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COUP D’ŒIL SUR LES MARCHÉS DU BŒUF ET DU VEAU

 

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BOUVILLON
BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER
VEAU DE GRAIN
VEAU DE LAIT
VEAU D’EMBOUCHE

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ÉVÉNEMENTS À VENIR

Journée champêtre bovine lanaudoise

Les Producteurs de bovins de Lanaudière vous invitent à une journée champêtre inoubliable à la ferme le 31 juillet 2026 à Saint-Damien!

Un événement rassembleur avec plusieurs activités, dont un encan au profit du service de travailleur de rang de Lanaudière.

Au programme :

  • Visite de la ferme
  • Kiosques
  • Souper BBQ
  • Ambiance conviviale et bien plus encore!

Heure : 15 h à 21 h 30

Adresse : 901, chemin Beauparlant, Saint-Damien

Coût : 50 $ par personne (inclut le souper BBQ et l’accès à la soirée)

Billets en vente dès maintenant!

Date limite d’inscription : 3 juillet 2026

Source : Les Producteurs de bovins de Lanaudière

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Invitation – Journée champêtre au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Les Producteurs de bovins du Saguenay-Lac-Saint-Jean invitent tous les acteurs de l’industrie bovine à se joindre à eux, le samedi 15 août, dans le cadre de leur Journée champêtre 2026, organisée à Boulianne Ranch, à Normandin. Cette journée est une collaboration entre Québec Angus et les producteurs bovins du Saguenay-Lac-Saint-Jean!

➤ Visitez les installations du ranch

➤ Assistez à une conférence unique

➤ Réseautez autour d’un bon repas, dans une ambiance festive.

Programmation détaillée à venir

Inscription requise avant le 8 août 2026

Cliquez ici pour visionner la liste d’hébergements dans la région

Source : Les Producteurs de bovins du Saguenay-Lac-Saint-Jean

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ACTUALITÉS

Les PBQ dévoilent leur plateforme de revendications 2026

À l’approche des élections provinciales, Les Producteurs de bovins du Québec (PBQ) proposent aux partis politiques des solutions concrètes pour répondre aux préoccupations des producteurs de bovins et accroître l’autonomie alimentaire du Québec en viande de bœuf et de veau. Celles-ci se retrouvent dans le document Conquérir l’assiette des Québécois.

L’objectif est de produire localement l’équivalent de 25 % de la viande bovine consommée au Québec d’ici 2035.

En 2025, plus de 300 000 veaux laitiers et de boucherie sont nés au Québec, mais 125 000 d’entre eux ont quitté la province pour être engraissés et abattus ailleurs. Si leur finition se faisait ici, le Québec atteindrait une capacité d’autonomie alimentaire de 25 % en viande bovine.

Cela représente un PIB additionnel de 166 M$ et des recettes fiscales de près de 16 M$ par année au Québec, uniquement pour l’étape de la finition en ferme.

Les pistes de solutions préconisées par les PBQ portent sur les aspects suivants :

  • Financement à court terme
  • Soutien à la relève
  • Compétitivité de la filière

Ces pistes de solutions, qui s’appuient sur les enjeux soulevés par les producteurs durant les assemblées générales annuelles régionales, seront présentées aux candidats des partis politiques au cours des prochains mois.

Source : PBQ

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Mercosur : les producteurs de bœuf canadiens exhortent le gouvernement fédéral à défendre l’industrie

À l’approche de la dernière phase des négociations commerciales avec le Mercosur, les producteurs de bœuf canadiens adressent un message clair et unanime au gouvernement fédéral : ne sacrifiez pas le bœuf canadien pour conclure à la hâte un accord commercial.

L’Association canadienne des bovins (ACB) et l’Association nationale des engraisseurs de bovins (ANEB), qui représentent ensemble les producteurs de bœuf canadiens, s’opposent fermement à l’inclusion de dispositions sur l’accès au marché du bœuf dans un éventuel accord avec le Mercosur. Elles demandent au gouvernement du Canada de soutenir les éleveurs et les engraisseurs canadiens et de veiller à ce que le bœuf canadien ne soit pas utilisé comme monnaie d’échange.

