INFOLETTRE
La Minute bovine : juillet 2021

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COUP D’OEIL SUR LES MARCHÉS DU BOEUF ET DU VEAU

 

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BOUVILLON
BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER
VEAU DE GRAIN
VEAU DE LAIT
VEAU D’EMBOUCHE

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ÉVÉNEMENTS À VENIR

 

FILIÈRE BOEUF ET VEAU 

  • Colloque de l’industrie bovine québécoise– 25 novembre 2021 – Détails à venir

 

FILIÈRE BOEUF

 

 

ACTUALITÉS

 

Rappel concernant le Programme de paiements anticipés (PPA)

Les Producteurs de bovins du Québec (PBQ) désirent vous rappeler d’effectuer votre demande de Programme de paiements anticipés (PPA) auprès d’Agricultural Credit Corporation (ACC) au moins deux mois à l’avance pour éviter les délais. 

Il est important de rappeler qu’ACC procédera au versement de votre nouvelle avance 10 jours après que vous ayez remboursé votre avance actuelle. Il est donc important que les sommes dues soient disponibles dans votre compte au moment d’effectuer votre remboursement pour éviter tout défaut à votre dossier.

Pour rejoindre ACC :

En français : 1-877-350-3684 En anglais : 1-888-278-8807

 

Source : PBQ

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Les PBQ cèdent les parts privilégiées détenues dans Réseau Encan Québec (S.E.C.)

Le 6 mai dernier, Les Producteurs de bovins du Québec (PBQ) finalisaient une entente visant à conclure le rachat des parts privilégiées détenues dans Réseau Encan Québec (S.E.C.) (REQ) pour un montant de 2 M$ tel que prévu en 2015. Cette transaction fait suite à une décision unanime des membres du conseil d’administration des PBQ.

Le conseil d’administration a aussi convenu, qu’au fil des ans, les sommes ainsi reçues seraient consacrées à des projets spéciaux et non pas pour le financement de dépenses courantes.

Pour les prochaines années, REQ analyse la possibilité de procéder à d’importants investissements.

Il va sans dire que REQ demeure un important partenaire et les relations d’affaires se poursuivront tout comme celles avec les autres encans du Québec.

Source : PBQ

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Demi-finalistes 2021 au Programme de mentorat des jeunes leaders en production bovine de la Canadian Cattlemen’s Association

Calgary, Alberta – Le Programme de mentorat des jeunes leaders en production bovine (Cattlemen’s Young Leaders (CYL) Mentorship Program) de la Canadian Cattlemen’s Association (CCA) est fier d’annoncer la nomination des 24 demi-finalistes pour l’année 2021-2022 du programme.

Le programme CYL offre aux jeunes de 18 à 35 ans provenant des quatre coins du Canada la possibilité d’être jumelé à un leader de l’industrie du bœuf provenant d’un domaine qui les intéresse pour un mentorat d’une durée de neuf mois. De plus, les participants du programme ont accès à de nombreuses possibilités de réseautage tout au long de l’année, avec leurs pairs ainsi qu’avec des parties prenantes de l’industrie. Ils reçoivent également un budget de 2 000 $ à utiliser pour de la formation et leur participation aux événements de leur choix de l’industrie.

Encore une fois, le programme CYL a constaté un très haut taux de participation de la part d’un groupe de candidats des plus qualifiés. Les 24 demi-finalistes ont été sélectionnés par un jury et leurs candidatures seront maintenant soumises pour le dernier tour de la compétition à l’événement annuel de sélection du CYL (CYL Selections). Le processus de sélection sera partagé dans les prochaines semaines.

Les demi-finalistes 2021, sans ordre spécifique, sont :
     • Colombie-Britannique : Julia Flinton (Williams Lake), Amanda Miller (Lumby), Janine Rubin (Rose Prairie), Lace Cole (McBride), Raelynn Blumhagen (Jaffray)
     • Alberta : Diane Van Essen (Picture Butte), Amanda Matthews (Bragg Creek), Nikki Olson (Red Deer County), Rheanne Ritchie (Didsbury), Max Kaumeyer (Okotoks), Louis Kaumeyer (Okotoks), Kyle Paulgaard (Hayter), Laura Macrae (Westlock), Tia Schram (Bruderheim), Melissa Gablehaus (Rochester), Amber Shuttleworth (Airdrie)
     • Saskatchewan : Brock Larson (Simmie), Holly Sparrow (Vanscoy), Logan Houff (Eston)
     • Ontario : Emily Potter (Earlton), Nicole Nunn (Lucknow), Laura Scott (Oxford Mills)
     • Québec : Victor Drury (La Pêche)
     • Terre-Neuve-et-Labrador : Darren Dinsmore (Goose Bay)

La CCA est la voix de l’industrie bovine canadienne et représente 60 000 fermes et parcs d’engraissement de bovins. Visitez le www.cattle.ca.

