Budget fédéral et MRS: une annonce encourageante

5 mars 2010

Longueuil- La Fédération des producteurs de bovins du Québec (FPBQ) et l'entreprise Levinoff-Colbex sont encouragées par l'annonce budgétaire du gouvernement fédéral à l'égard des matières à risque spécifiées (MRS).

Pour le président de la FPBQ, M. Michel Dessureault, « le gouvernement fédéral a pris une bonne décision en accordant 25 M$ en 2010-2011 aux usines qui abattent le bétail de plus de 30 mois. Il était urgent d'agir! »

En raison de la règlementation à l'égard des MRS, adoptée en 2007 par le gouvernement fédéral, il en coûte plus cher pour abattre du bétail âgé de plus de 30 mois au Canada qu'aux États-Unis. Depuis plus de deux ans, la FPBQ et Levinoff-Colbex ont uni leur voix à celle des producteurs et transformateurs de partout au pays pour réclamer un programme leur permettant d'affronter cette concurrence inéquitable. Pour Levinoff-Colbex, cela représente des pertes de plus de 4 M$/an.

« Enfin, le gouvernement fédéral reconnaît le problème et il intervient pour le régler. C'est une excellente nouvelle car il était minuit moins cinq », confirme M. Serge Michel, président du conseil d'administration de Levinoff-Colbex.

La seconde annonce concernant l'octroi d'une enveloppe de 40 M$ pour l'adoption de nouvelles technologies novatrices qui réduiraient les coûts de manutention et de gestion liés aux MRS et qui permettraient de créer de nouvelles sources de revenus pour ces matières, est aussi accueillie favorablement.

M. Dessureault ajoute cependant : « Ultimement, la règlementation canadienne devra être harmonisée avec celle des États-Unis. » La FPBQ continuera de collaborer avec le gouvernement fédéral, et de consacrer tous les efforts nécessaires comme elle l'a fait depuis la mise en place de la règlementation, afin d'en limiter les impacts néfastes sur l'industrie de l'abattage.                                                                                                                                           

Les modalités d'application de ces deux annonces sont maintenant attendues pour que les fonds puissent être déboursés le plus rapidement possible de façon appropriée. Nous allons continuer à travailler de pair avec l'industrie et le gouvernement du Canada afin d'en assurer la réalisation.

La suite
Concrètement, les deux mesures de soutien annoncées par le gouvernement fédéral permettront à l'entreprise Levinoff-Colbex de consolider sa situation. L'usine pourra poursuivre ses opérations, en plus d'identifier et d'adopter de nouvelles technologies novatrices pour réduire les coûts liés à la gestion des MRS.

 Maintenant que le gouvernement fédéral s'est mis en mode solution pour soutenir les producteurs de bovins du Québec et du Canada, et que le maintien des opérations de l'entreprise est assuré à court terme, les discussions peuvent se poursuivre auprès du gouvernement du Québec pour concrétiser les projets visant à assurer l'avenir de l'entreprise. Il s'agit d'un grand défi qui requiert la collaboration de tous les intervenants qui gravitent autour de l'entreprise, notamment les institutions financières, les employés, les gouvernements fédéral et provincial et les producteurs de bovins du Québec.

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Levinoff-Colbex,l'entreprise
Propriété des producteurs de bovins de réforme du Québec depuis 2006, Levinoff-Colbex S.E.C. est le seul abattoir de bovins de réforme d'importance dans tout l'est du Canada. En plus d'assurer du travail à quelque 300 employés, ses activités permettent de sécuriser l'écoulement des bovins de réforme et de maintenir la compétition sur les marchés. C'est pour ces raisons que les producteurs de bovins du Québec ont déjà investi 36 M$ dans l'entreprise, réaffirmant ainsi la place prépondérante qu'occupe Levinoff-Colbex dans l'industrie d'abattage au Québec et au Canada.

La Fédération des producteurs de bovins du Québec
Fondée en 1974, la FPBQ est une association agricole constituée en vertu de la Loi sur les syndicats professionnels. Elle représente  22 500 producteurs répartis sur près de 13 500 entreprises agricoles à travers tout le Québec. La Fédération est formée de 14 syndicats régionaux. Les producteurs de bovins du Québec commercialisent annuellement 900 000 bovins pour une valeur à la ferme de quelque 630 millions de dollars, ce qui en fait la troisième production animale en importance au Québec.