« Les producteurs de bœuf canadiens appuient un commerce mondial transparent, réciproque et fondé sur des données scientifiques », a déclaré Tyler Fulton, président de l’ACB. « Le Canada est déjà l’un des marchés du bœuf les plus ouverts au monde. Accorder aux pays du Mercosur un accès permanent et élargi au marché du bœuf nuirait à notre industrie à un moment critique et enverrait un mauvais signal aux producteurs qui s’efforcent de reconstituer le cheptel national. »

Pour écouter la conférence de presse du 6 mai, visionnez la vidéo suivante :

Risques pour la santé animale

Au-delà des enjeux économiques, les producteurs de bœuf sont vivement préoccupés par les risques liés à la santé animale et aux normes réglementaires dans certaines régions du Mercosur.

« La protection de la santé animale est fondamentale pour l’industrie canadienne du bœuf et doit demeurer une priorité absolue », a déclaré Brad Deleeuw, président de l’ANEB. « Autoriser l’importation de bœuf provenant de régions où la fièvre aphteuse a déjà sévi, où les déclarations relatives à l’ESB soulèvent des questions et où l’application des normes sanitaires et phytosanitaires est inégale expose notre cheptel national et les économies rurales à un risque inacceptable. Une éclosion de maladie animale d’origine étrangère serait catastrophique. »

Agissez dès maintenant!

Les décisions prises aujourd’hui auront un impact sur l’avenir de notre industrie et de nos communautés rurales. Le bœuf canadien est destiné à nos assiettes, pas à servir de monnaie d’échange.

Rendez-vous dès maintenant sur : www.cattle.ca/mercosur. Vous pouvez télécharger un modèle de lettre en français à envoyer à votre député.

Source : ACB

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Québec annonce le remboursement de la tarification carbone

De passage à Drummondville pour la Rencontre des partenaires de la Politique bioalimentaire 2025-2035, la première ministre du Québec, Mme Christine Fréchette, a annoncé le remboursement de la tarification carbone pour les entreprises agricoles ainsi que la bonification du soutien financier offert à la relève, le 15 mai dernier.

Une enveloppe de 87 M$ est ainsi confiée à La Financière agricole du Québec (FADQ) pour mettre en place et gérer un programme qui compensera le coût carbone des activités à la ferme.

Pour l’année 2026-2027, un total de 41 M$ sera versé par dépôt direct ou par chèque aux entreprises en juillet 2026, précise le communiqué du gouvernement. Le montant accordé à chaque entreprise sera calculé à partir des dépenses de carburant les plus récentes déclarées dans les programmes AGRI. Pour être admissibles, les entreprises doivent être inscrites aux programmes AGRI de la FADQ et y avoir déclaré des dépenses de carburant.

Soutien à la relève

La première ministre a aussi annoncé un investissement annuel de 8,8 M$ pour bonifier le Programme d’appui financier à la relève agricole (PAFRA), faisant passer la subvention maximale de 50 000 $ à 65 000 $.

À cette nouvelle s’ajoute la fin de la distinction entre les relèves considérées à temps plein et à temps partiel. Cette mesure fait en sorte que toutes les relèves admissibles pourront bénéficier du même montant selon leur niveau de formation.

Les détails des bonifications du PAFRA seront communiqués sur le site Web de la FADQ au cours de l’été.

Source : Gouvernement du Québec

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Retour sur l’Expo-Poc de l’ITAQ

Le 11 avril dernier, Les Producteurs de bovins du Québec (PBQ) ont participé à l’Expo-Poc. Organisé par les étudiants du campus de La Pocatière de l’Institut de technologie agroalimentaire du Québec (ITAQ), cet événement vise à mettre en valeur les projets pédagogiques des étudiants, à faire rayonner le savoir-faire et le savoir-être de l’ITAQ, à promouvoir l’industrie agroalimentaire ainsi qu’à favoriser le développement du réseau étudiant.

Les PBQ y ont présenté une conférence grand public portant sur le marché de la viande de bœuf et de veau. M. Daniel Lajoie, instigateur du projet, ainsi que M. Sébastien Vachon et M. Frédéric Ouellet étaient également sur place pour discuter de la réalité des producteurs. 

