INFOLETTRE
La Minute bovine : mai 2022

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COUP D’OEIL SUR LES MARCHÉS DU BOEUF ET DU VEAU

 

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BOUVILLON
BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER
VEAU DE GRAIN
VEAU DE LAIT
VEAU D’EMBOUCHE

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ÉVÉNEMENTS À VENIR

 

Filière bœuf et veau

 

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ACTUALITÉS

Colloque de l’Industrie du Bœuf du Québec (CIBQ)

8 novembre 2022 

Hôtel Sheraton, St-Hyacinthe

RÉSERVEZ VOTRE DATE

 

Source : PBQ

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Juin : le mois de l’eau!

À l’occasion du mois de l’eau, rappelons l’amélioration continue des producteurs de bovins.

Source : CRSB

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Stimuler la croissance économique en renforçant la réputation mondiale du canada pour son bœuf de qualité supérieure

CALGARY, AB, le 25 avril 2022 /CNW/ – Les éleveurs et les transformateurs de bétail du Canada se sont taillé une solide réputation en fournissant du bœuf délicieux, de haute qualité et sans danger pour la santé. Aujourd’hui, la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Mme Marie-Claude Bibeau, a annoncé un investissement pouvant atteindre 3,6 millions de dollars pour s’assurer que l’industrie du bœuf dispose des ressources nécessaires pour saisir les nouvelles occasions d’exportation afin de demeurer concurrentielle et de continuer à être un moteur durable de la croissance économique.

Dans le cadre du programme Agri-marketing, ce financement servira à soutenir les efforts de Bœuf Canada pour stimuler les exportations de bœuf et de veau à l’échelle mondiale grâce à des initiatives qui visent à accroître la confiance dans l’industrie canadienne du bœuf. Les activités du projet contribueront à renforcer la marque mondiale du bœuf canadien et à établir des relations plus solides avec les partenaires commerciaux à l’échelle internationale. Ce financement aidera les producteurs à devenir plus compétitifs et à accroître les ventes de bœuf sur les marchés internationaux importants, tout en soutenant la croissance continue et le succès de l’industrie canadienne du bœuf, qui contribue par milliards de dollars au PIB du Canada.

De plus, ce projet soutiendra les activités de formation et d’apprentissage en ligne du Centre d’excellence du bœuf canadien (CEBC), une installation de formation de pointe. Ces activités aideront l’industrie à mieux connaître les avantages du bœuf canadien, lui permettront de promouvoir l’excellence du bœuf canadien et contribueront à accroître la confiance du public dans les produits du bœuf.

Malgré de nombreux défis, l’industrie canadienne du bœuf a fait preuve d’une grande résilience et continue de chercher des occasions de croissance sur les marchés mondiaux existants et nouveaux. Le gouvernement du Canada reste déterminé à investir dans la croissance des producteurs de bœuf canadiens et de cette industrie vitale.

Citations

« Les éleveuses et éleveurs canadiens de bovins offrent des produits de grande qualité dont la renommée dépasse nos frontières. Prenant appui sur cette réputation, l’investissement de notre gouvernement aidera l’industrie à saisir les possibilités de croissance et à s’assurer que le secteur demeure un moteur de notre économie. »

L’honorable Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire

« Ce financement industrie-gouvernement destiné au développement dont peuvent tirer parti les producteurs de bœuf canadiens grâce à leur système national de prélèvements est essentiel pour positionner l’industrie et ainsi assurer sa croissance et sa réussite sur les marchés internationaux. La capacité d’établir un partenariat avec le gouvernement du Canada pour financer et offrir d’importants programmes est appréciée, d’autant plus que la pandémie et les événements mondiaux contribuent à un marché en constante évolution.

Michael Young, président, Bœuf Canada.