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La peste bovine bientôt éradiquée

4 mars 2010

La FAO (organisation des nations unies pour l'agriculture et l'alimentation) va annoncer dans les 18 mois à venir l'éradication de la peste bovine. « Ce sera la première fois dans l'histoire de l'humanité qu'une maladie animale sera éradiquée, et seulement la deuxième fois qu'une maladie sera rayée de la planète grâce aux efforts de l'homme (la première fut la variole en 1980), » affirme la FAO.

La peste bovine est un virus qui touche le bétail et les animaux à sabots. Ce virus se transmet par contact direct et peut décimer jusqu'à la totalité des troupeaux. La maladie ne se transmet pas à l'homme, mais menace tous ceux qui dépendent des animaux pour vivre, que ce soit pour se nourrir ou comme source de revenus ou d'énergie.

Un vaccin existe depuis les années 1960, mais il a fallu attendre les années 1980 pour qu'une stratégie globale de lutte soit mise en place pour éliminer les foyers où la maladie survivait. « Entre 1994 et 2009, quelque 170 pays et territoires sont parvenus à éliminer la peste bovine », lit-on sur le site de la FAO alors que « début 2000, le virus de la peste bovine était circonscrit à certaines parties de l'écosystème somalien où on trouvait encore trace de la maladie dans le sang de certaines populations animales. La toute dernière poussée endémique de la maladie a été recensée au Kenya en 2001. »

L'éradication de cette maladie a permis d'améliorer la situation alimentaire dans de nombreux pays et à la protection de la biodiversité.

Projet d'abattoir de plus de 10 M$ - Monique Gagnon-Tremblay annonce l'octroi de 500 000 $ à l'entreprise Les Viandes Laroche

29 janvier 2010

ASBESTOS, QC, /CNW Telbec/ - Au nom du ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, M. Clément Gignac, la présidente du Conseil du trésor, ministre responsable de l'Administration gouvernementale, ministre responsable de la région de l'Estrie et députée de la circonscription de Saint-François, Mme Monique Gagnon-Tremblay, annonce une contribution financière de 450 000 $ à Viandes
Laroche, une entreprise située dans la MRC des Sources. En plus de cette contribution, un montant de 50 000 $, provenant du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, est octroyé à l'entreprise de l'Estrie.

Viande Laroche est un chef de file dans la distribution et la vente de produits de boeuf, de porc, de veau, de volaille et de charcuteries au Québec. L'octroi de ces contributions financières permet à la société de procéder à la construction d'un abattoir et d'un centre de distribution, en plus d'acquérir des équipements spécialisés. Cet investissement de plus de 10 M$ fera en sorte, d'une part, de créer plus de 30 emplois sur une période de deux ans et, d'autre part, de consolider les 57 emplois existants.
   

«Avec cet octroi à Viandes Laroche, notre gouvernement favorise l'accès à des produits agroalimentaires régionaux, démontre son soutien aux entreprises de transformation et favorise le développement du savoir-faire spécialisé de la région, ainsi que le développement d'une agriculture respectueuse de l'environnement. Voilà un projet structurant pour la région de l'Estrie que le gouvernement du Québec salue et encourage», a fait savoir le ministre Clément Gignac.
   

Ce projet sera un vecteur important pour l'approvisionnement indépendant en viande, le contrôle du processus d'abattage et l'augmentation de la qualité de la viande mise en marché. Depuis près de dix ans, l'entreprise développe, avec plusieurs partenaires, des produits de boeufs certifiés Viandes sélectionnées des Cantons (VSC). Le nouvel abattoir augmentera la capacité de production et permettra la transformation complète des produits certifiés VSC.
   

«Ce projet vient appuyer l'industrie agroalimentaire de la région de façon significative. Le bovin de boucherie constitue la troisième production agricole en importance en Estrie après le lait et le porc. Le succès de laproduction bovine repose sur de meilleures pratiques d'élevage, des pratiques à forte valeur ajoutée. Viandes Laroche a compris ce concept et a démontré une grande adaptabilité au marché. Notre gouvernement est fier d'encourager ses efforts», a ajouté la ministre Monique Gagnon-Tremblay.
   