Source : PBQ

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Une ferme bovine remporte un prix de gastronomie

Un couple de producteurs de bovins a reçu le titre de « producteur/productrice de l’année » au 8e gala des Prix Lauriers, le 4 mai dernier.

Tous deux agronomes de formation, Élisabeth Grenier et Alexandre Landry ont fondé la Ferme Rustique à Sainte-Croix-de-Lotbinière en 2007. Ils élèvent des bœufs nourris à l’herbe, des porcs d’antan et des poulets fermiers selon des méthodes durables et soucieuses du bien-être animal. Leur troupeau bovin compte 60 vaches et un taureau.

La ferme nourrit près de 250 familles de la grande région de Québec et approvisionne une dizaine de restaurants.

Créés en 2018, les Lauriers de la gastronomie québécoise ont pour mission de stimuler et de faire rayonner l’excellence, la créativité et la relève en gastronomie à travers tout le Québec.

Bravo à ces deux fiers producteurs!

Source : PBQ

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Modernisation du Règlement sur les aliments du bétail : êtes-vous visé?

Depuis juin 2024, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) applique un nouveau Règlement sur les aliments du bétail, avec une mise en œuvre progressive s’étant terminée en décembre 2025.

Qui est visé?

  • Les producteurs qui mélangent eux-mêmes des aliments médicamenteux (ex. : Rumensin, Chlor-100).

Ceux qui achètent des aliments déjà mélangés ou qui font seulement du top-dress ne sont pas concernés.
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Ce que vous devez faire : 

A) Tenue des registres

  • Conserver les registres de fabrication pendant deux ans (ex. : la composition de la ration et les feuilles de mélange des aliments)
  • À noter : le Règlement sur la santé des animaux exige encore des registres jusqu’à 10 ans, principalement en vertu des restrictions sur les aliments interdits ou les ingrédients pour ruminants et non ruminants

B) Plans de contrôle préventif (PCP)

Un PCP obligatoire pour :

  • Identifier les risques alimentaires lors du mélange d’aliments médicamenteux
  • Mettre en place des mesures de prévention des risques identifiés
  • Assurer le suivi et les correctifs pour s’assurer de l’efficacité du PCP

Voici un modèle disponible sur le site de l’ACIA

C) Traçabilité

  • Documentation obligatoire de la fabrication à la distribution, même pour un usage interne (ex. : la composition de la ration, les feuilles de mélange des aliments et les feuilles de distribution des aliments aux animaux)
  • Registres à conserver deux ans

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Un autre avantage des programmes de certification

➤ Producteurs de veaux lourds, saviez-vous qu’en étant certifiés Veau vérifié et VGQC, vous appliquez déjà des exigences en lien avec le contrôle des risques alimentaires à la ferme :

Entreprises certifiées VBP+, saviez-vous que vous avez également une longueur d’avance :

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Rappel Québec (MAPAQ) – Règlement sur les aliments 2022

  • Obtenir un permis de préparation pour préparer des aliments ou prémélanges médicamenteux pour vos propres animaux et un permis de vente ou de fourniture pour vendre ces produits

Source : PBQ

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Dépliant disponible pour votre boutique

 

Vous avez un kiosque à la ferme ou vous êtes présent dans les marchés publics?

Il est possible de commander gratuitement des exemplaires de « Fiers de produire des bovins au Québec ». Ce dépliant destiné au grand public explique quelques-uns des progrès réalisés par les producteurs de bovins en matière de durabilité, en plus d’en apprendre davantage sur la production de bœufs et de veaux.

Pour en commander, veuillez contacter mediaspbq@upa.qc.ca.  

👉 Cliquez ici afin de découvrir le dépliant

 

 

 

Source : PBQ

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Mesure spéciale – Vaccination contre la rage du raton laveur

Les exploitations agricoles enregistrées au MAPAQ situées en Montérégie ou en Estrie qui font l’élevage de bovins, de caprins ou d’ovins peuvent obtenir une aide financière pour vacciner leurs animaux contre la rage du raton laveur. Cette aide peut couvrir jusqu’à 100 % des frais liés à l’accompagnement et à la vaccination des animaux par un médecin vétérinaire.