Faits en bref

  • La production de bœuf contribue pour environ 21,8 milliards de dollars au PIB du Canada (Statistique Canada/moyennes de Canfax 2018-2020).
  • En 2021, le Canada a exporté 508 millions de kilogrammes de bœuf sur les marchés internationaux, pour une valeur totalisant 4,47 milliards de dollars.
  • Bœuf Canada fournit des services de développement de marché et de promotion à l’industrie canadienne du bœuf et du veau. Il s’agit d’une division de l’Office canadien de recherche, de développement des marchés et de promotion des bovins de boucherie.
  • Le financement annoncé aujourd’hui s’appuie sur un investissement antérieur du programme Agri-Marketing destiné à Boeuf Canada pour un montant maximal de 4,9 millions de dollars et dont l’objectif consiste à fidéliser les consommateurs à la marque canadienne, à résoudre les problèmes d’accès au marché et à renforcer les relations commerciales.
  • En mai 2021, le Canada a été officiellement reconnu par l’Assemblée mondiale des délégués de l’Organisation mondiale de la santé animale comme un pays présentant un risque négligeable à l’égard de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), ce qui offre au Canada des possibilités sur les marchés nouveaux et existants.
  • Le Programme Agri-marketing, dans le cadre du Partenariat canadien pour l’agriculture, vise à accroître et à diversifier les exportations à l’étranger et à saisir les débouchés sur le marché intérieur grâce à des activités de promotion dirigées par l’industrie qui distinguent les produits et producteurs canadiens et misent sur la réputation du Canada comme producteur d’aliments de grande qualité et sans danger pour la santé.

Le Partenariat canadien pour l’agriculture représente un investissement de 3 milliards de dollars sur cinq ans de la part des gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux. Cet investissement renforcera le secteur de l’agriculture, de l’agroalimentaire et des produits agro-industriels en l’aidant à innover, à croître et à prospérer de façon continue.

Source : Agriculture et Agroalimentaire Canada

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Nouvelle infolettre du bœuf canadien

Bœuf canadien offre désormais un bulletin d’informations à l’attention des consommateurs canadiens!

Pour vous y inscrire, suivez le lien suivant : https://fr.canadabeef.ca/.

 

 

 

 

Source : PBQ

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BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER

Le marché des veaux laitiers fortement influencé par le prix du bœuf nord-américain

Le marché des veaux laitiers est un marché cyclique, fortement influencé par le prix du bœuf nord-américain. Les mois de mars, avril et mai sont souvent signe de prix à la hausse en raison de la demande en veaux supérieure à l’offre. Alors que les veaux laitiers croisés représentent plus de 45 % des veaux vendus dans les encans du Québec mensuellement, la demande pour les veaux laitiers de race pure dépasse grandement le nombre offert et entraîne une hausse importante du prix. Le prix moyen des bons veaux laitiers de race pure de 90 à 120 lb a atteint un sommet à 3,10 $/lb vif la semaine du 21 mars 2022, réduisant ainsi l’écart avec les veaux laitiers croisés, dont les veaux du même type se sont vendus 3,77 $/lb vif pour la même période. Bien que les acheteurs de veaux laitiers croisés ontariens et américains soient toujours actifs sur le marché, les producteurs de veaux lourds québécois sont davantage à la recherche des meilleurs veaux laitiers purs. Pour l’industrie du veau lourd, les veaux laitiers de prédilection sont ceux de race pure ou certains croisés produisant une viande maigre. Le secteur bovin de réforme et veau laitier continue de suivre les marchés afin de transmettre l’information la plus à jour possible aux producteurs laitiers.

En 2020, le secteur a produit un guide, une capsule Web et un webinaire portant sur l’utilisation de la semence de taureaux de boucherie en production laitière. Si vous avez des questions concernant ces outils, veuillez nous contacter au agencebrvl@upa.qc.ca.

Source : PBQ

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VEAU DE GRAIN ET VEAU DE LAIT

Le Veau du Québec à l’émission Les Chefs! du 16 mai

Vous avez manqué l’émission Les Chefs! du 16 mai? Vous pouvez la revoir en cliquant sur le lien :

 

 

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Dégustations dans les stationnements des Metro

Les dégustations dans les stationnements de la bannière Metro ont commencé le 14 mai. Les gens sont très heureux…

Pour connaître la tournée des Metro, cliquez ici pour consulter l’horaire.

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VEAU D’EMBOUCHE

La production de veaux d’embouche bientôt exposée à la télévision!

Le secteur veau d’embouche a conclu un partenariat avec une émission de télévision à grande écoute. La diffusion est prévue au printemps 2023.

Le partenariat comprend les éléments suivants :

  • Un épisode consacré à une entreprise de veaux d’embouche
  • Deux épisodes supplémentaires présentant :
    • une recette mettant en vedette le bœuf du Québec
    • le site Web répertoire Bœuf du Québec à la ferme
  • Une visibilité du logo du site Web répertoire Bœuf du Québec à la ferme

Le répertoire Internet Bœuf du Québec à la ferme sera également mis au goût du jour dans les prochains mois.

Différents moyens permettant aux producteurs qui vendent de la viande à la ferme de profiter de la visibilité du logo à l’émission continueront d’être évalués. Pour que votre entreprise soit ajoutée au répertoire, n’hésitez pas à contacter l’agence de vente des veaux d’embouche des PBQ au veaudembouche@upa.qc.ca.