En outre, étant donné l'apport considérable du projet de Viandes Laroche dans le domaine de l'agroalimentaire en Estrie, notamment dans le secteur secondaire de la transformation agroalimentaire, un montant de 50 000 $,
provenant du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation, a également été octroyé à l'entreprise.
   

«La chaîne de valeur VSC offre une viande de qualité supérieure et l'assurance d'un boeuf québécois élevé sans hormones et sans antibiotiques, et ce, grâce à l'implantation d'un système de traçabilité de la viande. Les
consommateurs recherchent de plus en plus des aliments sains de grande qualité et les nouvelles installations répondent à cette demande. Cette aide financière est pour nous synonyme d'expansion et de développement à long terme», a déclaré M. Claude Laroche, président.

Le plan d'action économique aidera le secteur de l'élevage du Québec

27 janvier 2010

SAINTE-ANNE-DES-PLAINES (Québec)- De passage à Terrebonne, le ministre des Anciens Combattants et ministre d'État à l'Agriculture, M. Jean-Pierre Blackburn, était heureux d'annoncer aujourd'hui que son gouvernement, dans le cadre du Plan d'action économique du Canada, investit dans le secteur de la viande rouge par l'octroi d'un prêt de 2,7 millions de dollars à Écolait, une entreprise québécoise spécialisée dans l'abattage et la transformation de veaux de lait. L'aide fédérale permettra à Écolait d'améliorer sa capacité d'entreposage et de moderniser la technologie de son usine d'abattage.

À partir de ses installations, Écolait transforme annuellement plus de 100 000 veaux élevés par plus de 150 de ses partenaires producteurs. La société, qui exporte 50 pour cent de sa production, joue un rôle important dans l'expansion de l'accès au marché des producteurs du Canada. L'investissement fédéral aidera donc l'entreprise à réaliser d'importantes économies qui auront pour effet d'augmenter la rentabilité de l'usine et celle de ses partenaires.

« Dans une économie mondiale, le Canada doit pouvoir compter sur une industrie de la viande rouge solide et rentable », de dire le ministre Blackburn. « Cet investissement aidera Écolait à réduire considérablement ses coûts et à améliorer ses opérations, ce qui contribuera, par extension, à ouvrir de nouveaux débouchés aux producteurs québécois sur les marchés nationaux et internationaux ».

Depuis sa création, en 1979, Écolait a réalisé plusieurs grandes acquisitions et compte maintenant quelques 350 employés. L'entreprise détient aujourd'hui les parts appréciables de 61 pour cent du marché québécois et de 68 pour cent du marché canadien.

À propos du Programme de l'amélioration de l'abattage

Rappelons que le Programme d'amélioration de l'abattage, avec une enveloppe de 50 millions de dollars, permet de faire des contributions fédérales remboursables sur la base de solides plans d'affaires qui visent la réduction des coûts, l'augmentation des revenus et l'amélioration des opérations des conditionneurs et des transformateurs de viande du Canada.

L'annonce d'aujourd'hui constitue le deuxième projet d'envergure annoncé au Québec en vertu du Programme d'amélioration de l'abattage d'Agriculture et Agroalimentaire Canada.

Soulignons enfin qu'avec plus de 20 milliards de dollars de ventes, le secteur de la viande rouge est le plus important employeur de l'industrie alimentaire au Canada.

Pour de plus amples renseignements sur ce programme, visitez www.agr.gc.ca/abattoir.

Pour de plus amples renseignements sur le Plan d'action économique du Canada, visitez http://www.actionplan.gc.ca/fra/index.asp.

Beef carcass recalled on BSE concerns

18 janvier 2010

Jerry Hayes Meats Inc. is recalling about 490 pounds of a single beef carcass, because it may not have had the spinal column removed, USDA's Food Safety and Inspection Service announced Friday.

Regulations require that the spinal cord and vertebral column from cattle over 30 months of age be removed. The spinal cord and vertebral column are considered a specified risk material (SRM) - tissues that are known to contain the infective agent in cattle infected with Bovine Spongiform Encephalopathy (BSE), as well as materials that are closely associated with these potentially infective tissues.