Les relevés vétérinaires doivent être envoyés au format PDF par courriel à l’adresse pisaq@mapaq.gouv.qc.ca. Aucun relevé transféré au moyen de l’application Flora ne sera accepté. Référez-vous à l’Association des médecins vétérinaires praticiens du Québec pour plus de détails concernant les modalités de facturation.

La rage est reconnue comme une problématique de santé animale prioritaire dans le cadre du PISAQ.

Source : Gouvernement du Québec

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Protection des oiseaux champêtres – Vidéo disponible

Le Dura-Club de Bedford a réalisé un projet d’accompagnement de producteurs pour la mise en œuvre des pratiques recommandées par les experts en matière de protection des oiseaux champêtres. La vidéo produite nous amène chez différents producteurs qui ont expérimenté la fauche retardée, la barre d’effarouchement, une modification du patron de fauche ainsi que l’utilisation d’enclos dans les pâturages.

Les PBQ ont appuyé la réalisation de ce projet, car il s’inscrit dans les objectifs de la stratégie de durabilité.

Source : PBQ

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BOVIN DE RÉFORME ET VEAU LAITIER

L’eau : un nutriment essentiel et sous-estimé chez les veaux laitiers

Avec le retour des journées chaudes et ensoleillées, une question essentielle refait surface en production laitière : celle de l’accès à l’eau.

L’eau est un nutriment important, et les animaux en ont besoin en plus grande quantité que les humains. L’eau représente 75 % du poids corporel des veaux, ce qui fait de ce nutriment un besoin quotidien essentiel. La quantité d’eau consommée par l’animal dépend de sa taille, de sa production laitière, de la température ambiante, de sa consommation alimentaire et de son apport en minéraux.

L’approvisionnement en eau des veaux laitiers est souvent un aspect négligé dans les programmes de gestion des veaux. Malgré les préoccupations liées aux cas de diarrhée et à la lutte contre les températures glaciales, l’eau est nécessaire à diverses fonctions biologiques, notamment au métabolisme du veau.

Pourquoi l’eau est-elle importante pour un veau ?

Développement du rumen

Les micro-organismes du rumen ont besoin d’eau pour fermenter efficacement. L’eau joue un rôle crucial dans le rumen en contribuant à son développement. Elle favorise ce développement en diluant les acides gras volatils (AGV) produits par le rumen. Cette dilution permet aux bactéries de générer davantage d’AGV, qui fournissent à leur tour des nutriments essentiels à l’animal et favorisent la croissance des papilles dans le rumen. En cas de pénurie d’eau, ces micro-organismes ne peuvent pas se développer, ce qui entraîne une diminution de la production d’acides gras volatils (AGV).

Les laits de remplacement et le lait entier contiennent de l’eau, mais celle-ci n’est pas suffisante pour stimuler la consommation d’aliments de démarrage par les veaux. De plus, la majeure partie de l’eau consommée provenant de sources laitières n’atteint pas le rumen et ne peut donc pas contribuer à créer l’environnement nécessaire à la croissance bactérienne en raison du stade de développement du rumen à cet âge. Par conséquent, mettre de l’eau à disposition en libre-service constitue l’approche optimale. Une alimentation en eau permanente améliore la consommation d’aliments de démarrage et la prise de poids, en particulier en termes de développement musculaire et squelettique au cours des deux premiers mois de vie. Ceci est, à son tour, positivement associé au rendement laitier lors de la première lactation.

Source : Pfau, A. P. (2024). Water: A critical and undervalued nutrient in dairy calves. University of Wisconsin–Madison Extension. https://dairy.extension.wisc.edu/articles/water-a-critical-and-undervalued-nutrient-in-dairy-calves/

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VEAU DE GRAIN ET VEAU DE LAIT

 

 

Le Veau de grain du Québec gagne en visibilité

Les Producteurs de bovins du Québec poursuivent activement leurs efforts de promotion afin de renforcer la visibilité et de stimuler la consommation du Veau de grain du Québec auprès de différents publics cibles.

Une campagne sur les réseaux sociaux, menée en collaboration avec des influenceurs sportifs, est en cours. Ces créateurs de contenu intègrent le Veau de grain du Québec à leur routine nutritive et sportive, contribuant à le positionner comme une source de protéines de qualité, adaptée aux besoins des personnes actives.

