INFOLETTRE

La Minute bovine – Août 2019

ACTUALITÉ :

CANADIAN CATTLEMEN’S ASSOCIATION :

BOUVILLON :

BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER :

VEAU DE GRAIN :

VEAU DE LAIT :

VEAU D’EMBOUCHE :

QUALITÉ :

ENVIRONNEMENT :

RÉGIONS :

CAPITALE-NATIONALE-CÔTE-NORD

ESTRIE

LANAUDIÈRE

MAURICIE

SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN

 

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BOUVILLON D’ABATTAGE

BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER

VEAU DE GRAIN

VEAU DE LAIT

VEAU D’EMBOUCHE

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    LES PRODUCTEURS DE BOVINS DU QUÉBEC


ACTUALITÉ  :

 

Source : PBQ

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JOURNÉE À FOIN DU CDPF : PÂTURAGES EN 2019

Le mercredi 11 septembre prochain se tiendra l’événement de « La journée à foin » du Conseil québécois des plantes fourragères, qui se déroulera au Campus Macdonald de l’Université McGill sous le thème des pâturages.

Cliquez sur l’invitation pour l’agrandir. 

Cliquez ici pour en apprendre davantage sur cet événement.

 

 

Source : Conseil québécois des plantes fourragères

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CONCOURS « TOURNEZ-VOUS VERS L’EXCELLENCE » 2019

Félicitations aux producteurs de bovins finalistes!

Mme Mélissa Daigle de la Ferme Kobec
M. Maxime Bégin des Fermes Bégin
Mme Geneviève Brassard de la Ferme Geneviève et Bruno Bessette

Cliquez ici pour en apprendre davantage sur le concours et les finalistes.

Source : PBQ

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CANADIAN CATTLEMEN’S ASSOCIATION

AUGMENTATION DES EXPORTATIONS VERS L’UNION EUROPÉENNE : LA CCA CONTINUE DE TRAVAILLER POUR QUE L’ACCÈS ACCORDÉ AU BŒUF SOUS L’AECG SOIT UTILISÉ À SON PLEIN POTENTIEL

Justin Trudeau et Jim Carr, respectivement premier ministre du Canada et ministre de la Diversification du commerce international, ont rencontré en juillet le président du Conseil européen, M. Donald Tusk, et la commissaire européenne au commerce, Mme Cecilia Malmström dans le cadre du Sommet Canada-Union européenne (Sommet) tenu sur deux jours tenu à Montréal afin de discuter entre autres de l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne (AECG) et du régime commercial mondial.

Depuis l’entrée en vigueur de l’AECG il y a bientôt deux ans, une augmentation des exportations de bœuf vers l’Union européenne a été observée. La Canadian Cattlemen’s Association (CCA) continue de travailler sur les problèmes restreignant la capacité du Canada à utiliser à son plein potentiel l’accès accordé au bœuf. Un aspect positif est que les exportations vers l’Union européenne vont bon train, passant de 340 tonnes en 2016 à 1 059 tonnes en 2018. Pour les cinq premiers mois de l’année 2019, les exportations en sont à 653 tonnes.

De l’autre côté de la médaille, au Canada, les importations de bœuf provenant de l’Union européenne ont aussi augmenté, passant de 1 719 tonnes en 2016 à 3 237 tonnes en 2018. Pour les cinq premiers mois de l’année 2019, les importations en sont déjà à 2 641 tonnes. Malgré l’avantage de l’Union européenne en termes de volume (4:1), il est important de noter que l’écart en valeur est moindre : l’Union européenne a vendu pour 18,9 millions $ de bœuf au Canada, alors que le Canada a vendu pour 15,5 millions $ de bœuf à l’Union européenne. Il faut aussi observer la dynamique du commerce mondial du bœuf canadien en 2019 : les exportations mondiales sont en augmentation de 18,5 % en volume et de 31 % en valeur, pendant que les importations mondiales sont en baisse de 16,3 % cette année. Dans ce contexte où un peu moins de 41 000 tonnes de bœuf sont disponibles sur le marché canadien, la croissance des importations de bœuf provenant de l’Union européenne a un impact mineur sur le marché intérieur du Canada, ce qui fournit  à la CCA de bons arguments à valeur politique afin de solliciter la collaboration des décideurs politiques et des influenceurs européens.

De bonnes raisons portent à croire que le bœuf canadien continuera sa croissance en Union européenne. Lors d’un récent voyage d’affaires en Europe, des membres de la CCA, M. Dennis Laycraft (premier vice-président) et M. John Masswohl (directeur des relations gouvernementales et internationales) ont rencontré des représentants vendant de la viande de bœuf provenant du Canada. Ces derniers ont expliqué avoir passé de l’introduction des avantages du bœuf canadien auprès des acheteurs de viande en Union européenne à la présence régulière du produit dans de nombreux restaurants et chaînes de magasins au Royaume-Uni, aux Pays-Bas, en Allemagne, en Autriche et en Suède. Ils ont tenu à mentionner que leur principale contrainte dans la vente de bœuf canadien en Europe est la disponibilité limitée des produits, puisque peu de bétail canadien respecte les critères d’entrée en Union européenne.