Seize participants au programme seront choisis à l’événement et seront jumelés à un mentor déterminé selon leurs besoins et actif dans l’industrie. Dans le passé, les domaines de mentorat allaient de la promotion de l’industrie à la production commerciale de races pur-sang, en passant par l’alimentation animale, les pratiques durables au pâturage, les politiques de l’industrie, etc. La CCA félicite les demi-finalistes de 2021 et leur souhaite la meilleure des chances pour ce dernier tour de compétition.

À propos du programme CYL
Le programme de mentorat des jeunes leaders en production bovine (CYL) est une initiative de la Canadian Cattlemen’s Association qui fournit une formation et un mentorat ciblé pour l’industrie à des participants âgés de 18 à 35 ans. Grâce à du réseautage, des déplacements et du mentorat, les participants acquièrent les compétences nécessaires afin qu’ils puissent contribuer au succès futur de l’industrie canadienne du bœuf. Depuis sa mise en place en 2010, le programme a plus de 120 diplômés.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
Tammy Melesko
Gestionnaire des communications
Canadian Cattlemen’s Association
403-451-0931| meleskot@cattle.ca

www.cattlemensyoungleaders.com

Source : CCA

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Portrait de la Ferme Brylee, sélection québécoise au Environmental Stewardship Award

La Ferme Brylee, d’Outaouais-Laurentides, a été désignée par un comité de sélection comme entreprise québécoise qui compétitionnera au prestigieux Environmental Stewardship Award (Prix de la gérance de l’environnement).

Pour prendre connaissance de leur dossier de candidature, cliquez ici.

Source : PBQ

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MAPAQ : Initiative ministérielle action-prévention agroalimentaire

Le MAPAQ lance la nouvelle Initiative ministérielle Action-prévention agroalimentaire (IMAPA) qui permet aux organismes et aux entreprises agroalimentaires d’obtenir une aide financière pour la gestion et le contrôle des risques sanitaires et alimentaires.

Pour vous inscrire, vous devez soumettre un projet correspondant à l’un de ces thèmes :
• Santé animale
• Bien-être animal
• Santé végétale
• Salubrité des aliments
• Biosécurité
• Traçabilité
• Mesures d’urgence

Votre projet doit contribuer :
• au développement des compétences et à la sensibilisation en matière de gestion et de contrôle des risques sanitaires et alimentaires (volet 1);
• à résoudre une problématique en matière de gestion et de contrôle des risques sanitaires et alimentaires (volet 2);
• ou à réduire un risque alimentaire ou sanitaire et à mettre en place les pratiques recommandées par un guide de bonnes pratiques reconnu ou un outil développé dans le cadre du volet 2 (volet 3). 

Période d’inscription aux volets 1 et 2 : à partir du 15 juin 2021
Période d’inscription au volet 3 : à partir du 15 septembre 2021

 

Aide financière : elle couvre de 60 % à 75 % des dépenses admissibles.

Le programme complet et le formulaire de demande d’aide financière sont accessibles sur la page Web de l’Initiative.

Information :

Mme Sonia Kouo
imapa@mapaq.gouv.qc.ca
418 380-2100, poste 3361

Source : MAPAQ

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La nouvelle édition du Cahier Bovins du Québec est maintenant disponible !

Source : PBQ

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NOUVELLES DE LA FINANCIÈRE AGRICOLE DU QUÉBEC

Agri-stabilité : Obtenez un paiement provisoire allant jusqu’à 75 %

Le début de la saison 2021 a été difficile pour certains producteurs agricoles qui ont été touchés par les répercussions de la pandémie de la COVID-19, en plus des aléas climatiques tels que l’épisode de gel tardif survenu en mai et le déficit hydrique en début de période de croissance.

Pour vous aider à pallier certaines difficultés financières, le taux des paiements provisoires à Agri‑stabilité a été maintenu à un maximum pouvant atteindre 75 % au lieu de 50 % des bénéfices du programme pour l’année de participation 2021.

