit être une préoccupation constante des éleveurs et de toute la filière parce peut engendrer d’importantes conséquences à la ferme comme à l’abattoir.
  • Il est à noter que selon le Code de pratiques pour le soin et la manipulation des bovins de boucherie du Conseil National national pour les soins aux animaux d’élevage, il est exigé de la part de tous parcs d’engraissement de bovins de « concevoir ou gérer des installations intérieures et extérieures pour fournir aux bovins des aires de repos bien drainées et confortables ».
  • La contamination de la viande pendant l’abattage et la transformation représentent un risque important de maladies d’origine alimentaire chez les êtres humains. Il est très difficile d’empêcher le transfert à la carcasse des bactéries provenant des matières fécales se retrouvant sur la peau. Les abattoirs ont des méthodes et normes strictes afin d’éliminer les pathogènes, mais plus la carcasse est sale, plus les risques de contamination et le temps d’opération pour enrayer le problème augmentent. La meilleure méthode demeure la prévention de la contamination.

Il est donc primordial pour les producteurs de faire preuve de vigilance et d’adopter des pratiques d’élevage favorisant la propreté des animaux. Voici quelques-uns des risques et problématiques possibles. 

À l’abattoir :

  • Échantillon de viande testant positif à la bactérie Escherichia coli (E. coli) pouvant mener à un rappel de viande et des maladies chez l’être humain
  • Demande d’action corrective (DAC) de l’Agence canadienne d’inspection des aliments pouvant mener à un arrêt forcé de l’abattage
  • Ralentissement de la chaîne et perte de rentabilité

À la ferme :

  • Augmentation des risques liés à la biosécurité
  • Réduction du bien-être et confort des animaux
  • Perte de productivité et de gain des animaux

Des pratiques simples peuvent contribuer à améliorer la propreté des animaux, en voici quelques-unes :

Pratiques recommandées :

  • Nettoyer les enclos au minimum une fois par semaine
  • Fournir une litière sèche comme du bran de scie ou copeaux de bois qui assure que les animaux soient au sec
  • Vérifier les abreuvoirs pour éviter les fuites d’eau

Interbev et l’Institut de l’élevage en France ont développé une Grille de notation de la propreté des animaux pour permettre aux éleveurs d’évaluer les bovins à la ferme.

Source : PBQ

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NOUVELLES RÉGIONALES

25 ans d’implication syndicale pour M. Jules Côté

Lors du gala de l’Union des producteurs agricoles qui s’est tenu le 1er décembre dernier, un producteur de bovins bien connu de la région Chaudière-Appalaches, M. Jules Côté, a été honoré pour ses 25 ans d’implication syndicale. M. Côté est administrateur des Producteurs de bovins de la Chaudière-Appalaches-Sud et siège sur le comité de mise en marché des bouvillons d’abattage depuis 1997. Il possède avec son épouse, ses deux fils et sa fille un parc d’engraissement de bouvillons à Saint-Lambert-de-Lauzon.

Bravo à M. Côté!

Source : Producteurs de bovins de la Chaudière-Appalaches-Sud

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Retour sur la Soirée d’information et de discussion pour les producteurs de veaux d’embouche

Le 14 décembre dernier, les Producteurs de bovins de la Chaudière-Appalaches-Sud ont tenu leur traditionnelle Soirée d’information et de discussion pour les producteurs de veaux d’embouche. Une quinzaine de producteurs et quelques intervenants étaient présents à cette activité qui s’est tenue sur Zoom. En tout, ce sont 22 personnes qui y ont pris part.

M. Maxime d’Almeida, agroéconomiste aux Producteurs de bovins du Québec, a fait une présentation sur les prix et les tendances du marché. Par la suite, M. Sébastien Vachon, représentant de la région et président par intérim au Comité de mise en marché du veau d’embouche, a fait un résumé des dossiers sur lesquels le CMM travaille présentement.

Lors de la troisième partie de soirée, les producteurs ont échangé sur différents sujets dont notamment la vaccination, les ventes par lots anonymes, la différence de prix entre les mâles et les femelles, l’ASRA et le salaire de l’ouvrier spécialisé, la certification VBP+, Bœuf Québec, etc.

Ce fut une soirée profitable pour tous. Les échanges furent constructifs.

Source : Producteurs de bovins de la Chaudière-Appalaches-Sud

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Soirée d’étable virtuelle des Producteurs de bovins de l’Estrie

Parce que nous trouvons important de garder le lien entre les productrices et les producteurs de bovins de l’Estrie pendant la pandémie,  les membres du comité organisateur de la Soirée bovine, ont décidé d’en faire une formule virtuelle d’une courte durée (1 h 30), simple et conviviale autour des sujets qui vous préoccupent.

Soyez au rendez-vous!

Séance 1 – 20 janvier 2021, 19h30
Améliorer les performances en alimentation et coût de revient, par Jason Brock, expert-conseil en production bovine pour Sollio Agriculture.

Séance 2 – 17 février 2021, 19h30
Connaître et comprendre son protocole de vaccination et prévenir la maladie du Pink eye, par Dr Antoine Bourgeois m.v. Hôpital vétérinaire de Sherbrooke.

Séance 3 – 17 mars 2021, 19h30
ABC de la vente à la ferme : Témoignages de producteurs à succès.

Séance 4 – 14 avril 2021, 19 h 30
Optimiser ses pâturages et sa rentabilité, par Jason Brock, expert-conseil en production bovine pour Sollio Agriculture.

Inscrivez-vous et participez en cliquant sur le lien que vous recevrez par courriel.

Source : Les Producteurs de bovins de l’Estrie

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