Parallèlement, une campagne META (Facebook et Instagram) vise à attirer de l’achalandage vers le site Web du Veau de grain du Québec, où les consommateurs peuvent découvrir des recettes, mieux comprendre la certification et s’informer sur les qualités distinctives du produit.

Les PBQ préparent également une campagne destinée au marché halal, avec pour point de départ l’Aïd al-Adha, afin de rejoindre les consommateurs concernés et de promouvoir le Veau de grain du Québec lors de cette période de forte consommation.

Enfin, les PBQ commencent le nouveau partenariat avec Les Roses de Montréal. La première action officielle aura lieu à la fin mai avec une première publication croisée Veau de grain du Québec x Roses de Montréal, mettant en vedette le « moment protéiné du match », une activation qui offrira une visibilité accrue tant sur les réseaux sociaux que dans l’univers sportif.

Ces initiatives témoignent de l’engagement constant des Producteurs de bovins du Québec à valoriser le Veau de grain du Québec, à multiplier ses occasions de consommation et à soutenir durablement les producteurs et les professionnels de la filière veau.

Source : PBQ

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Est-ce que la révision du Code bovins de boucherie s’adresse également aux producteurs de veaux lourds et aux producteurs laitiers?

Avec la montée du démarrage (pouponnière) de bouvillons croisés dans les fermes laitières, de veaux de grain et de veaux de lait, la question se pose : où mon entreprise se situe-t-elle quand on parle des codes du Conseil national pour le soin des animaux d’élevage (CNSAE) si je fais les deux productions?

Producteurs en démarrage de veaux lourds et de bouvillons croisés

Producteurs en finition de veaux lourds et de bouvillons croisés 

Producteurs laitiers naisseurs-finisseurs de bouvillons croisés

 

Le Code bovins de boucherie est en révision. Il est présentement en période de commentaires publics jusqu’au 12 juin 2026. Nous avons besoin de vos commentaires.

 

Pour visionner un tutoriel afin de savoir comment donner vos commentaires sur le Code bovins de boucherie, cliquez ici.

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à communiquer avec Mme Catherine Larivée Bazinet au 450 679-0540, poste 8329.

*Dans ce texte, les versions abrégées des noms des Codes du CNSAE ont été utilisées pour alléger le texte.

Source : PBQ

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VEAU D’EMBOUCHE

Prochaine vente aux enchères électroniques

La prochaine vente aux enchères électronique est prévue le 16 juin 2026. Les producteurs souhaitant inscrire leurs veaux doivent le faire avant 10 h, le vendredi 12 juin. Toutes les informations nécessaires, y compris les conditions de vente et d’achat, le formulaire d’inscription et l’accès à la plateforme d’enchères électroniques, sont disponibles ICI.

Outil d’établissement de prix de réserve

L’outil, offert en format Excel, permet de comparer différentes options tout en s’appuyant sur les prix de vente les plus récents. L’outil est disponible sur le site internet des PBQ dans la section enchère électronique.

Pour toute question, pour obtenir plus d’information relative aux enchères électroniques ou pour recevoir la version à jour de l’outil de prix de réserve, veuillez contacter M. Jérôme Genest, agent à la mise en marché des veaux d’embouche, au 450-679-0540, poste 8362.

Source : PBQ

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VEAU D’EMBOUCHE ET BOUVILLON D’ABATTAGE

 

 

VBP+ et le Code bovins de boucherie

Saviez-vous que les entreprises certifiées VBP+/CRSB peuvent prouver qu’elles suivent les exigences du Code bovins de boucherie, car ce dernier fait partie du programme de certification? Une autre bonne raison de se certifier VBP+/CRSB!

La révision du Code bovins de boucherie est en cours. C’est l’occasion idéale de faire entendre votre voix et de rester au centre des discussions sur le bien-être animal.

Vous avez jusqu’au 12 juin pour commenter la version préliminaire du Code, dernière étape avant sa publication en 2027. Son contenu et sa disposition concordent en grande partie avec le Code déjà en vigueur.