La mise sur pied d’un approvisionnement nécessite beaucoup de travail des deux côtés de l’océan Atlantique. En plus d’encourager davantage de vétérinaires canadiens à suivre les formations de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) pour obtenir l’autorisation de superviser l’adhésion de plus de bétail canadien au Programme canadien de certification de l’absence de produits stimulants de croissance (PSC), la CCA a aussi proposé la création d’alternatives à ce programme.

Par exemple, chaque année, il y a entre 400 000 à 500 000 vaches de boucherie et environ 200 000 vaches laitières certifiées sans PSC pour lesquelles il n’est pas possible d’obtenir l’approbation signée obligatoire de la part d’un vétérinaire ayant assuré leur suivi depuis la naissance. La CCA croit qu’il serait peut-être intéressant que les auditeurs du programme Verified Beef Production Plus (VBP+) soient utilisés pour superviser et certifier de jeunes bovins comme étant sans PSC pour le marché de l’Union européenne. Les propositions de la CCA devront être retravaillées par l’ACIA afin de les transformer en protocoles applicables, qui seraient par la suite présentés à des représentants officiels de l’Union européenne pour obtenir leur approbation attestant que les protocoles garantissent que le bétail concerné remplit les exigences de l’Union européenne.

Pour faire avancer ces dossiers, il est essentiel que les représentants officiels des deux côtés de l’océan Atlantique reçoivent les directives nécessaires de la part des personnes au sommet. Directement et par le biais de l’Alliance canadienne du commerce agroalimentaire (ACCA), la CCA s’est assurée que le premier ministre Trudeau et les dirigeants européens accorderaient un traitement prioritaire à la recherche de moyens pour augmenter le commerce de produits agroalimentaires qui avantageraient les deux côtés et qui fourniraient aux exportateurs de produits agroalimentaires canadiens un accès commercialement viable au marché européen afin de respecter l’AECG.

En prévision du Sommet, la CCA a signé un communiqué de l’ACCA à ce sujet. M. Masswohl a eu l’occasion de parler directement au premier ministre ainsi qu’au ministre Carr lors de la réception du Sommet. Au cours de la discussion, le premier ministre s’est montré conscient des défis et a mentionné catégoriquement que les chiffres doivent monter. Selon lui, il est essentiel de non seulement signer des ententes, mais également d’assurer un suivi concernant les questions non tarifaires. M. Masswohl a ajouté que du travail reste à faire des deux côtés, affirmation avec laquelle le premier ministre était en accord.

La CCA espère que le Sommet permettra de créer un environnement propice pour la mise sur pied de ses propositions visant la croissance future du commerce de bœuf avec l’Union européenne.

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Source : Canadian Cattlemen’s Association

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LES EXPORTATIONS DE BŒUF CANADIEN VERS LE JAPON CONTINUENT À GAGNER DU TERRAIN

Les exportations de bœuf canadien vers le Japon continuent de progresser grâce à l’Accord de Partenariat transpacifique global et progressiste (PTPGP). Les données de Statistique Canada pour la période de janvier à mai 2019 indiquent une augmentation significative des exportations de bœuf canadien vers le Japon, soit de 77 % en volume (18 554 tonnes métriques) et de 87 % en valeur (132 millions $ canadiens) en comparaison à la même période en 2018.

Auparavant, le Japon importait uniquement de la viande de bœuf provenant de bovins âgés de trente mois et plus. En mai dernier, le pays a décidé de lever cette restriction concernant l’âge. Bien qu’il soit trop tôt pour mesurer l’effet de ce changement, la CCA anticipe une augmentation encore plus marquée des exportations grâce à cette décision, qui offre désormais un accès plus vaste au marché japonais.

La CCA continue de surveiller la situation pour établir une réelle tendance statistique valide. De plus en plus de facteurs sont à considérer, incluant les phénomènes à caractère saisonnier et les comportements de consommation des importateurs japonais sous le PTPGP. Les premières données du mois de juin pourraient démontrer l’impact de certains facteurs sur les exportations anticipées, comme un faible prix du marché pour les vaches.

Il faut du temps pour distinguer une réelle demande d’une tendance dans les nouveaux marchés. Par exemple, les statistiques initiales concernant les importations au Japon pour le mois de janvier 2019 indiquent un gain en volume trois fois plus important qu’en décembre 2018.