Jerry Hayes Meats, in Newark Valley, N.Y., is recalling one beef carcass bearing the establishment number "EST. 04488 M" inside the USDA mark of inspection. The product was packed on Jan. 7, 2010, and sold to a single customer in New York.

The problem was discovered through routine FSIS inspection activities. FSIS has received no reports of illnesses associated with consumption of this product.

Le gouvernement du Canada travaille pour stimuler la demande internationale en matériel génétique laitier canadien

13 janvier 2010

TORONTO (Ontario)- Le gouvernement du Canada investit 1,22 millions de dollars pour stimuler les exportations canadiennes de matériel génétique laitier vers les marches internationaux dans le cadre du programme Agri-marketing. Le secrétaire parlementaire Pierre Lemieux a annoncé cet investissement aujourd'hui à l'occasion de la 44e assemblée générale annuelle des Producteurs laitiers de l'Ontario.

 « Le Canada continue de jouir d'une réputation d'excellence dans le domaine de la génétique à l'échelle mondiale, a souligné le secrétaire parlementaire Lemieux au nom du ministre de l'Agriculture,  M. Gerry Ritz. Notre gouvernement maintien son appui sans équivoque au système de la gestion de l'offre et crée des débouchés pour nos producteurs d'ici en stimulant les exportations et en faisant la promotion de notre matériel génétique laitier de qualité supérieure partout dans le monde. »

L'investissement permettra à l'Association canadienne de l'industrie du bétail et de la génétique (ACIBG) à financer une variété d'initiatives ciblées de développement des marchés internationaux pour augmenter le volume et la valeur de nos exportations de bovins laitiers, d'embryons et de sperme et pour promouvoir les programmes génétiques canadiens de qualité supérieure à l'échelle mondiale.

L'ACIBG, un regroupement national d'associations de race et d'exportateurs de bovins, d'embryons et de sperme, fait la promotion de la santé animale et de l'accès aux marchés nationaux et internationaux dans l'intérêt des producteurs. Les exportations canadiennes de matériel génétique laitier ont totalisé 177,8 millions de dollars en 2008, ce qui représente une hausse de 73 p. 100 par rapport à l'année précédente.

Le programme Agri-marketing, avec un budget de 88 millions de dollars s'échelonnant sur quatre ans, aide les producteurs et les transformateurs à accroître le volume des exportations canadiennes de produits sains, de grande qualité et d'envergure mondiale vers le reste du monde. Le programme fournit une aide financière pour la mise en oeuvre de stratégies internationales à long terme dans des domaines comme le développement des marchés, la valorisation de la marque et la défense des intérêts commerciaux des industries.

Pour en savoir davantage sur le Programme Agri-marketing, veuillez envoyer un courriel à agrimarketing@agr.gc.ca.

Réouverture complète du marché de Hong Kong aux exportations de bœuf canadien

7 décembre 2009

Hong Kong-Le Premier ministre Stephen Harper a annoncé aujourd'hui, après une rencontre avec Donald Tsang, chef de l'exécutif de la Région administrative spéciale de Hong Kong, que le Canada avait réussi à faire rouvrir complètement le marché d'exportation clé de Hong Kong au bœuf canadien.

« L'ouverture complète d'un marché aussi important que celui de Hong Kong envoie un message très clair à toute la région de l'Asie-Pacifique, soit que le bœuf canadien est sûr et que les systèmes d'assurance de la salubrité des aliments du Canada reposent sur des principes scientifiques éprouvés, a déclaré le Premier ministre. L'entente montre encore une fois que notre gouvernement s'efforce d'augmenter les échanges commerciaux pour que nos agriculteurs puissent vendre leurs produits à davantage de clients sur le marché international. »

Hong Kong est un marché clé pour le secteur agricole canadien, en l'occurrence les agriculteurs et les transformateurs. On évalue le marché hongkongais à plus d'un demi-milliard de dollars. En 2008, il était le quatrième marché extérieur du Canada pour ce qui est du bœuf.