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📝 À noter : les attentes en matière d’atténuation de la douleur seront plus grandes.
Les exigences sur le contrôle de la douleur fournies en consultation avec un ou une vétérinaire concernent :

  • la castration des bovins de tout âge
  • le marquage des veaux âgés de moins de six mois (puis de tous les bovins, peu importe l’âge à partir du 1er janvier 2032)
  • l’ébourgeonnage ou l’écornage des bovins de tout âge
  • les vêlages difficiles avec assistance pour la vache et le veau (nouveauté)
  • l’ovariectomie (elle doit être pratiquée par un ou une vétérinaire, utilisant des méthodes de contrôle de la douleur)

La version préliminaire de ces mises à jour se trouve dans les parties 4.3 Identification (Marquage), 4.4 Ébourgeonnage et écornage, 4.5 Castration, 4.5.1 Ovariectomie et 4.2 Régie de la reproduction et du vêlage.

Extrait du document Résumé de la version préliminaire du Code de pratiques pour le soin et la manipulation des bovins de boucherie pour les producteurs et productrices (2026)

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Si vous manquez d’inspiration, voici une suggestion de commentaire qui appuie le processus des codes au Canada :

« Les Codes de pratiques sont importants pour notre industrie, car ils démontrent que le bien-être animal est au centre des décisions d’une entreprise en production bovine. Au-delà des décisions d’affaires, notre passion pour le soin de nos animaux peut être démontrée au public grâce à ce processus rigoureux et transparent. »

Comment commenter?

À vous de jouer! Faites vos commentaires ici.

Pour plus d’information, écrivez-nous au pbqcertification@upa.qc.ca.

*Dans ce texte, la version abrégée du nom du Code pour le soin et la manipulation des bovins de boucherie du CNSAE a été utilisée pour alléger le texte.

Source : PBQ

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BOUVILLON D’ABATTAGE

Prix en avril et perspectives à court terme

En avril 2026, le prix des bouvillons au Québec est demeuré élevé. En effet, le prix est passé de 5,4313 $/lb carcasse le 8 avril à 5,4813 $/lb le 15 avril, pour atteindre 5,49 $/lb le 29 avril.

En Ontario, les prix ont suivi une tendance similaire avec des variations plus marquées. Le prix des bouvillons s’établissait à 5,35 $/lb carcasse le 1er avril, avant d’augmenter à 5,48 $/lb le 7 avril pour atteindre 5,52 $/lb le 15 avril. Par la suite, une légère baisse a été observée, les prix se situant autour de 5,48 $/lb le 24 avril et se maintenant jusqu’à la fin du mois.

Selon Canadian Cattlemen, les prix du bœuf ont atteint des niveaux historiques récemment, et il est prévu que cette année soit encore rentable pour les producteurs. Toutefois, cela pourrait être plus coûteux pour les consommateurs de bœuf et déficitaire pour les transformateurs de la viande bovine.

La principale raison est la sécheresse survenue il y a quelques années en Amérique du Nord, ce qui a entraîné une liquidation importante du troupeau bovin et une chute des effectifs aux niveaux les plus bas observés au cours des dernières décennies.

Une légère hausse des génisses gardées aux États-Unis (+1%) signale le début d’une phase de reconstitution du troupeau, mais ce processus sera long avant que le troupeau se reconstitue suffisamment pour faire baisser les prix du bœuf. L’USDA prévoit encore une baisse des abattages de vaches cette année, ce qui augmenterait le nombre de femelles reproductrices et la production de veaux et pourrait maintenir des prix élevés du bœuf cet été.

Malgré la diminution du nombre de bovins aux États-Unis et au Canada (environ –6 %), l’augmentation des poids moyens des animaux compense une partie de cette diminution. Ainsi, la production de bœuf diminue d’une manière moins importante que le nombre d’animaux abattus.

Sources :

  1. PBQ
  2. High prices, tight supply: A profitable 2026 for cattle producers. https://www.canadiancattlemen.ca/markets/high-prices-tight-supply-a-profitable-2026-for-cattle/ (page consultée le 4 mai 2026)

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Projet inventaire

L’équipe de Nova Bœuf est heureuse d’annoncer le lancement du projet intitulé « Inventaire des besoins et des outils de régie de troupeau pour le secteur bouvillon d’abattage », récemment accepté dans le cadre du Programme de développement territorial et sectoriel 2023-2026 du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec. Le projet se déroulera au cours de la prochaine année.