En février, moins de viande de bœuf et d’abats provenant du Canada ont été exportés vers le Japon qu’en janvier. Cette différence semble indiquer que les importateurs ont possiblement mis un frein aux entrées de produits jusqu’à l’entrée en vigueur du PTPGP en janvier afin d’obtenir de plus bas tarifs, ce qui a fait baisser les chiffres pour le mois de décembre 2018 et les a fait augmenter pour janvier 2019.

La CCA suivra de près l’évolution de ce nouveau marché.

Le PTPGP a été instauré le 30 décembre 2018 et, depuis avril 2019, une deuxième coupure des tarifs de 26,6 % sur la viande de bœuf fraîche et congelée provenant du Canada est entrée en vigueur. De nouvelles coupures auront lieu au cours des prochaines années.

Note : Avant la signature du PTPGP, le bœuf en provenance du Canada était soumis à un tarif douanier de l’ordre de 38 %. Ce tarif est d’ailleurs celui que le bœuf américain se voit chargé puisqu’il ne fait pas partie du PTPGP.

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Source : Canadian Cattlemen’s Association

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BOUVILLON  :

À LIRE : UN NOMBRE GRANDISSANT DE PRODUCTEURS CERTIFIÉS VBP+!

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BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER :

MODIFICATION DU RÈGLEMENT SUR LA PRODUCTION ET LA MISE EN MARCHÉ DES BOVINS DE RÉFORME ET DES VEAUX LAITIERS DU QUÉBEC

À la suite de l’adoption à la majorité de la résolution concernant le démarrage en pouponnière de veaux de type laitier et de type croisé laitier-boucherie destinés à l’engraissement lors de la séance plénière à l’assemblée générale annuelle des PBQ, plusieurs rencontres ont eu lieu avec les représentants des secteurs veau d’embouche, veau de lait et veau de grain.

Les pouponnières d’engraissement sont sous la supervision du Règlement sur la production et la mise en marché des bovins de réforme et des veaux laitiers du Québec (Règlement).

Le comité de mise en marché des bovins de réformes et veaux laitiers a adopté des modifications au Règlement afin de s’assurer que les veaux laitiers élevés en pouponnière d’engraissement se conforment aux codes de pratiques Bovins laitiers et veaux lourds. Le processus légal suit donc son cours.

 Source : PBQ

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PROJET SEMENCES DE BOUCHERIE

Le projet d’évaluation et d’information sur les bénéfices de l’utilisation de semence de taureaux de boucherie pour la production de veaux laitiers est en cours depuis mai 2019. Le comité de pilotage du projet a eu lieu en juin afin de discuter de la situation des veaux laitiers ainsi que des objectifs et des orientations visées. À la suite de cette rencontre, les recherches se poursuivent afin de compléter la revue de littérature et l’étude de marché.

Plusieurs intervenants du milieu de l’insémination ont été rencontrés afin de brosser un portrait de l’offre de semences de taureaux de boucherie pour les producteurs laitiers. La situation actuelle et future des veaux croisés à l’encan a également été discutée avec certains acteurs dans le but de guider les recherches. Certains producteurs laitiers ayant vendu de bons veaux croisés à l’encan seront contactés dans les prochains mois afin de connaître les particularités de régie qui leur ont permis d’obtenir un animal correspondant aux besoins du marché. De plus, un sondage Internet sera publié dans les prochaines semaines pour bien cibler les besoins des producteurs laitiers.

Nous prévoyons rendre disponibles les résultats de la recherche au printemps 2020.

Ce projet est réalisé grâce à une aide financière du Programme de développement sectoriel du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec, issu de l’Accord Canada-Québec de mise en œuvre du Partenariat canadien pour l’agriculture.

Source : PBQ

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VEAU DE GRAIN :

OBJECTIF 100% 2020 « VEAU DE GRAIN DU QUÉBEC CERTIFIÉ »

Source : PBQ

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RENCONTRE AVEC LA FADQ

Le 18 juillet dernier, Les Producteurs de bovins du Québec (PBQ) ont rencontré des représentants de La Financière agricole du Québec (FADQ) afin de discuter des enjeux actuels du secteur veau de grain.

La baisse importante du prix de vente des veaux de grain en 2019 a nécessité l’intervention du Programme d’assurance stabilisation des revenus agricoles (ASRA) cette année, une première depuis 2014. La FADQ a donc procédé au versement d’une première avance de compensation en juillet. Malheureusement, les sommes versées demeurent modestes par rapport aux besoins des producteurs, puisque le calcul de la compensation en ASRA exige que la FADQ déduise les sommes versées et non arrimées en Agri-investissement du paiement ASRA.

Les PBQ demandent donc à la FADQ de :

  • Plafonner l’arrimage des AGRI à 2 % du revenu stabilisé afin de permettre aux producteurs de toucher une compensation plus adéquate.