Ainsi, si vous participez au programme Agri-stabilité et que vous avez réalisé des activités agricoles pendant six mois au cours de l’année de programme 2021, vous pouvez dès maintenant faire une demande de paiement provisoire afin d’obtenir une avance pouvant atteindre jusqu’à 75 % du paiement final estimé.

Soulignons que, pour combler vos besoins immédiats de liquidités, vous pouvez à tout moment retirer les soldes disponibles dans vos comptes Agri-investissement et Agri-Québec pour couvrir une partie de vos pertes.

La Financière agricole du Québec vous rappelle que la participation aux programmes AGRI constitue une bonne stratégie afin de se prémunir contre les risques du marché et les aléas climatiques.

Le programme Agri-stabilité

Agri-stabilité protège le revenu global de votre entreprise contre les risques du marché et les catastrophes naturelles. Ce programme est disponible pour la plupart des productions agricoles. Il se base sur vos données financières réelles et stabilise votre revenu en cas de baisse de votre marge de production.

Pour être admissible à un paiement provisoire, vous devez respecter certaines conditions :

  • Avoir adhéré à Agri-stabilité 2021 et avoir acquitté votre contribution;
  • Avoir transmis vos données financières finales de l’année de participation 2020 (année précédente);
  • Avoir subi une baisse de marge estimée à plus de 30 % par rapport à votre marge de référence;
  • Au moins six mois de votre année financière 2021 doivent être écoulés et un cycle de production complété au cours de votre année de participation. (Cette condition peut être suspendue sous certaines restrictions).

Si vous désirez obtenir des informations, vous pouvez contacter votre centre de services.

Vous désirez approfondir vos connaissances sur nos programmes? Visionnez nos webinaires

Source : FADQ

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NOUVELLES DE LA CANADIAN CATTLEMEN’S ASSOCIATION

Nouvelles concernant les relations gouvernementales et la CCA

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La CCA fournira dorénavant des mises à jour régulières dans la section Action News concernant les plus récentes et importantes activités concernant les relations gouvernementales. Pour toute question, veuillez contacter Jennifer Babcock à l’adresse suivante : babcockj@cattle.ca.

Affaires parlementaires :

Consultations :

  • Consultations pour le Prochain cadre stratégique qui est en cours. La CCA est impliquée dans des séances de participation.

  • Le Comité permanent des finances de la Chambre des communes accepte présentement des dossiers pour leur étude prébudgétaire pour 2022. La CCA soumettra un dossier au comité. En savoir plus.

Activités de promotion :

  • Ce printemps, la CCA a organisé des réunions virtuelles avec les provinces afin d’aborder les sujets de l’environnement, le commerce, le transport et la gestion du risque. Le lancement public des « Gardiens des prairies » en mai a été un bon moment de promotion pour le film et a également permis de partager les bienfaits environnementaux de la production bovine au Canada.

Il y avait de nombreux nouveaux visages lors de nos rencontres, des gens qui souhaitent en apprendre davantage au sujet du secteur bovin, ce qui est une parfaite transition vers l’organisation de visites de parlementaires dans des fermes et de ranchs de bovins à travers le Canada cet été.

Source : CCA

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Étude des multiplicateurs : Calculer l’impact économique complet de l’industrie canadienne du bœuf

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Les secteurs du bétail et du bœuf sont d’importants moteurs économiques au Canada. Toutefois, cela n’est pas toujours évident à constater lorsque l’on regarde seulement les recettes monétaires agricoles. En général, les impacts directs représentent entre le quart et la moitié de l’ensemble des impacts économiques. Les impacts indirects sont produits par l’achat de divers intrants nécessaires à la production de chaque secteur (ou sous-secteur).

Les impacts induits sont, de la même façon, le résultat des dépenses faites avec le revenu des propriétaires de ces ressources, ce qui crée, par conséquent, une demande à la hausse pour diverses commodités et augmente également la production. Si la contribution relative d’un secteur est calculée en fonction de ses impacts directs seulement, cette dernière sera sérieusement sous-estimée. L’une des conclusions ressortant des résultats de cette étude est que le secteur bovin contribue beaucoup plus à l’économie que ce qui ressort lors de l’utilisation des mesures traditionnelles liées à la contribution directe.

