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Les producteurs de bœufs et de veaux du Québec adhèrent à la définition généralement reconnue qui affirme que la souveraineté alimentaire, c’est le droit des peuples à définir leur propre politique agricole et alimentaire, à protéger et à réglementer leur production et leurs échanges agricoles nationaux pour atteindre des objectifs de développement durable ainsi qu’à déterminer leur degré d’autonomie alimentaire en éliminant le dumping sur leurs marchés. La souveraineté alimentaire ne va pas à l’encontre du commerce, dans la mesure où celui-ci est subordonné au droit des peuples à une production agricole et alimentaire locale, saine et écologique, réalisée dans des conditions équitables qui respectent le droit de tous les partenaires, qu’ils soient agriculteurs, transformateurs ou distributeurs, à des conditions de travail et de rémunération décentes. C’est lors du Congrès général de l’Union des producteurs agricoles en 2007, que les délégués, incluant les représentants de la Fédération des producteurs de bovins, ont voté à l’unanimité pour faire de la souveraineté alimentaire le fer de lance d’un nouveau projet de contrat social, qu’ils entendent promouvoir auprès de leurs concitoyens et des gouvernements. Les agriculteurs et les agricultrices du Québec confirment que la souveraineté alimentaire est la vision la plus juste et la plus équitable pour l’avenir de l’agriculture. La souveraineté alimentaire, c’est d’abord nourrir notre monde. |
Hier, aujourd’hui, demain : innover pour nourrir notre monde constitue la marque de commerce des producteurs de bovins du Québec, en quelque sorte, leur spécificité. De tout temps, grâce à des valeurs collectives solides, les producteurs de bovins ont su choisir les bons ingrédients pour réussir à se réinventer et à trouver des solutions audacieuses pour résoudre des problèmes toujours plus complexes. La création de partenariats structurants s’inscrit dans cette voie. C’est une recette maison gagnante, celle qui permet aux producteurs et productrices de produire une viande saine, de qualité, au plus bas coût possible, tout en contribuant au développement économique, social et durable du Québec. Ces produits répondent mieux que jamais aux besoins et aux attentes des consommateurs. En 2008, les producteurs de bovins du Québec désirent plus que tout, pouvoir continuer à nourrir leur monde. |
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« On a trouvé en bonne politique le secret de faire mourir de faim ceux qui, en cultivant la terre, font vivre les autres », Voltaire 18e siècle. Deux siècles plus tôt, le philosophe français alertait déjà la population sur la difficile réalité financière des artisans de l’agriculture, pour parvenir à nourrir « le monde ». |
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