Ce projet, réalisé en partenariat avec les Producteurs de bovins du Québec, vise à informer et à orienter les producteurs de bouvillons d’abattage du Québec sur les outils de régie disponibles, leur adaptabilité à leur réalité et à leurs besoins. Dans un contexte où la compétitivité, la gestion des données et l’efficacité technique prennent de plus en plus d’importance, ce projet permettra d’atteindre les objectifs suivants :

  • Offrir une vue d’ensemble des différents logiciels de régie de troupeau dans le secteur bouvillon d’abattage
  • Dresser un portrait des fonctionnalités des différents logiciels afin de rendre la saisie de données plus conviviale pour les producteurs de bouvillons d’abattage
  • Orienter les producteurs de bouvillons d’abattage sur l’utilisation de ces logiciels en fonction des besoins ciblés par le secteur

La participation des producteurs sera au cœur de la démarche. Au cours des prochains mois, différentes activités de consultation et de collecte d’information seront mises en place.

Nova bœuf vous invite à suivre l’évolution du projet dans leurs publications à venir. 

Source : Nova bœuf

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NOUVELLES DE NOS PARTENAIRES

Québec renouvelle son appui à l’agriculture de proximité

Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, M. Donald Martel, a annoncé le renouvellement de l’Initiative ministérielle Proximité afin de soutenir le développement de la mise en marché de proximité et de l’agrotourisme partout au Québec.

Dotée d’une enveloppe de 2 millions de dollars, l’Initiative ministérielle Proximité 2026-2027 permettra de soutenir des marchés publics, des projets collectifs, des initiatives agrotouristiques et des entreprises bioalimentaires qui veulent mieux rejoindre les consommateurs. L’objectif est de rapprocher les consommateurs des producteurs tout en facilitant l’accès aux produits québécois.

La période de dépôt des projets s’échelonnera du 27 mai au 26 juin 2026, ou lorsque les crédits budgétaires seront épuisés, selon la première éventualité.

Source : MAPAQ

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Prime-Vert : programme transitoire

Le MAPAQ a annoncé la mise en place d’un programme transitoire en attendant le lancement du programme Prime-Vert 2026-2028. Cette mesure temporaire permettra de maintenir, à quelques exceptions près, les mêmes aides financières que celles prévues au programme actuel.

Source : MAPAQ

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Les producteurs de bœuf canadiens s’inquiètent des orientations du gouvernement dans sa mise à jour économique

L’Association canadienne des bovins (ACB) est extrêmement préoccupée par l’approche adoptée par le gouvernement fédéral en matière de sécurité alimentaire et de diversification des échanges commerciaux dans sa Mise à jour économique du printemps. Bien que les défis auxquels est confronté le secteur agricole aient été reconnus, notamment la hausse des coûts des intrants, la météo et les perturbations du marché, l’insistance du gouvernement à conclure les négociations avec le Mercosur dès que possible ne tient pas compte des risques que cet accord présente pour la sécurité alimentaire.

Source : ACB

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Mise à jour des inventaires d’animaux – poursuite des rappels envoyés aux producteurs

Dans le cadre de ses efforts continus visant à assurer la fiabilité des données et à limiter les demandes massives ou tardives de mise à jour d’inventaire, Attestra souhaite vous informer qu’une deuxième communication a été transmise à un nouveau groupe de producteurs.

Après un premier envoi ciblé auprès des producteurs de bouvillons, de bovins d’abattage et de veaux d’embouche, ce second envoi s’adresse aux producteurs de veaux de grain. D’autres communications suivront au cours des prochaines semaines afin de joindre l’ensemble des producteurs concernés.

Comme rappelé précédemment, la mise à jour régulière de l’inventaire des animaux demeure essentielle au bon fonctionnement du système et au maintien de la réputation et de la qualité des produits agricoles qui y sont associés.

Source : Attestra

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Des données de traçabilité fiables commencent par un inventaire à jour

Afin d’assurer le bon fonctionnement du système de traçabilité du Québec, Attestra souhaite vous rappeler l’importance de maintenir à jour l’inventaire de vos animaux dans votre dossier SimpliTRACE. Une mise à jour fidèle de votre inventaire contribue à l’exactitude des données de traçabilité et facilite vos démarches auprès des différents intervenants du secteur.