L’aide du gouvernement fédéral de 9,6 millions pour l’abattoir Levinoff-Colbex doit être accompagnée d’un program

27 octobre 2009

L'annonce faite aujourd'hui par le ministre d'État à l'Agriculture, M. Jean-Pierre Blackburn, est un pas dans la bonne direction. Pour le président de la Fédération des producteurs de bovins du Québec, M. Michel Dessureault, « l'octroi d'un prêt de 9,6 millions de dollars pour contribuer à l'amélioration de la rentabilité à long terme de l'abattoir Levinoff-Colbex confirme la faisabilité et la viabilité du Plan d'affaires déposé par l'entreprise et réaffirme la place prépondérante qu'occupe Levinoff-Colbex dans l'industrie d'abattage au Québec et au Canada ».

La Fédération et Levinoff-Colbex SEC ont également adressé des demandes financières auprès du gouvernement du Québec, dans le but de compléter le montage financier nécessaire à la réalisation du Plan d'affaires de Levinoff-Colbex.  

Toutefois, la survie de l'industrie de l'abattage de bovins de réforme au Canada repose sur le règlement immédiat du dossier des matières à risque spécifiées (MRS). Une étude réalisée cet été par le Conseil des viandes du Canada révèle que les abattoirs canadiens subissent des coûts supplémentaires par rapport à la compétition américaine. Ces coûts, de l'ordre de 31,70 $ par bovin de réforme abattu, sont engendrés par la réglementation fédérale adoptée en 2007. Pour Levinoff-Colbex, cela représente des pertes de 4 à 5 M$ par année.

Les producteurs et transformateurs de partout au Canada ont encore récemment uni leurs voix pour réclamer du gouvernement fédéral, un soutien financier leur permettant d'affronter la concurrence inéquitable avec les abattoirs américains qui eux opèrent à l'intérieur d'un cadre réglementaire différent de celui du Canada.  Il y a urgence d'agir.                                                              

À ce sujet, M. Serge Michel, président du conseil d'administration de Levinoff-Colbex déclarait que « si la rentabilité à long terme de Levinoff-Colbex est assurée par la réalisation de son plan d'affaires, sa survie à court terme est menacée si le gouvernement fédéral ne met pas immédiatement en place un programme d'aide pour compenser les coûts additionnels occasionnés par sa réglementation sur les MRS ».

Propriété des producteurs de bovins de réforme du Québec depuis 2006, rappelons que Levinoff-Colbex SEC est le seul abattoir de bovins de réforme d'importance dans tout l'est du Canada. En plus d'assurer le travail à quelque 375 employés, ses activités permettent de sécuriser l'écoulement des bovins de réforme et de maintenir la compétition sur les marchés.

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Source :      

Fédération des producteurs de bovins du Québec

Sonia Dumont

Agente de communication

450 679-0540, poste 8354

 

La Russie et le Canada en partenariat

14 octobre 2009

MOSCOU, Fédération de Russie - Le Canada et la Russie collaborent aujourd'hui à la création de possibilités novatrices qui favoriseront le commerce et la coopération entre les secteurs agricoles des deux pays. Le ministre de l'Agriculture, M. Gerry Ritz, a annoncé aujourd'hui à Moscou que des progrès concrets ont été réalisés dans plusieurs dossiers de nature agricole. La mission du ministre Ritz prend appui sur l'Énoncé conjoint relatif à la coopération en agriculture, signé en 2007, ainsi que sur la mission du ministre du Commerce international Stockwell Day en Russie en juin dernier.

« Le Canada et la Russie collaborent depuis déjà longtemps en matière d'agriculture, et aujourd'hui nous avons renforcé cette relation en créant des possibilités novatrices pour les agriculteurs russes et canadiens, a déclaré le ministre Ritz à la suite de sa rencontre avec le vice-premier ministre russe Victor Zubkov. Les agriculteurs canadiens et russes veulent gagner leur vie en vendant leurs produits, et ces accords contribueront à la rentabilité de leurs activités. »

La Russie et le Canada se sont entendus sur un certificat visant à ouvrir l'accès au marché russe pour le bœuf canadien non désossé en provenance d'animaux âgés de moins de 30 mois. Le certificat vient conclure une entente de principe négociée pendant la mission du ministre Day en Russie en juin dernier. La Russie et le Canada ont capitalisé sur ce succès en convenant de permettre l'accès au marché russe pour le bœuf canadien désossé en provenance d'animaux âgés de plus de 30 mois. Le Canada et la Russie se sont également entendus pour que des représentants techniques des deux pays collaborent d'ici la fin de la présente année civile en vue de donner aux importateurs russes un accès aux abats de bœuf canadiens.