La première étude des multiplicateurs a été complétée en 1992 et mise à jour en 2012 afin de prendre en considération la croissance de l’industrie d’engraissement des bovins dans l’Ouest canadien à la fin des années 90 et le rôle grandissant de l’exportation de bœuf. L’objectif de la mise à jour de 2021 était d’y inclure les changements structuraux ayant eu lieu dans le courant de la dernière décennie. 

En 2021, l’étude intitulée « Economic Impacts of Livestock Production in Canada – A Regional Multiplier Analysis », financée par le Beef Cattle Research Council, a actualisé les études précédentes afin de refléter l’impact économique de l’industrie du bétail et du bœuf dans son entièreté. Les résultats prennent en considération l’ensemble des impacts économiques de l’industrie, incluant les impacts directs, indirects et induits provenant de la production principale ainsi que toutes les industries y étant reliées et ayant une activité économique connexe. 

En utilisant cette méthodologie actualisée, l’étude relève que :

  • Pour la période 2018-2021 au Canada, le secteur bovin a généré 51,6 milliards de dollars en marchandises et ventes, a contribué au produit intérieur brut (PIB) total aux prix du marché avec 21,8 milliards de dollars, incluant 11,7 milliards de dollars en revenu de travail et a été associé directement et indirectement à la création de l’équivalent de 347 352 emplois à temps plein (ce qui inclut les impacts directs, indirects et induits).
  • Le secteur bovin contribue 3,35 $ au PIB canadien pour chaque dollar provenant de recettes monétaires agricoles.
  • Pour chaque travailleur employé par le secteur, 3,9 (basé sur les impacts indirects et induits) travailleurs sont employés dans d’autres branches de l’économie; avec un multiplicateur d’emploi de 4,86 personnes-années sur une base équivalente à du temps plein.
  • Pour chaque dollar de salaire versé aux travailleurs et aux propriétaires d’entreprises agricoles, 6,22 $ additionnels sont créés ailleurs, ce qui donne un multiplicateur de revenu de 7,22.

Il est important de connaître l’impact économique réel de l’industrie bovine puisque cela démontre la véritable contribution du secteur agricole comme un moteur de l’économie canadienne.  

Cliquez ici pour consulter le résumé du rapport.

Cliquez ici pour lire le rapport.

Source : CCA

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Le projet de loi C-208 reçoit la sanction royale

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Le 29 juin dernier, le projet de loi C-208, Loi modifiant la Loi de l’impôt sur le revenu (transfert d’une petite entreprise ou d’une société agricole ou de pêche familiale), a reçu la sanction royale et est devenu loi. La loi crée des règles de jeu plus équitables concernant la taxation des producteurs du Canada souhaitant transférer leur entreprise au sein de leur famille.

La CCA a formulé son soutien à de nombreuses reprises à ce projet de loi auprès de parlementaires et a encouragé les sénateurs à l’adopter avant la pause estivale. Le député Larry Maguire a présenté le projet de loi d’initiative parlementaire et a reçu le soutien de tous les partis de l’opposition et du Sénat dans les heures qui ont précédé le début de la pause estivale.

Source : CCA

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Cliquez sur les liens suivants pour consulter les nouvelles de l’Action News21 juin 2021 et 5 juillet 2021 (en anglais seulement)

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BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER

Webinaire sur la production de viande de veau biologique

Les Producteurs de bovins du Québec (PBQ), le Syndicat des producteurs de lait biologique du Québec et Réseau Agriconseils Montérégie ont collaboré à l’organisation d’une conférence Web intitulée Production de viande de veau biologique, à l’intention des producteurs de lait biologique.

Cette présentation, animée par Mme Laurie Noiseux, se veut un outil incontournable pour les producteurs de lait biologique désireux d’engraisser leurs veaux laitiers à la ferme. Parmi la liste des sujets, les éléments importants entourant la nutrition sont abordés par un spécialiste ainsi que le témoignage d’un producteur de lait biologique engraissant des veaux laitiers.

Cette activité a été rendue possible grâce aux PBQ, au Syndicat des producteurs de lait biologique du Québec et à Réseau Agriconseils Montérégie.

Vous pouvez désormais visionner l’enregistrement de ce webinaire sur la chaîne YouTube des PBQ. 