Source : PBQ

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Produire ses femelles de remplacement ou les acheter? 

Les femelles de remplacement comptent pour une importante part du troupeau et représentent un poste de dépense majeur pour les producteurs de bovins de boucherie. Souvent, les génisses sont produites à la ferme afin de constituer la relève du troupeau. Cependant, dans certains cas, il peut s’avérer avantageux pour une entreprise d’acheter ses femelles de reproduction au lieu de les élever. Afin de prendre une décision éclairée, plusieurs aspects doivent être considérés.

Dans cette vidéo, Vincent Blondin, agronome et producteur vache-veau, fera le point sur la question :

 

En complément, voici un calculateur des coûts d’élevage d’une femelle de remplacement pouvant être personnalisé pour chaque entreprise : Lien pour télécharger le calculateur 

Source : PATBQ


Les soins des veaux à la naissance, pour leur offrir un bon départ! 

La vente des veaux représente le revenu principal des producteurs de veaux d’embouche. Il est donc important de leur offrir les soins nécessaires à la naissance afin de réduire le taux de mortalité et augmenter les performances du troupeau, tout en s’assurant d’avoir un bon suivi au niveau de la régie d’élevage.

Dans ce vidéo, Vincent Blondin, agronome et producteur vache-veau, mentionne les soins qu’il prodigue à ses veaux à leur naissance :

Source : PATBQ

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BOUVILLON

Le défi de l’alimentation dans la production de bouvillons au Québec 

L’alimentation est le deuxième poste le plus important du coût de production d’un bouvillon après l’achat du veau d’embouche. Il faut en moyenne 2,7 tonnes d’aliments (100 % MS) pour produire un bouvillon avec un gain de poids de 359 kg (CECPA, 2020). Le maïs, sous toutes ses formes (fourrage, humide, sec et épi), représente près de 70 % de la ration des bouvillons au Québec. Depuis bientôt deux ans, le prix du maïs ne cesse d’augmenter comme le montre le graphique suivant :

 

Source : Prix du maïs aux centres régionaux du Québec, AAC compilé par PGQ.

 

Les causes de cette augmentation sont bien expliquées dans les tendances de prix des Producteurs de grains du Québec. Dans le présent dossier, l’impact de l’augmentation du prix du maïs-grain sur le coût de production des bouvillons au Québec est simulé pour l’année en cours.

 

1 Coût théorique d’une entreprise qui achète 100 % de son alimentation.

2 Exclut les cotisations aux programmes de sécurité du revenu et la rémunération de l’avoir net.

3 Basé sur un poids carcasse de 890 lb (rendement carcasse de 57,5 %).

 

Source : Calculs et hypothèses de travail de l’auteur basé sur l’enquête du CECPA en 2020.

Depuis mars dernier, le maïs se négocie en moyenne à plus de 400 $ la tonne aux centres régionaux du Québec. À ce prix, la livre carcasse du bouvillon doit se vendre plus de 3,11 $ pour couvrir l’ensemble des frais engagés par le producteur. Lors des ventes de bouvillons effectuées par enchère électronique, le prix de la livre carcasse se situe entre 2,80 $ et 3 $ depuis le début de l’année. Malgré l’augmentation du prix de vente, il y a toujours un manque à gagner pour les engraisseurs.

La volatilité sur le marché à terme rend extrêmement difficile toute prévision. Vu la flambée du prix des fertilisants, il est possible que les superficies allouées au maïs soient réduites à la faveur d’autres céréales qui nécessitent moins d’engrais. Comme toujours, la météo aura le dernier mot. Il faut espérer une saison clémente, sans sécheresses ni inondations, pour voir la tendance des prix s’inverser à court terme

Source : PBQ

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NOUVELLES DE LA FINANCIÈRE AGRICOLE DU QUÉBEC

Agri-stabilité et Agri-Québec Plus  –  Période d’inscription prolongée jusqu’au 30 juin 2022

À tous les producteurs agricoles

La Financière agricole du Québec (FADQ) vous informe que peu importe la production dans laquelle vous êtes engagés, vous pouvez bénéficier du report de deux mois de la date limite d’inscription, sans pénalité, à Agri-stabilité et à Agri-Québec Plus pour l’année de participation 2022.

Ainsi, la date limite d’inscription qui était le 30 avril 2022 est repoussée au 30 juin 2022, ce qui vous laisse plus de temps pour vous inscrire. Cette prolongation s’inscrit dans les mesures d’aide prises dans le contexte de l’influenza aviaire qui sévit actuellement.