« Je suis très heureux de constater que ma visite en Russie cet été et nos activités de représentation au nom de l'industrie canadienne du bœuf auprès de ce pays ont porté fruit, a affirmé le ministre Day. Il s'agit là d'une excellente occasion pour nos producteurs d'accroître leurs exportations vers la Russie, l'un des plus grands importateurs de bœuf au monde. »

La Canada Beef Export Federation (CBEF) estime que les exportations de bœuf de moins de 30 mois et de bœuf désossé de plus de 30 mois représenteront jusqu'à 32 millions de dollars. La CBEF croit en outre que le rétablissement complet de l'accès au marché russe pour les abats d'animaux canadiens représentera jusqu'à 10 millions de dollars.

La Russie développe actuellement sa production de chèvres et de moutons, et ouvre l'accès à son marché pour les petits ruminants reproducteurs de qualité supérieure en provenance du Canada. La Fédération canadienne du mouton estime que le marché russe représentera jusqu'à 8 millions de dollars sur trois ans.

Le gouvernement russe a convenu d'envoyer une équipe technique qui collaborera avec les représentants du gouvernement canadien et de l'industrie pour faire approuver les établissements de transformation des viandes d'ici la fin de la présente année civile. 

Des représentants de l'industrie canadienne ont participé à la foire agricole L'automne d'or à Moscou, et ont conclu à cette occasion des accords importants avec l'industrie russe en vue de lui fournir des bovins reproducteurs de qualité supérieure et une formation technique. L'entreprise canadienne Hawkeye Land & Livestock Ltd. a signé un contrat avec son partenaire russe Northern Agro Industrial Company en vue d'expédier jusqu'à 10 000 têtes de bovins reproducteurs de race pure. Une autre entreprise canadienne, Alta Exports International, a signé une entente avec le Inter-Regional Beef Breeding Cattle Development Fund en vue de soutenir la mise en œuvre d'un centre de formation en reproduction des bovins qui aidera les acheteurs russes à maximiser leur production au moyen des animaux reproducteurs canadiens.

Ottawa demande à l'OMC d'intervenir sur la question de l'étiquetage aux E.-U.

8 octobre 2009

OTTAWA (CP) - Ottawa demande à l'Organisation mondiale du commerce (OMC) d'intervenir sur la question des exigences américaines relatives à la mention du pays d'origine sur les étiquettes.

Le ministre du Commerce international, Stockwell Day, et son collègue de l'Agriculture et de l'Agroalimentaire, Gerry Ritz, ont annoncé mercredi que le Canada demande la création d'un groupe spécial de l'OMC afin de régler ce différend.

Le ministre Day a souligné, en procédant à cette annonce, que les coûts nécessaires pour se conformer aux exigences des Etats-Unis quant à la mention du pays d'origine sur les étiquettes sont tels qu'ils nuisent à la capacité des exportateurs canadiens de bovins et de porc de livrer une concurrence équitable sur le marché américain.

Par conséquent, ajoute-t-il, le gouvernement du Canada se voit dans l'obligation de réclamer à l'OMC la formation d'un groupe spécial de règlement des différends.

En vertu de la législation américaine sur l'étiquetage, les entreprises sont tenues d'informer les consommateurs du pays d'origine des viandes et autres produits agricoles qu'ils vendent ainsi que d'établir la traçabilité à chaque grande étape de la production, y compris au niveau du commerce de détail.

Selon le gouvernement canadien, ces dispositions entraînent des coûts injustifiés et inutiles pour les chaînes d'approvisionnement intégrées de l'Amérique du Nord, ce qui réduit la compétitivité des entreprises tant au Canada qu'aux Etats-Unis.

La demande du Canada de former un groupe spécial survient après deux rondes infructueuses de consultations à l'OMC avec les Etats-Unis pour tenter de régler la question. La formation d'un groupe spécial est la prochaine étape dans le processus de règlement des différends de l'OMC.