Mise en marché

La mise en marché des veaux de lait est caractérisée par une gestion serrée des volumes de production hebdomadaires, ce qui permet de répondre adéquatement aux besoins du marché.

Ainsi, le lieu et la date d’abattage de chaque veau de lait sont établis dès l’entrée dans l’atelier d’élevage. Ce mode de fonctionnement permet une mise en marché ordonnée et efficace.

En 2008, les producteurs se sont dotés d’un Règlement sur la production et la mise en marché du veau de lait. Ils ont également conclu des conventions de mise en marché avec tous les acheteurs de veau de lait. Ces conventions qui définissent les responsabilités et obligations de chacune des parties établissent la méthode de fixation du prix du veau de lait qui est la même pour tous. Elles n’interviennent pas dans la transaction entre les acheteurs et les producteurs qui peuvent vendre et acheter à l’endroit de leur choix.

Les membres de la table de fixation se réunissent périodiquement pour discuter de l’évolution des marchés et pour apporter des ajustements à la formule de prix en fonction de l’offre et de la demande sur les marchés locaux et d’exportation. Les rencontres visent l’obtention d’un prix juste et équitable pour l’ensemble des producteurs de veaux de lait du Québec.

Pour en savoir plus sur les prix du marché, consultez la section Info-prix.

Le saviez-vous?

En 2012, les producteurs de veau de lait et de veau de grain ont demandé à la firme AGÉCO d’évaluer les retombées économiques du secteur au Québec. Voici les faits saillants de cette étude :

  • Dépenses du secteur : 271 M$.
  • Pour chaque tranche de 100 M$ dépensée dans la filière veau au Québec en 2012, c’est 66 M$ en valeur ajoutée dans l’économie québécoise et 8,5 M$ en revenus gouvernementaux.
  • Main-d’œuvre : la filière veau lourd génère 2 500 emplois.

Pierre-Luc Nadeau,
Président du comité de mise en marché des veaux de lait


Comité de mise en marché

Comité de négociation