Source : PBQ

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À LIRE : Veaux de grain : Bref constat des résultats des dernières années

BOUVILLON ET BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER

Avis de nomination

Compte tenu du départ à la retraite de Clément Lalancette, Les Producteurs de bovins du Québec (PBQ) sont fiers d’annoncer la nomination de Louis Blouin qui assumera désormais les fonctions de directeur mise en marché pour les secteurs bovin de réforme et veau laitier et bouvillon d’abattage et de Yannick Sauvé qui devient désormais directeur des opérations – bouvillons d’abattage.

Les PBQ remercient le travail et le dévouement de M. Lalancette lors de son mandat et souhaite un franc succès à MM. Blouin et Sauvé dans l’exercice de leurs nouvelles fonctions.

Source : PBQ

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VEAU DE GRAIN

Belle occasion pour se lancer dans le veau de grain

Les Producteurs de bovins du Québec désirent favoriser le développement du secteur veau de grain en permettant l’établissement de nouveaux producteurs dans la production. Le Programme d’allocation d’historique de référence destiné à la relève et à toute personne intéressée à démarrer en production de veaux de grain constitue une belle occasion à saisir pour des projets pouvant aller jusqu’à 1 000 veaux. Les projets doivent être soumis avant le 17 septembre. Pour en apprendre davantage sur le programme et pour vous inscrire, contactez M. Denis Pelletier au 450 679-0540, poste 8263 ou à dpelletier@upa.qc.ca.

 

Source : PBQ

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Veaux de grain : Bref constat des résultats des dernières années

Annuellement, une quinzaine d’entreprises  participent à une rencontre pour la présentation des résultats d’une analyse de groupe. Cette dernière est produite par Via Pôle d’expertise en services conseils agricoles depuis 2012. On y présente les résultats de fermes de veaux de grain opérant les phases de pouponnière et engraissement et celle qui font de la finition uniquement, en plus de comparer des entreprises selon les performances financières.

Que retient-on des résultats? L’année 2019 a été la plus difficile des 3 dernières années pour la moyenne des producteurs, cela se confirme d’ailleurs par le retour des compensations d’Assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) qui n’avait pas été versées depuis 2014. Malgré cette intervention, on constate que la capacité de remboursement (CDR) maximale a diminué entre 2017 et 2019. Le tableau suivant démontre l’évolution de la CDR pour un groupe de 9 entreprises, toujours les mêmes, spécialisées dans cette production :

1 Les équivalents veaux produits sont calculés en fonction des livres de gain produites par année divisées par l’écart entre le poids d’achat et de vente.

 

On constate donc que pour davantage de revenus[1] et des paiements équivalents, il en reste moins à la fin. L’écart est davantage marqué entre 2017 et 2019.

Le graphique suivant présente les résultats par livre carcasse d’entreprises pratiquant les deux phases de la production, soit la pouponnière et l’engraissement. Ces exploitations[2] ont augmenté la production moyenne de veaux de près de 3% annuellement pour se situer à 947 veaux en 2019.

Il y est clairement présenté que, depuis 5 ans, le revenu net[3] / livre carcasse est en baisse, passant de 3,087$/lb à 2,036$, soit une diminution de 34%. Du côté des coûts, le prix d’achat du petit veau a aussi largement diminué, mais pas suffisamment pour combler l’écart de baisse de revenus. Toutes les autres catégories de coûts ont connu une tendance légèrement à la hausse. L’intervention de l’ASRA a donc permis, pour la moyenne de ces fermes, de tout juste combler l’écart et de dégager une marge de 2¢/lb carcasse alors que la moyenne pour les années antérieures était de près de 15¢ ou 5% des revenus.

On sait qu’en 2020, la production est à la hausse ainsi que le revenu net. Par contre, le petit veau laitier ainsi que le prix des aliments ont suivi aussi ce mouvement. L’intervention de l’ASRA à été à la même hauteur que 2019. La compilation des résultats des entreprises pour 2020 nous permettra de constater ce qui en adviendra de la marge bénéficiaire. À suivre…

Les Producteurs de bovins du Québec (PBQ) remettent en action ce projet pour l’analyse 2020 et invitent les producteurs à s’inscrire afin d’augmenter le bassin d’entreprises participantes. Un producteur qui désire connaître les performances technico-économiques de son entreprise peut contacter les PBQ à cet effet. Une aide financière peut également être disponible.

[1] Les revenus incluent les compensation d’ASRA, les ventes de récoltes et les autres revenus d’entreprise agricole, ainsi que les variations d’inventaires.

[2] La composition des groupes varie légèrement d’une année à l’autre.