Le paiement de votre contribution à Agri-stabilité est également repoussé et doit être acquitté d’ici le 30 juin ou à la date inscrite sur l’avis de participation, en prenant la plus tardive des deux dates.

 

 

 

 

 

 

 

Agri-stabilité protège le revenu global de votre entreprise contre les risques du marché et les catastrophes naturelles. Ce programme est disponible pour la plupart des productions agricoles. Il se base sur vos données financières et stabilise votre marge de production en cas de baisse des revenus ou d’augmentation de dépenses.

 

 

 

Agri-Québec Plus apporte une aide financière complémentaire aux entreprises agricoles du Québec qui participent au programme Agri-stabilité. Ce programme vise spécifiquement les produits agricoles qui ne sont pas couverts par le Programme d’assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) ou par la gestion de l’offre. À noter que les participants à Agri-stabilité sont automatiquement inscrits au programme complémentaire Agri-Québec Plus s’ils en respectent les critères d’admissibilité.

Vous désirez enrichir votre compréhension de nos programmes?

Visionnez nos webinaires

1 800 749-3646      www.fadq.qc.ca

Source : FADQ


Obtenez un paiement provisoire allant jusqu’à 75 %  

À tous les producteurs agricoles

Les derniers mois ont été particulièrement difficiles pour certains producteurs en raison des perturbations actuelles du marché, de la volatilité des prix des principaux intrants agricoles et des répercussions de l’influenza aviaire.

Pour vous aider à pallier certaines difficultés financières, le taux des paiements provisoires à Agri-stabilité a été porté à un maximum pouvant atteindre 75 % des bénéfices du programme pour l’année de participation 2022.

Ainsi, si vous participez à Agri-stabilité et que vous avez subi une baisse de marge estimée à plus de 30 %, vous pouvez faire une demande de paiement provisoire afin d’obtenir une avance pouvant atteindre jusqu’à 75 % du paiement final estimé si vous respectez les conditions.
Rappelons que pour combler vos besoins immédiats de liquidités, vous pouvez à tout moment retirer les soldes disponibles dans vos comptes Agri-investissement et Agri-Québec pour couvrir une partie de vos pertes.

La participation aux programmes AGRI constitue une bonne stratégie afin de vous prémunir contre les risques du marché et les aléas climatiques.

 

Agri-stabilité protège le revenu global de votre entreprise contre les risques du marché et les catastrophes naturelles. Ce programme est disponible pour la plupart des productions agricoles. Il se base sur vos données financières réelles et stabilise votre revenu en cas de baisse de votre marge de production.
Pour être admissible à un paiement provisoire, vous devez respecter certaines conditions :

  • Avoir confirmé votre participation au programme Agri-stabilité pour l’année de participation 2022;
  • Avoir transmis vos données financières finales de l’année de participation 2021;
  • Avoir subi une baisse de marge estimée à plus de 30 % par rapport à votre marge de référence;
  • Au moins six mois de votre année financière 2022 doivent être écoulés et un cycle de production complété au cours de votre année de participation (cette condition peut être suspendue sous certaines restrictions).

Exceptionnellement, vous avez jusqu’au 30 juin 2022 pour vous inscrire au programme Agri-stabilité pour l’année de participation 2022.
Pour plus d’informations, contactez votre centre de services.

Source : FADQ

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NOUVELLES DE LA CANADIAN CATTLEMEN’S ASSOCIATION

À venir : Prochain cadre stratégique 

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Les gouvernements fédéral, provinciaux et territoriaux sont dans les dernières étapes des consultations des parties prenantes au même moment où ils finalisent les négociations au sujet du prochain cadre stratégique pour l’agriculture (PCS) quinquennale. Le PCS sera mis en œuvre le 1er avril 2023. Les responsables souhaitent présenter un projet d’accord multilatéral du cadre aux ministres de l’agriculture pour leur considération lors de la réunion du 22 juillet.

L’accord se penchera sur les priorités mises de l’avant par les ministres dans l’Énoncé de Guelph datant de 2021, incluant celles-ci : Renforcement des capacités, de la croissance et de la compétitivité du secteur, Changements climatiques et environnement, Science, recherche et innovation, Développement des marchés et commerce et Résilience et confiance du public.

Les mesures pour aborder le problème des changements climatiques sont prises en considération de manière importante dans le PCS et étaient au centre d’une séance de consultation menée par Agriculture et Agroalimentaire Canada le 13 avril dernier. Des représentants de la Canadian Cattlemen’s Association (CCA) et de Beef Farmers of Ontario y ont pris part.