Depuis le début de 2019, le nombre de veaux de grain mis en marché est en hausse de 15 % par rapport à 2018. La capacité des acheteurs à transformer et à mettre en marché le volume supplémentaire de veaux constitue un important défi logistique et cela provoque des retards dans les usines. En conséquence, 5,8 % des veaux ont été abattus après le délai normal réglementaire. Environ la moitié de ces veaux ont produit un poids carcasse supérieur à 397 lb, les rendant non admissibles à l’ASRA.

Considérant que les producteurs ont mis en marché ces veaux conformément au Règlement sur la production et la mise en marché des veaux de grain, les PBQ demandent à la FADQ de :

  • Rendre admissibles tous les veaux qui auraient été admissibles s’ils avaient été abattus dans le délai prévu.

Les discussions entre les PBQ et la FADQ se poursuivront au cours des prochaines semaines.

Source : PBQ

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VEAU DE LAIT :

PROJET D’ACCOMPAGNEMENT STRATÉGIQUE – OUTIL D’AIDE À LA DÉCISION

L’outil d’aide à la décision élaboré dans le cadre du projet d’accompagnement stratégique de La Financière agricole du Québec (FADQ) a été testé avec succès le 18 juillet dernier. L’outil en question permet aux producteurs de veaux de lait de calculer, en fonction des paramètres d’élevage, leur seuil de rentabilité. Ils peuvent ainsi analyser l’impact des différents paramètres d’élevage (alimentation, achat de petits veaux, mortalité, charges fixes) sur leurs résultats.

Actuellement, l’outil développé est uniquement conçu pour les producteurs indépendants. Les démarches sont en cours pour l’élaboration d’un second outil d’aide à la décision destiné aux producteurs à forfait.

Une fois les deux outils disponibles, des ateliers de formation seront organisés pour accompagner les producteurs dans leur utilisation.

Source : PBQ

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VEAU D’EMBOUCHE :

CIRCUIT DES ENCANS SPÉCIALISÉS DE VEAUX D’EMBOUCHE DU QUÉBEC

La saison 2019-2020 du Circuit des encans spécialisés de veaux d’embouche du Québec débutera dans le courant de la semaine du 19 août. Voici quelques rappels avant d’envoyer des veaux à l’encan spécialisé :

Protocole de vaccination

Seul le vaccin vivant atténué fait partie du protocole de vaccination. Celui-ci doit être administré à un veau âgé d’au moins 5 mois entre 2 semaines et 4 mois avant la vente.

Affichage VBP+ et vaccination annuelle du troupeau reproducteur

L’augmentation du nombre d’entreprises signifiant leur intérêt pour la certification VBP+ a entraîné des changements par rapport à l’affichage de celle-ci aux encans spécialisés. Les veaux d’embouche provenant d’entreprises certifiées VBP+ seront affichés lors de leur mise en enchère. Il sera possible d’afficher également les lots de veaux provenant d’entreprises dont le troupeau reproducteur est vacciné annuellement. Dans les deux cas, les producteurs doivent simplement cocher les cases à cet effet sur la déclaration de vaccination. La diffusion de cette information se fait sur une base volontaire.

Préinscription des veaux d’embouche par courriel

Il est maintenant possible de faire la préinscription des veaux d’embouche par courriel afin de simplifier davantage cette tâche obligatoire. Voici les adresses courriel de chaque encan :

Activation des identifiants

Afin de vous assurer des dates de naissance à statut réel, lors de la vente des veaux à l’encan, il est recommandé de procéder à la pose et à l’activation des identifiants dans un délai de 7 jours suivant la naissance (150 jours pour les veaux nés au pâturage) ou avant la sortie de la ferme.

Source : PBQ

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QUALITÉ :

UN NOMBRE GRANDISSANT DE PRODUCTEURS CERTIFIÉS VBP+!

Le tableau suivant compile les fermes certifiées VBP+ depuis la mise en place du programme incitatif en octobre 2018. Ce programme se poursuit jusqu’en mars 2020.  Rappelons que le programme VBP+ est reconnu par la Table ronde canadienne sur le bœuf durable (TRCBD) dont l’objectif est de promouvoir les pratiques durables dans l’industrie du bœuf au Canada. En savoir plus sur la TRCBD.

Le second tableau énumère les fermes certifiées de longue date.

Pour plus d’informations, contactez Nathalie Côté, conseillère gestion qualité et environnement aux PBQ, au 450 679-0540, poste 8460.

Source : PBQ

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ENVIRONNEMENT : 

 

LE BŒUF N’EST-IL PAS LA MEILLEURE PROTÉINE À BASE DE PLANTES AU CANADA?