[3] Revenu/lb carcasse moins frais de mise en marché et gestion des surplus.

 

Source : Dominik Desrosiers, agr. / Groupe Agri-D

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VEAU DE GRAIN ET VEAU DE LAIT

Promotion

Le 29 juin, une publicité conjointe avec Montpak International a été envoyée dans un courriel personnalisé de l’Association Restauration Québec (ARQ). Cliquez ici pour voir la publicité.

Le 5 juillet, le chef Jonathan Garnier a cuisiné une recette de côte de veau à l’émission Salut Bonjour (une collaboration avec Aliments du Québec et Famille Fontaine). Cliquez ici pour visionner le segment. 

Une campagne d’influenceurs a débuté le 3 juillet sur la page Instagram Veau du Québec dans laquelle quatre influenceurs vont publier des recettes réalisées avec du veau sur le BBQ.

Pour appuyer cette campagne, un concours « Gagne une expérience camping à la maison » a également lieu sur la page Instagram Veau du Québec du 3 au 27 juillet.

Le Veau du Québec fait la tournée des campings québécois! Du 10 juillet au 15 août, l’agence Mosaic visitera 12 campings à bord de la Remorque gourmande Veau du Québec pour faire découvrir le Veau du Québec. En partenariat avec Aliments du Québec et Famille Fontaine, des recettes de mini tacos avec les tortillas Mejicano, et des mini burgers, avec la moutarde de Dijon Maison Orphée, seront offerts gratuitement. Pour connaître l’horaire officiel de la tournée, cliquez ici.

Les séances photos vont bon train pour la nouvelle section Producteur sur le site Web Veau du Québec. On compte actuellement 16 producteurs qui désirent être présents. Si vous désirez participer à la séance photo offerte gratuitement, vous pouvez signaler votre intérêt en cliquant ici. Nous vous contacterons pour vous donner de plus amples renseignements et répondre à vos questions.

Source : PBQ

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Commerce de veau avec la Californie

Le 6 novembre 2018, les électeurs californiens ont approuvé la Proposition 12, le Farm Animal Confinement. Cette initiative vise à modifier les exigences du Code de santé et de sécurité de certains animaux d’élevage, notamment le veau, les truies reproductrices et les poules pondeuses.

Il s’agit d’une procédure de vote qui, si suffisamment d’électeurs signent une pétition, est placée sur le bulletin de vote afin que tous les Californiens votent. Cette initiative ne provient pas du législateur californien, mais plutôt de militants activistes pour les droits des animaux.

La Loi, si elle est amendée selon la Proposition 12, exigera que les animaux visés soient élevés dans des systèmes d’élevage répondant à de nouvelles normes de liberté de mouvement, c’est à dire des bâtiments exempts de cages et donnant une surface au sol minimale pour chacune des catégories (veau, poules pondeuses et truies reproductrices). Aussi, la vente de produits provenant d’animaux non conformes aux nouvelles normes, qu’ils soient produits à l’intérieur ou à l’extérieur de l’État, devront être conformes à ce règlement.

La nouvelle réglementation imposerait aux producteurs de veau de fournir des enclos d’au moins 43 pieds carrés de surface par veau.

En comparaison :

  • le Canada dispose actuellement de lignes directrices axées sur les résultats. Le Code de bonnes pratiques pour les soins et la manipulation des bovins de boucherie (Code) exige que tous les bovins en groupes puissent facilement se tenir debout et se coucher, se baisser, se retourner, se toiletter, adopter des postures de repos sternales et latérales et se reposer sur le sol de l’enclos en même temps.
  • Pour l’Union européenne, les normes minimales relatives à la protection de veaux (version codifiée) précisent que l’espace libre disponible pour chaque veau doit être d’au moins 1,8 m2 ou 20 pi2 de surface par veau.

Les modifications proposées seraient les plus strictes des pays développés et, par conséquent, la majorité du veau produit ne pourrait plus être vendu en Californie.

Impact sur le veau canadien :

Les États-Unis d’Amérique (É.-U.) sont le principal marché d’exportation de veau canadien, représentant bien plus de 80 % des exportations. Bien que des renseignements précis sur le volume de veau canadien vendu en Californie ne soient pas disponibles, nous savons que du veau canadien est actuellement vendu dans l’État.

La plus grande préoccupation est que la Proposition 12 devienne la nouvelle norme pour la production de veau dans d’autres états.