L’industrie bovine comprend l’importance d’aborder les inquiétudes environnementales. Toutefois, cela ne peut pas être au détriment d’une gestion du risque commercial solide et équitable ou des programmes de recherche agricole qui correspondent aux priorités des producteurs. De plus, il y a un besoin constant d’amélioration de l’accès aux marchés d’exportation et d’assurance de la capacité canadienne à répondre rapidement en cas d’épidémie de maladies animales d’origine étrangère. La CCA s’assurera que les responsables gardent ces éléments en tête lors de la conclusion du développement de l’accord stratégique.

Source : CCA

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Bientôt disponible! Une nouvelle expérience utilisateur améliorée sur BeefResearch.ca

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La principale ressource en ligne du Canada pour les informations scientifiques sur les bovins et les fourrages évolue pour devenir une ressource encore plus précieuse pour les acteurs de l’industrie bovine.

Depuis près d’une décennie, BeefResearch.ca est un carrefour de contenu d’actualité et d’outils pratiques pour les producteurs de bovins, les équipes vétérinaires et les chercheurs canadiens. Dans les semaines à venir, le CRBC lancera une nouvelle fonctionnalité Web qui améliorera grandement l’expérience des utilisateurs.

Grâce à la contribution versée par les producteurs de bœuf dans notre industrie et au soutien du Canada’s Beef Science Cluster, le CRBC est en mesure d’améliorer BeefResearch.ca et de continuer à développer des ressources utiles afin de répondre aux besoins de l’industrie.

Soyez prêts pour le dévoilement d’un nouveau BeefResearch.ca amélioré ce printemps! Inscrivez-vous pour être informé de la parution de cette information et d’autres nouvelles sur le boeuf ou le fourrage.

Source : CCA

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La CCA s’adresse au Comité AGRI sur les avantages environnementaux de la production bovine

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Le 2 mai 2022, Duane Thompson, président du Comité de l’environnement et Fawn Jackson, membre du personnel de la Canadian Cattlemen’s Association (CCA), ont comparu devant le Comité permanent de l’agriculture et de l’agroalimentaire au sujet de leur étude intitulée « Avantages environnementaux de l’agriculture ». La CCA a comparu en juin 2021 sur la même étude et cette comparution nous a permis de fournir plus de détails pour expliquer le rôle bénéfique des bovins de boucherie canadiens sur l’environnement, y compris nos objectifs pour 2030, les préoccupations importantes concernant l’utilisation des terres et notre recommandation d’approuver les additifs alimentaires pour la réduction des émissions de méthane.

Voici un extrait du discours de Duane Thompson devant le comité :

Source : CCA

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NOUVELLES RÉGIONALES

Abitibi-Témiscamingue : Un projet d’abattoir fédéral ramène l’optimisme dans l’industrie bovine

Les producteurs de bovins de l’Abitibi-Témiscamingue étaient conviés le 20 avril à la journée portes ouvertes du président des Producteurs de bovins de l’Abitibi-Témiscamingue, M. Vincent Boisvert. Une soixantaine de producteurs étaient sur place pour socialiser, mais également écouter les conférences.

 

 

 

Projet nouvel abattoir

Parmi les invités, nous retrouvions les promoteurs d’un nouvel abattoir sous permis fédéral qui devrait être construit à North Bay en Ontario. Il s’agit d’une excellente nouvelle pour les producteurs puisqu’il deviendrait l’abattoir fédéral le plus près de la région, North Bay étant à environ 90 minutes de Ville-Marie et à 2 h 30 de Rouyn-Noranda. 

Avec une capacité d’abattre et de transformer 200 bêtes par jour, cet abattoir de l’entreprise Canada Meat Group pourrait relancer l’industrie bovine dans le nord du Québec et de l’Ontario.

 

 

Spécialité

Le président de l’entreprise, Oleksandr Zahrebelnyi a indiqué ne pas avoir l’intention de concurrencer les géants comme Cargill . Son modèle d’affaires est de mettre en marché du bœuf de spécialités comme du bœuf à l’herbe, sans hormones ou sans antibiotiques. Il vise l’exportation de la viande, mais également le marché local. Il n’exclut pas de faire abattre à forfait afin que les producteurs puissent faire une mise en marché locale dans les épiceries ou les restaurants de la région, ce que permet le permis fédéral.

 

Source : Syndicat des producteurs de bovins d’Abitibi-Témiscamingue

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