Le profil des protéines à base de plantes a augmenté considérablement au cours de la dernière décennie. Les entreprises du secteur alimentaire investissent considérablement dans le développement de nouveaux produits végétariens et végétaliens, tels que les hamburgers sans viande à base de pois, qui se répandent rapidement. Encore plus ces produits sont mis en vedette le Jour de la Terre.

Comme les options de protéines végétales deviennent plus abondantes, on se demande de plus en plus comment ils se comparent à la viande. Est-ce que la production des protéines végétales est meilleur pour l’environnement que l’élevage du bétail? Les options sans viande sont-elles plus saines? Devrait-je remplacer les hamburgers de bœuf avec ceux à base de plantes?

Il faut dire cependant que de point de vue environnemental, agricole et nutritionnel, les Canadiens ont besoin de légumineuses et de viande. Il n’y a aucune raison de choisir l’une sur l’autre – il est préférable de choisir tous les deux. En effet, la production de bœuf offre des avantages uniques pour la santé humaine et pour l’environnement. Il est donc important de garder le bœuf dans le mélange.

Les bovins de boucherie soutiennent les habitats fauniques au Canada

Le secteur bovine utilise un tiers des terres agricoles du Canada et fournit les deux tiers de l’habitat faunique du pays. Parmi les 579 oiseaux, mammifères, reptiles et amphibiens qui ont besoin de terres non-cultivées pour se nourrir, se reproduire et se protéger, ces terres abritent des espèces en péril comme le renard véloce, le tétras des armoises et le monarque. Lorsque les prairies sont détruites, les espèces vulnérables déclinent.

L’un des écosystèmes les plus menacés de la planète est préservé grâce aux bovins de boucherie canadiens

La production de bœuf canadien est concentrée dans la région des Grandes Plaines du Nord, l’une des quatre seules prairies tempérées restante de la planète. Selon le Fond Mondial pour la Nature (WWF), la moitié des Grandes Plaines du Nord ont déjà été perdues en raison de l’agriculture cultivée. Ces pertes continuent. Entre 2000 et 2012, 23% des pâturages restants du Canada ont été convertis en agriculture cultivée. À mesure que l’empreinte du sabotenvironnementale du bœuf canadien se réduit, l’empreinte de la charrue de la production végétale augmente. Une augmentation du nombre de bovins peut aider à ralentir, même renverser cette tendance, toutefois en protégeant les Grandes Plaines du Nord.

Les herbages canadiens ont évolué sous la pression de bisons et d’autres grands ruminants. Le pâturage est essentiel au développement des écosystèmes de prairies complexes. Parce que le bétail consomme principalement de l’herbe, la présence d’arbustes ligneux peut augmenter avec le pâturage. Les arbustes fournissent des aliments d’hiver pour les chevreuils. Sans pâturage, le gazon déloge les arbustes, éliminant ainsi la source de nourriture hivernal préférée des chevreuils, entraînant un déclin à long terme de la population.

Comme les forêts tropicales, les prairies indigènes du Canada sont une ressource unique et précieuse. La mise en culture des prairies pour la production agricole peut détruire les ressources dont nous aurons besoin à l’avenir. Par exemple, des chercheurs de l’Université de Lethbridge étudient des composants du thermopsis des Prairies (une plante originaire des Prairies canadiennes) pour traiter le cancer.

Les bovins peuvent utiliser et entretenir les terres qui ne peuvent pas ou ne devraient pas être cultivées

Certaines terres ne conviennent pas à la culture en raison des contraintes climatiques, du sol marginal ou parce qu’elles sont trop pentues, rocheuses, marécageuses ou boisées. La culture de ces sols augmente leur érosion et nécessite souvent une plus grande utilisation d’engrais et d’autres intrants pour les rendre productifs. À partir de terres qui ne peuvent pas ou ne devraient pas être cultivées, les bovins produisent les protéines de bœuf de haute qualité.

Les prairies en santé aident à combattre le changement climatique

Les graminées vivaces stockent le carbone dans le sol – jusqu’à trois fois plus que les cultures annuelles. La réensemencement des terres cultivées en gazon dans les années 1930 (pour combattre l’érosion des sols dans la crise des années 1930) et l’amélioration des pratiques de pâturage dans les années 1950 ont changé les Prairies canadiennes d’une source nette de carbone à un puits net de carbone. Bien que la culture et la mauvaise gestion des pâturages puissent entraîner des pertes de carbone dans le sol, des pratiques de pâturage appropriées peuvent renverser la dégradation des sols, améliorer la qualité des prairies, la viabilité économique et la résilience au changement climatique. Cela renforce la nécessité de garder les prairies comme prairies.