Les militants des droits des animaux pourraient encourager d’autres états à adopter des législations similaires, il deviendrait alors de plus en plus difficile pour le veau canadien d’être vendu aux États-Unis.

Implications commerciales :

Le gouvernement du Canada est très préoccupé par les répercussions que la mise en œuvre de la Proposition 12 pourrait avoir sur le commerce du Canada avec les États-Unis et d’autres pays. Après discussion avec le secrétaire à l’Agriculture de l’État de Californie, celui-ci admet être sensible aux préoccupations du Canada, mais être limité dans les actions qu’il peut entreprendre pour empêcher l’adoption de la Proposition 12.

Le North American Meat Institute (NAMI) a déposé une plainte qui avait le soutien de plus de 20 états américains et du ministère de l’Agriculture des États-Unis. La semaine dernière, cette plainte a été rejetée par la Cour suprême des États-Unis.

La Canadian Veal Association (CVA) a travaillé de concert avec le gouvernement canadien afin de s’assurer que les accords commerciaux Canada/États-Unis soient respectés, notamment dans le cadre de consultations publiques. La CVA compte également acheminer ses commentaires aux législateurs californiens afin de faire valoir les intérêts des producteurs de veaux canadiens dans ce dossier.

Source : PBQ

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La qualité a une couleur

Aux yeux des consommateurs, la couleur constitue l’un des attributs de qualité les plus importants de la viande de veau. Au Canada, toutes les carcasses de veau sont classées selon la couleur de la viande. À l’aide d’un colorimètre, les carcasses reçoivent une valeur numérique liée à la brillance de la viande. Ensuite, les carcasses de veau sont réparties en quatre catégories en fonction de ces valeurs de couleur. Le développement de nouvelles technologies pour l’évaluation de la couleur de la viande augmente la disponibilité d’appareils dotés d’un logiciel amélioré, de fonctionnalités ergonomiques et d’une taille plus compacte pour une utilisation conviviale dans la chaîne de production de viande. Au cours de l’hiver 2021, des tests effectués avec l’appareil Nix Pro sur la poitrine et sur la longe de 315 carcasses de veaux de grain et de veaux de lait ont été concluants et prometteurs pour une utilisation comme outil de référence officiel. Le rapport final, réalisé sous la supervision du Docteur Óscar López-Campos, d’Agriculture et Agroalimentaire Canada, sera publié prochainement.

Source : PBQ

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À LIRE : Agri-stabilité : Obtenez un paiement provisoire allant jusqu’à 75 %

 

VEAU D’EMBOUCHE

Carnet-calendrier du Circuit des encans spécialisés de veaux d’embouche du Québec 2021-2022

Pour de plus amples informations, cliquez ici

For more information, click here.

Source : PBQ

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Minéraux et reproduction chez le bovin de boucherie

En saillie naturelle, le taureau est responsable de l’acheminement de sa semence vers le tractus génital de la femelle, d’où l’importance qu’il maintienne une bonne forme physique, de bons pieds et membres, une bonne libido, ainsi qu’une bonne fertilité pour permettre la fécondation. Les minéraux (micronutriments) ont un effet direct ou indirect sur tous ces aspects et sont également importants pour la femelle de reproduction, pour qui les apports nécessaires varient en fonction de son stade de production.

Voyez la présentation de Kim Lemay, étudiante en agronomie, démontrant la nécessité d’un apport quotidien équilibré en minéraux.

Source : PATBQ

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Quelles sont les performances moyennes des troupeaux bovins au Québec?

Intéressés à comparer vos performances à celles des troupeaux du PATBQ au niveau provincial? Ou simplement curieux de voir l’évolution des moyennes, des premier et dernier quarts des troupeaux au cours des 10 dernières années?

Ces performances à jour sont maintenant disponibles sur Agri-Réseau et sur le site Web du PATBQ. Ces figures évolutives sont présentées pour huit caractères d’importance économique établis à partir des troupeaux contrôlés au PATBQ de 2011 à 2020. Les entreprises des premier et dernier quarts ont été déterminées sur la base d’un indice d’efficacité technique. Cliquez sur le lien de votre préférence, pour les visualiser en français (kg ou lb) ou en anglais (kg ou lb).

Félicitations et merci aux entreprises participantes qui contribuent à établir des moyennes québécoises, et un merci tout spécial à celles qui y participent depuis plus de 10 ans!

Source : PATBQ

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