 

Comment mettre à jour votre inventaire?

La mise à jour de votre inventaire peut se faire facilement de deux différentes façons :

 

1. Par vous-même via votre compte SimpliTRACE

  • Connectez‑vous à votre dossier en ligne.
  • Sous l’onglet Animaux ou Compte – Rapport d’inventaire, vous pouvez :
    • Consulter la liste des animaux présents dans votre inventaire
    • Télécharger vos rapports d’inventaire (Excel ou PDF)

Vérifier et rechercher vos animaux à l’aide des filtres disponibles

Un tutoriel détaillé est également disponible à la page Guides de l’utilisateur et tutoriels pour vous guider étape par étape dans la production d’un rapport d’inventaire.

 

2. En contactant le Service à la clientèle au 1 866 270-4319.

  • L’équipe d’Attestra pourra alors effectuer les mises à jour nécessaires pour vous.

Source : Attestra

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La campagne Burger it Forward 2026 de Bœuf Canada atteint sa cible

L’édition 2026 de Burger it Forward a permis d’amasser environ 71 191 $ au profit des banques alimentaires partout au Canada, tout en contribuant aux ventes de bœuf haché et des repas en restaurant. Un total de 360 restaurants ont participé à cette campagne, ce qui représente une augmentation de près de 35 % par rapport à l’année précédente.

Le Québec, qui participait pour la première fois à la campagne, a contribué au total national avec 11 établissements 3 Brasseurs, auxquels se sont ajoutés quatre établissements en Ontario. Le burger emblématique de la chaîne, le Burger 3 Brasseurs, qui était également son burger vedette de la campagne, faisait partie des quelque 111 525 burgers vendus à l’échelle du Canada. Au total, une moyenne de 291 burgers de bœuf canadien ont été vendus par établissement, comparativement à 211 l’année précédente. Les restaurants ont également versé 29 059 $ en dons directs.

Bœuf Canada a également collaboré avec Les Producteurs de bovins du Québec (PBQ) pour créer un nouveau logo de campagne en français, « Burger du cœur quel bonheur ». Les PBQ figuraient parmi les dix associations de producteurs ayant apporté leur soutien aux banques alimentaires locales. L’organisation déboursera 3 000 $ pour l’abattage de bovins de réforme en vue de remettre un don de bœuf haché aux Banques alimentaires du Québec. Au total, ces partenariats ont permis de récolter 42 132 $.

Burger it Forward est une initiative visant à lutter contre l’insécurité alimentaire, à augmenter la part de protéines dans les denrées distribuées par les banques alimentaires et à soutenir les restaurants locaux et communautaires. Les résultats complets de la campagne sont accessibles ici.

Source : Bœuf Canada

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Retour de l’initiative ministérielle « Relève agricole et entrepreneuriat »

L’Initiative ministérielle « Relève agricole et entrepreneuriat » ​vise à aider la relève agricole québécoise à démarrer une nouvelle entreprise ou encore à acquérir ou reprendre une entreprise existante en soutenant, dans une perspective de développement durable, la réalisation d’investissements nécessaires :

  • au démarrage de ses activités agricoles
  • à la pérennité de son entreprise par l’amélioration de la rentabilité ou par la réduction des risques

Dates à retenir :

  • Pour les entreprises situées dans une région périphérique, la période de dépôt a débuté le 12 mai 2026 à 9 h
  • Pour les entreprises situées dans une région centrale, la période de dépôt a débuté le 26 mai à 9 h
  • Le programme restera ouvert jusqu’à ce que les crédits budgétaires soient épuisés ou jusqu’au 12 juin 2026, selon la première éventualité

Source : Gouvernement du Québec

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Étude sur la santé mentale des producteurs agricoles : participants recherchés

Pour participer : être propriétaire ou copropriétaire d’une entreprise agricole au Québec.

Votre tâche : Répondre à un questionnaire confidentiel, en ligne (± 20 min)

Pour toute question sur le contenu du questionnaire ou le fonctionnement de la recherche, veuillez contacter Lyson.Marcoux@uqtr.ca ou le 819 376-5011, poste 3562.

Source : Université du Québec à Trois-Rivières

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