Le bétail et les cultures vont bien ensemble

Les rotations de cultures qui incluent le pâturage des animaux peuvent avoir moins de mauvaises herbes et nécessitent moins d’herbicides que les rotations qui ne comprennent pas le pâturage. L’ajout de fumier composté aux terres cultivées a augmenté la matière organique du sol de 19%, amélioré la teneur en humidité du sol et amélioré l’activité microbienne du sol. La fertilisation avec l’engrais animal peut produire des rendements similaires ou supérieurs à ceux des engrais synthétiques. Le pâturage des bovins avec les balles l’hiver ou en continu améliore également les niveaux de nutriments dans le sol.

Les bovins ne mangent pas votre déjeuner

Le bétail peut se nourrir de balle, de tiges et de repousses après la récolte. Pas toutes les cultures récoltées répondent aux exigences de qualité pour la minoterie ou la fabrication de la bière, mais elles sont néanmoins des aliments de grande qualité pour le bétail. Les bovins mangent également les tourteaux, les criblures, les graines cassées, les grains de distillerie et d’autres sous-produits issus du broyage, de la mouture, du brassage et du traitement des graines oléagineuses, des légumineuses et des grains. La valeur ajoutée de ces sous-produits profite au secteur des cultures, en particulier dans les années où les conditions météorologiques pendant la croissance ou la récolte ne coopèrent pas. Les personnes et le bétail ne sont pas en concurrence pour les mêmes aliments.

Même dans le système de production de bœuf fini à grain au Canada, plus de 80% de l’alimentation totale consommée par les bovins de boucherie est constituée de fourrage à haute teneur en fibres que les humains et d’autres animaux ne peuvent pas digérer. Contrairement aux humains, aux porcs et aux poulets, les bovins produisent un gain net de protéines en convertissant les fibres végétales non digestibles et les aliments non protéique en protéines de bœuf de haute qualité. Le bœuf est la meilleure protéine à base de plantes au Canada.

Le secteur bovin s’efforce de faire mieux

Toute la production alimentaire nécessite inévitablement des ressources naturelles telles que l’eau et produit des émissions de gaz à effet de serre, mais les producteurs canadiens de bœuf sont parmi les plus efficaces au monde et s’améliorent continuellement. Au Canada, les bovins de boucherie utilisent moins d’eau et produisent moins de gaz à effet de serre par livre (ou kilogramme) que presque partout ailleurs dans le monde.

Des chercheurs de l’Université du Manitoba et d’Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) à Lethbridge ont découvert qu’en 2011, la production de chaque livre (ou kilogramme) de bœuf canadien consommait 17% moins d’eau que celle produite trente ans plus tôt. Rappelez-vous du cycle de l’eau? La production alimentaire fait partie de ce cycle. Tous les systèmes alimentaires dépendent de l’eau, mais l’eau n’est pas épuisée. Toute l’eau est recyclée. Cette équipe de scientifiques a également constaté que chaque livre (ou kilogramme) de bœuf produite en 2011 générait 15% de moins de gaz à effet de serre et 20% de moins d’ammoniac, et a demandé 29% de moins de reproducteurs, 27% de moins de bovins récoltés et 24% moins de terres par rapport à 1981.
La communauté de recherche sur le bœuf au Canada est continuellement à l’enquête des moyens de réduire l’impact environnemental du secteur en améliorant la santé des animaux, les compléments alimentaires pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, les fourrages et les aliments améliorés qui utilisent l’eau plus efficacement, les aliments fait à partir de sous-produits, améliorer l’efficacité alimentaire, etc.

Les Canadiens bénéficient de l’inclusion du bœuf et d’autres aliments non transformés dans leur alimentation

Soit de façon intentionnelle ou par inadvertance, le nouveau Guide alimentaire canadien a pu donner à certains Canadiens l’impression que les protéines végétales et animales sont équivalentes sur le plan nutritionnel, que remplacer les protéines animales par des protéines végétales est simple ou est bénéfique pour la santé humaine. Les faits parlent autrement.
La consommation de bœuf par habitant au Canada a diminué par rapport à son apogée en 1976, en partie à cause de la perception erronée que le bœuf canadien contient trop de graisses malsaines. En effet, les 74 produits de bœuf cuits figurant dans le Fichier canadien sur les éléments nutritifs contiennent en moyenne 10% de matières grasses (qualifiant de «extra maigre»), et plus de la moitié de ces matières grasses sont des graisses «saines» non saturées. Entre-temps, les problèmes de santé liés aux graisses saturées font l’objet d’une surveillance scientifique intense.
Il y a une préoccupation croissante que la consommation montante d’aliments (ultra) transformés par les Canadiens est responsable de l’augmentation de l’obésité au Canada. Pendant que la consommation de bœuf par habitant au Canada a diminué de plus de la moitié (de 9,5 portions par semaine en 1976 à 4,3 en 2017), le taux d’obésité chez les adultes a doublé (de 14% en 1978 à 28% en 2014).

Le bœuf a des avantages nutritionnels uniques

Le bœuf est riche en nutriments. La protéine de bœuf contient tous les acides aminés dont les gens ont besoin, dans les bonnes proportions. Le bœuf est également une excellente source de fer (nécessaire pour l’hémoglobine qui transporte l’oxygène dans le sang et les muscles), de zinc (nécessaire pour des centaines de fonctions dans le corps), de choline (impliquée dans le métabolisme, la mémoire, le contrôle de l’humeur et du muscle) et de vitamine B12 (essentiel pour la santé nerveuse et cérébrale). Les nutriments provenant du bœuf (et d’autres protéines animales) sont hautement digestibles et biodisponibles, c’est à dire que le corps humain peut accéder à ces nutriments, les absorber et les utiliser. De nombreux nutriments d’origine végétale sont moins digestibles, absorbables et biodisponibles, et certains nutriments, notamment les vitamines B, le zinc, le fer et certains acides aminés (en particulier la méthionine, la lysine et/ou la leucine) nécessitent une supplémentation artificielle dans un grand nombre de régimes végétariens ou végétaliens.

Le bœuf est important pour les personnes vulnérables

Le bœuf fournit plus de protéines, d’acides aminés, de vitamine B12 et de fer-zinc par calorie que toutes sources végétales. Ceci est particulièrement important pour les personnes qui doivent satisfaire leurs besoins en éléments nutritifs avec une quantité limitée de nourriture. Cela inclut les femmes enceintes, les nourrissons, les personnes âgées et les athlètes.

Le bœuf et les plantes vont mieux ensemble

Le bœuf ne contient pas de vitamine A, de vitamine C, de folate, de fibres ou quelques d’autres nutriments. Ces nutriments doivent provenir de plantes. Comme omnivores, nous avons besoin d’une alimentation équilibrée contenant à la fois des plantes et de la viande pour obtenir tous les nutriments dont nous avons besoin. La consommation de viande permet également aux humains de mieux absorber les nutriments provenant de sources végétales.

La modération en toutes choses

À long terme, la science révèle que les super-aliments miracles et les vilains de nutrition sont des produits de l’imagination et du marketing. Les recherches montrent que le bœuf maigre fait partie d’un régime sain et équilibré, ainsi que de nombreux autres produits végétaux et animaux. Il est possible de parvenir à un régime équilibré sans viande de bœuf, à condition de disposer d’une combinaison suffisamment complexe de protéines végétales et d’autres suppléments. Cependant, en incluant du bœuf dense en nutriments, il est facile, abordable et délicieux d’avoir une alimentation saine et équilibrée.

Nous voyons des changements positifs; continuons comme ça

Le taux de perte des herbages dans les Grandes Plaines a ralenti en 2017. Cependant, les incitations à produire des alternatives au bœuf à base végétale menacent les efforts visant à restreindre davantage la culture des prairies et à protéger cet écosystème en voie de disparition.

Les projections laissent présager une augmentation de la demande mondiale en viande de boeuf dans les années à venir. Le Canada est l’un des pays producteurs de boeuf le plus écologiquement efficace au monde. Le déplacement de la production de bœuf du Canada en encourageant le passage à des solutions de remplacement basées sur les plantes entraînera un déplacement de la production de bœuf vers des pays où les pratiques environnementales et de déforestation sont plus faibles, l’utilisation accrue des ressources et les émissions, et nuisent aux Canadiens, à l’économie et à l’environnement.

L’industrie bovine canadienne offre des avantages uniques pour l’environnement et la santé humaine, qu’une alternative végétale ne peut pas remplacer.

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Source : Beef Cattle Research Council

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RÉGIONS :

CAPITALE-NATIONALE-CÔTE-NORD

INVITATION À LA JOURNÉE BOVINE DU 31 AOÛT

Les Producteurs de bovins de la Capitale-Nationale-Côte-Nord invitent tous les producteurs de bovins de la région (veaux d’embouche, veaux lourds, bouvillons d’abattage et producteurs laitiers) à participer à une journée de formation et de démonstration sous le thème de la durabilité se tenant le samedi 31 août à compter de 13 h à la Ferme Daniel Thomassin.

Cliquez ici pour consulter l’invitation et vous inscrire à cet événement à ne pas manquer!

 

Source : Les Producteurs de bovins de la Capitale-Nationale-Côte-Nord

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ESTRIE

RETOUR SUR LE PIQUE-NIQUE CHAROLAIS DU 3 AOÛT

Le 3 août dernier, la Ferme Patry de Weedon accueillait le pique-nique Charolais 2019. Plus de 200 personnes ont participé à cette très belle journée. La Ferme Patry a fait visiter ses installations et a offert la viande pour le méchoui.

Félicitations aux organisateurs, MM. Jean-Pierre Patry et Pierre-Marc Patry ainsi que Mme Myrianne Lessard, pour leur excellent travail.

Les gens présents ont profité de l’occasion pour féliciter la ferme Patry pour avoir complété le processus de certification VBP+.

Sur la photo : André Tessier, président des Producteurs de bovins de l’Estrie, Myrianne Lessard, Pierre-Marc Patry, Jean-Pierre Patry.

Source : Les Producteurs de bovins de l’Estrie

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VBP+ : UNE FORMATION OFFERTE EN ESTRIE

Le déploiement de la certification VBP+ se déroule rondement dans la région de l’Estrie. Au moment d’écrire ces lignes, quatre fermes sont déjà certifiées et d’autres préparent activement leur audit.

Devant la popularité et l’intérêt que suscitent le programme dans la région, Les Producteurs de bovins de l’Estrie ont décidé d’offrir une deuxième séance de formation destinée aux producteurs intéressés par la démarche. Un producteur souhaitant adhérer à la certification doit obligatoirement suivre cette formation, au cours de laquelle il est invité à remplir un questionnaire d’autoévaluation de sa ferme. Par la suite, il pourra se préparer à recevoir un auditeur qui viendra visiter la ferme, faire des recommandations et procéder à la certification. La formation se tiendra :

Le mercredi 2 octobre 2019 à 19 h 30

Fédération de l’UPA-Estrie

4300, boul. Bourque à Sherbrooke

Date limite d’inscription 27 septembre 2019

Pour réserver votre place, communiquez avec Mme Michelle Primeau au 819 346-8905, poste 150 ou par courriel au estrie@upa.qc.ca.

De l’aide financière pour vous aider

Afin d’encourager la certification des fermes de la région, Les Producteurs de bovins de l’Estrie ont décidé de soutenir les producteurs en remboursant un montant de 100 $ pour les frais d’audit encourus.

 Source : Les Producteurs de bovins de l’Estrie

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LANAUDIÈRE

MÉCHOUI DE VEAU DE GRAIN À L’EXPO RIVE-NORD

Dans le cadre de l’Expo Rive-Nord, le veau de grain du Québec était à l’honneur à l’occasion d’un méchoui rassemblant plusieurs centaines de personnes!

Sur la photo : Francine Trépanier, présidente des Producteurs de bovins de Lanaudière, Patrice Ricard, représentant régional au comité de mise en marché des veaux de grain.

 

 

 

 

 Source : Les Producteurs de bovins de Lanaudière

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MAURICIE

PROGRAMME D’AIDE FINANCIÈRE À LA RELÈVE EN PRODUCTION BOVINE

Les Producteurs de bovins de la Mauricie (PBM), en collaboration avec la Coopérative des producteurs de bœuf de la Mauricie (CPBM), lancent un tout nouveau Programme d’aide financière à la production bovine en Mauricie. Ce programme vise à  assumer certains coûts faisant suite au financement d’achats d’animaux par la coopérative. Pour la première année du programme, les PBM financeront un maximum de 15 taures à un montant maximum de 2 500 $ par tête. Pour être admissibles au programme d’aide, les participants devront être âgés de moins de 40 ans, détenir au moins 20 % des parts de l’entreprise (ou en processus de les détenir), être admissibles aux critères de financement de la Coopérative de producteurs de bœuf de la Mauricie et financer les animaux admissibles au programme d’aide par cette dernière.

Pour plus de détails, cliquez ici afin de consulter le Cahier du participant du programme.

Source : Les Producteurs de bovins de la Mauricie

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SAGUENAY-LAC-SAINT-JEAN

RETOUR SUR LE PIQUE-NIQUE ANNUEL

Le 3 août dernier avait lieu le pique-nique annuel des Producteurs de bovins du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Cette année, la Ferme Frédéric Lepage Inc a accueilli près d’une centaine de personnes provenant d’une trentaine de fermes de la région. Chaque année, le pique-nique annuel est une occasion pour les producteurs de se rencontrer dans un cadre décontracté afin de socialiser et de se tenir à jour des nouveautés du secteur.

Le comité organisateur, MM. Frédéric Lepage, Stéphane Côté et Christian Rousseau, ont d’ailleurs offert aux participants une journée mémorable avec une visite de la ferme, dont une visite du troupeau de Simmental pur-sang et de Fleckvieh, et un atelier sur les incendies à la ferme donné par le service des incendies de La Doré. La présence d’intervenants du milieu, le délicieux méchoui, les jeux gonflables pour les enfants, le soleil et la bonne humeur de toutes et tous ont fait en sorte que ce fut, encore cette année, un succès sur toute la ligne!

Source : Syndicat des producteurs de bovins du Saguenay-Lac-Saint-Jean

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